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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
  • Blog de Georges Flipo, auteur
  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Actualité brûlante

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Mais rien ne vous empêche d'aller faire un tour sur le site www.georges-flipo-auteur.com  

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Pour des informations pérennes, impitoyablement classées, allez faire un saut sur mon site d'auteur

Il vient d'être entièrement remanié. Tout y est très beau, très chic. Même le chien.

Archives

Des attaches et des liens

Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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813
Actu du noir (Jean-Marc Laherrère)
Actualitte.com, Nicolas
Alex (Mot à mots)
Amanda Meyre
Annick Dor
Antigone (Les écrits d’Antigone)
Armande 22,  Les livres-bonheur
Aude (Mots dits)
Balmeyer
Biblioblog (Laurence)
BibliObs
Bibliophagie (Sybilline)
Bibliosurf
Biffures chroniques
Blog de Thomas Clément
Bloghotel
Blog-o-book
Boojum
Bookingdom
Bric à book, Leiloona
Brigit Hache
BSC News
C’était demain, Dominique Boudou
Cabinet de curiosités d’Eric Poindron
Cafebook (Emma)
Calipso,
Calibre 47 (Claude Mesplède)
Calou, L’Ivre de lectures
Carnet de lectures
Carnets de Pierre
Carnets de sel (Essel)
Caro[line] 5ème de couverture, 
Catherine (La culture se partage)
Cathulu
Chaperlipopette
Chez Lo
Chiffonnette
Chimère (A livre ouvert)
Choupynette (Y'a d'la joie)
Chroniques littéraires
Clair et net
Clarinesse (L'œil du vent)
Claude Le Nocher
Clopin-clopant (Clopine)  
Comme dans un livre
Cozop
Critico-blog
CulturesFrance
Cunéipage (Cuné)
Daniel Fattore
Danielle, Maux d’auteurs
Dasola
De livres en livres
Digressions (Joseph Vebret)
Ecrivains-voyageurs
Eireann (Yvon)
Eloah (À lire, à croquer)
Emmanuelle Urien
En lisant, en voyageant, (Keisha)
Encres vagabondes, Patricia Châtel
Enna lit, Enna vit
Eric Fouassier
Espaces, CNES
Eulalie
Evene
Extra-ball, (Dorham)
Fabelire
Fabula Bovarya,
Flof 13 (Lire et délires)
Florinette, Les lectures de Florinette,
Fluctuat.net
Forum A vos plumes
Forum Tir Na N’Og et Cie
Frédérique Martin
Gaëlle Pingault
Géothèque
Géraldine (Les coups de cœur)
Gwenaelle (Skriban)
Happy Few, Fashion Victim
Hautefort, club Littérature
Hebdo des notes,
Indications
Initiales
Interlignage
Jean Calbrix
Journal  d’une lectrice (Papillon)
Kalistina
Kathel, Lettres exprès
Kheops
La bibliothèque du dolmen
La caverne d'Ankya
La cuisine des mots (Ciorane)
La Factory
La liseuse (au fil de mes lectures)
La Mère Castor
La Péniche.net ( Bureau des Arts de Sc. Po )
La pile à lire d'Hécléa
La plume et le citoyen
La Revue Littéraire (Blog Leo Scheer)
La scribouillarde
La tête dans les pages
Labyrinthes avec vue
Le bibliomane
Le blog d’Ameleia,
Le goût des livres (Aifelle)
Le retour de l'être aimé
Le Scribe
Lechoixdesbibliothécaires
Lecture & Ecriture
Lectures et autres (Sylvie)
Leo Scheer (La revue littéraire)
Les chroniques de Mandor
Les jardins d’Hélène
Les lectures de Martine,
Les livres de l'Arrajou
Les penchants du roseau
Levraoueg (La tourneuse de pages)
Librairie des voyageurs, Les 5 continents.
Lignes de fuite
L'île, la petite île
Lili (Des livres et moi)
Liliba
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Lire et délires (Flof13)
Litote en tête
Livres pour vous
Livres et Cinéma (Yohann)
Lou, My Loubook 
LVE, Lire Voir Entendre
Lyvres (Yv)
Magali Duru
Maïté Bernard (sur Bibliosurf)
Malice
Manu Causse
Marc Sefaris
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Maud et les mots
Mercedes G.F.
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Mille et une pages (Stephie)
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Monde du livre.com,
Mot Compte Double (Françoise Guérin)
Mots en bouche
N.U.L.L.E., Erzebeth
Nicolas Ancion
Nuit blanche
Obiwi
Oceanicus in folio
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Pages à pages
Parfum de livres
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Pickendorf (Qui hodie agisti)
Pimprenelle
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Pralineries (Pralines)
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Prudence
Quichottine,
Quoi de 9 Cécile ?
Roseau
Rue des Livres
Salondulivre.net
Saxaoul
Scriptural (Schlabaya)
Serial lecteur
Site de Brigitte Niquet
 
Sylire
Tamara (Tamacultire)
Thaïs, Arc-en-ciel, 
Turquoise (Un moment Turquoise)
Valérie (Un fil à la page)
Vers Minuit, Franck Garot
Voyage au bout de la lettre (Pitou)

Yspaddaden

Yves Mabon, Prix Orange du Livre
Zoé Lucider
Zoridae

Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 09:49

Me re-voici. Je sors d'un hôpital réputé pour ses compétences en chirurgie cardiaque. J'y suis entré avec de gros pépins qui nécessitaient une intervention lourde, à coeur ouvert, et un changement d'une partie de la plomberie. J'en suis sorti en pleine forme. Il n'y a pas eu d'intervention : les examens pré-opératoire ont montré que les pépins n'étaient pas si gros qu'on le croyait. En tout cas, ils ne nécessitaient pas d'intervention immédiate.

 

" Ah, voilà un bon sujet de nouvelles pour toi ! " m'ont dit mes amis.

 

Ils ont raison, ce serait un beau sujet. Et même plusieurs. L'histoire d'un type qui, se découvrant moins amoindri qu'il ne le craignait, se sent soudain tellement en forme qu'il en fait trop. Retour à la case départ. Ou l'histoire d'un type qui part à l'hôpital, très fier de sa future intervention dont il a parlé à tout son entourage. Et qui en sort piteux quand il apprend que l'opération ne s'impose pas. Il se vexe quand on ne lui pose pas de questions sur sa santé. Ou plein d'autres sujets qui m'assaillent, le temps d'en parler. De beaux sujets, permettant de beaux portraits, de beaux récits bien documentés. Je les aurais écrits avec une jolie image affichée sur mon mur, au-dessus de mon PC. Une image comme celle-ci :

Coeur-humain.jpg

 

Je ne crois pas que je vais les écrire. Ce n'est pas que ce soit gênant, mais ça me gêne. Il y a des sujets que je n'ose pas traiter, peut-être par respect pour ceux qui les vivent sans littérature, les malades comme le personnel médical. Ca leur ferait mal. Je veux bien être féroce, mais je ne veux pas être méchant.

 

Pour être complètement sincère, j'avais un point de vue différent lorsque j'écrivais le billet précédent. Ce séjour, et surtout cette intervention, me faisaient peur : cinq heures, à coeur ouvert, tant d'impedimenta peuvent se produire (allez tout de suite voir "impedimenta" dans le dictionnaire, ça vous servira pour la lecture de "La commissaire n'a point l'esprit club"). Alors, pour me rassurer, pour me consoler, je me disais que ce séjour allait être très utile : en un mois, j'allais pouvoir observer, questionner, noter. J'allais amasser suffisamment de documentation pour écrire une prochaine enquête de la commissaire en milieu hospitalier cardiaque, j'avais déjà le titre : "La commissaire n'a point le coeur à ça".

 

Une fois sur place, quand je suis passé du coro-scanner à l'échographie cardiaque, de l'EFR à la radio du thorax, j'ai trouvé ça de moins en moins intéressant. Un peu trop palpitant.

 

Il va falloir que je trouve autre chose. Mais peut-être aurai-je moins de délicatesse dans quelques mois, quand je serai à court d'idées pour mon prochain recueil.

 

P.S. Pour ceux qui se plaignent de la quatrième de couv illisible que je montrais dans un billet précédent, vos appels ont été entendus : dans le prochain billet, je publierai une couv et une quatrième de couv tellement belles que vous ne voudrez rien lire d'autre.

 

 

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 12:55

 Hôpital silence

 

Voilà, vous avez compris : au moment où ce blog retrouve son souffle, c'est le tenancier qui perd le sien. Pour être plus précis, ce blog va s'offrir une séquence de silence.  Séquence imprévue et imposée.

 

Je vais bientôt revenir vous parler de la commissaire, de mes écritures et de mes lectures, de l'actualité littéraire ou artistique, de tout ce qui me tombe sur le clavier, c'est promis. Je le ferai d'un coeur joyeux. Disons même d'un coeur tout neuf.

 

Dimanche, je déposerai une chronique pour occuper le terrain en mon absence. Je compte sur vous pour la fleurir de vos commentaires, ou même pour parler de n'importe quoi dans les limites de ce que le législateur autorise et de ce que la civilité suggère, bref pour mettre un peu d'ambiance. Cela me fera plaisir à mon retour. C'est bien beau,  le silence, mais c'est vite effrayant.

 

klaxon-interdit.jpg

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 17:12

C’est le printemps !

 

crocus-neige.jpg

 

Ne croyez pas la météo, ne croyez pas vos petites mains qui frissonnent dès que vous les sortez des poches de votre conjoint, ne croyez pas vos dents qui claquent sous les risées du blizzard, c’est le printemps.

 

C’est ce blog qui vous le dit : c’est le printemps, puisqu’il va renaître. J’arrive, je dépoussière, je repeins, je mets la nappe, je vais faire cuire au four quelques financiers, je prépare un thé de Russie bien brûlant (car on a beau dire que c’est le printemps, il est quand même bon de se réchauffer). Qui a demandé un vin chaud ? Un vin chaud, très bien, avec un peu de cannelle. Et des empanadas ? C’est comme vous voulez.

 

Tout est prêt, l’auberge va rouvrir. Il ne manque plus que quelques visiteurs, car à force de trouver l’huis clos, ils sont allés boire ailleurs. Et à leur place, il y a longtemps que j’en aurais fait autant. Je me serais même rayé de ma liste de favoris.

 

Oh, mais vous êtes toujours là ? Quelle bonne surprise ! Votre fidélité m’émeut. Je vous jure de ne plus jamais m’absenter si longtemps, même pour écrire le best-seller de l’année. Je vous promets de répondre à tous vos commentaires, sauf à ceux que je censure. Comment vous remercier ? Je ne vais quand même pas vous offrir le best-seller. Ah, je sais : voici un magnifique calendrier des postes, choisi amoureusement, rien que pour vous. Il m’en reste quelques autres, allez vite chercher vos petits camarades que j’écoule mon stock.  Le même avec des chats ? Je vais vous chercher ça.

 

Roooh, qu’est-ce qu’il ne fait pas faire pour attirer le chaland...

 

calendrier-du-facteur-copie-1.jpg

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 17:47

plongeur-emergeant-OK-copie-1.jpg

 

Vous êtes en train de me lire, et j'en suis tout émerveillé. Merci pour votre opiniâtreté à me fréquenter. Le visuel ci-dessus vous donnera une assez bonne idée de ma situation actuelle. Cela dit, qui sait si le plongeur apparemment si heureux n'a pas les pieds englués dans la vase ou le gras du bide attaqué par un tourteau ? Qui sait si le poisson qu'il semble porter n'est pas qu'un semblant de thon, une tête bien présentée qui cache un squelette chichiteux ? Une vague et longue arête ?

Je pense revenir sur la plage dans quinze jours environ. En attendant, bronzez bien !

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 14:10

ici.jpg

 

Je reviens sur ce blog pour un bref passage, le temps de vous souhaiter un bel été et de partir passer le mien au travail.  Je reviens après six semaines d’absence, pour vous remercier de tous les messages d’amitié que j’ai reçus : ils m’ont fait du bien, et ce n’est pas là une phrase toute faite.

 

J’ai passé un printemps difficile ; il m’a fallu accompagner le déclin d’une personne que j’aimais bien : ma mère, atteinte d’un cancer qui s’est généralisé en s’accompagnant d’autres malheurs physiques. Voir mourir un être cher est une épreuve, le voir s’effacer un peu chaque jour, lentement, inéluctablement en est une autre dont on ne sort pas indemne.

 

La voici partie pour un monde certainement meilleur. Et moi, me voici reparti dans la quotidienneté des choses. Dans l’immédiat, c’est l’écriture. Durant ces trois mois, j’ai été incapable d’écrire, et même de lire. Me voici maintenant face à une grosse charge de travail : un roman policier puis un roman classique.

 

Le roman policier est le plus urgent. La commissaire est appelée à de nouveaux soucis, mais je ferai le maximum pour la rendre heureuse ; je vais même l’envoyer dans un club de vacances en compagnie d’un beau lieutenant – ce sera peut-être là son plus gros souci. J’ai l’intrigue, et j’ai même la documentation toute chaude : je rentre d’un inoubliable séjour d’une semaine dans un club pur et dur. J’ai tout observé, j’ai participé à toutes les activités, j’ai tout noté et j’ai pris trois kilos. Voilà jusqu’où il faut pousser la conscience professionnelle...

 

Il ne me reste plus qu’à écrire « La commissaire n’a point l’esprit club ». Et entre nous, je la comprends.

 

Je ne vais pas pouvoir reprendre tout de suite mes chroniques bloguesques : il faut que je trouve « le ton d’écriture » du roman, et c’est toujours difficile dans les premiers chapitres. Le ton de ce blog m’est si naturel qu’il risque de déteindre sur le ton romancier, je vais donc le laisser au frigo pendant quelques semaines, il n’en sera que plus frais. Merci pour votre compréhension.

 

Avant de me partir pour ces vacances studieuses, je voudrais vous dire du bien de Françoise Guérin. Disons-le tout de suite, c’est une amie. Est-il interdit de penser du bien de ses amis ?  Nous menons tous deux des carrières légèrement parallèles : elle a écrit des nouvelles pour des concours qu’elle a souvent gagnés, elle en a publiés d’autres, dont j’ai déjà dit grand bien, elle en a écrit d’autres encore pour l’émission « Les petits polars »,  elle a sorti un premier roman policier « À la vue à la mort »  que j’aurais aimé avoir signé : il a obtenu le Prix de premier roman policier, celui de Cognac, rien que ça. Et nous restons quand même amis !

 

Quatre-carnages-.jpg

 

Françoise vient de publier « Quatre carnages, un enterrement », chez « D’un noir si bleu » (remarquable petit éditeur spécialiste de la nouvelle). C’est un ouvrage intéressant, à la fois policier et pédagogique : au fil de cinq nouvelles de belle facture, Françoise propose des exercices de construction littéraires (dans le domaine policier), puis expose ses propres clés. L’ouvrage se visite comme on le ferait d’une cuisine de bon restaurant, en compagnie du chef. Et la chef connaît son sujet. Je propose cette édifiante lecture pour l’été à ceux qui vont le passer en compagnie de quelques polars : il donnera du sel à leurs lectures. Et il vous donnera peut-être envie de vous lancer dans l’aventure.

 

J’ai lu ce livre avec un réel intérêt, mêlé de curiosité : en parcourant ces pages, je me suis rendu compte que, Françoise et moi, nous écrivons de façon beaucoup plus différente que je ne le croyais. Peut-être serais-je bien embêté de théoriser mes propres balises d’écriture de façon aussi claire, aussi convaincante.

 

J’allais oublier ! Le livre de Françoise Guérin est préfacé par Claude Mesplède, ce qui est un label de qualité. Je dis ça au cas où mon billet ne suffirait pas.

 

Je vous souhaite à tous un été aussi joliment rempli qu’une page d’écriture.

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 21:09

Merci à ceux d'entre vous qui m'ont donné leurs réactions sur la nouvelle présentation de mon site d'auteur. La version finale peut maintenant être presque considérée comme finale. C'est sérieux, c'est propre, c'est classé avec rigueur, c'est beau comme un devoir de fin de trimestre. C'en est presque triste.

 

Vous pouvez encore me donner d'ultimes remarques.

 

Et à part ça ? La prochaine session de la Chambre des Requêtes ne devrait plus tarder. Et quelques autres nouvelles concernant "La commissaire n'aime point les vers" seront bientôt publiables. Des bonnes.

 

capture-d-ecran-site.jpg 

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 07:53

Jusqu'à hier, j'étais très content de moi, comme toujours.
Et encore plus content de mon site d'auteur entièrement remanié.
Un véritable monument à ma gloire. Mais le monument est en péril, moi aussi.

Je viens de découvrir qu'il y a des trucs cassés dans le monument : ce sont les liens de la page blogochose, qui renvoyaient vers les blogs qui avaient consacré d'émouvantes chroniques à mes oeuvres. Pas tous les liens, mais une bonne partie. J'en suis désolé pour les blogs ainsi introuvables. Désolé aussi pour les visiteurs quii resteront sur leur faim. A part ça, il est resplendissant ce site.

Je vais réparer ça, mais ça prendra du temps, et c'est très fastidieux.  J'en profite pour dire ici la désastreuse opinion que j'ai de la nouvelle version de Web Creator 5. Quant à la hotline e au service après-vente, on croirait une blague.

Dernière seconde : il semblerait aussi que certains lmiens vers mon blog soient défectueux. Même à moi, Web Creator me fait ça!

 Merci pour votre patience, ô blogueuses et blogueurs aux liens rompus. Gardez-moi votre attachement. 

 corde-cassee-copie-1.jpg

Chanson du jour : c'est pas moi, c'est ma soeur, qu'a cassé la machine à vapeur
 

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 13:26

Je suis en train de rédiger une page de mon nouveau site d'auteur : elle aura pour thème "La blogochose" littéraire.

Je pourrais me contenter d'y exposer quelques opinions personnelles, mais j'aimerais m'assurer qu'elles ont quelque valeur, quelque signification plus que personnelle : je voudrais connaître le point de vue des visiteurs des blogs littéraires, pas seulement des tenanciers  (la suite en dessous, SVP).


micro-trottoir-montage.jpg
En fait, j'ai trois questions toutes simples : vous qui me lisez, ne serait-ce qu'en ce moment, merci d'y répondre "en commentaires"

1. Parmi les visiteurs des blogs littéraires* , quels sont ceux qui n'ont PAS de blog littéraire. Rappel : on ne peut se lancer dans aucune extrapolation à partir de la proportion mesurable chez ceux qui déposent des commentaires sur ce blog ou sur d'autres : il est possible que les blogueurs, par solidarité ou par amitié, déposent plus que la moyenne des visiteurs. Or 95 à 98% de mes visiteurs quotidiens ne déposent pas de billets ; ce n'est qu'un exemple. En clair : chaque visiteur pourrait-il indiquer en commentaire s'il est, ou non, tenancier de blog littéraire. Anonymat garanti.

2. Pour  les visiteurs de ce blog (puisque vous êtes ici, même par hasard, c'est à vous, ô élite des visiteurs, que je m'adresse),  combien de fois par semaine allez-vous faire un tour sur la blogochose littéraire ? Une fois, deux ou trois fois, quatre à six fois, tous les jours ?

3. Quand vous vous y promenez, combien de blogs littéraires allez-vous visiter, en moyenne ?

Et puisque j'ai annoncé 3 questions, en voici une quatrième, plus ouverte : quand vous vous promenez dans la blogochose, comment ça se passe ? Partez-vous au hasard ? Partez-vous de deux ou trois blogs "d'attache" à partir desquels vous allez vous promener à partir des commentaires postés . Ou à partir des liens de la liste ? Ou des liens concernant un billet ? Ou partez-vous d'une liste personnelle ?
En répondant, merci de préciser sui vous êtes simple visiteur ou tenancier.

Merci de participer à cette grrrande enquête. Pour qu'elle soit grande, ce serait bien si vous pouviez rameuter quelques-unes de vos accointyances sur la blogochose.

Un verre de cervoise sera offert à tous les visiteurs ayant répondu à ce bref questionnaire. Si vous vous reconnaissez sur la photo, c'est uin tonneau.

Où est-ce que je vais trouver de la cervoise ? Ce sera la cinquième question. Je m'en occupe.


* Les blogs littéraires, ce ne sont pas forcément ceux que wikio classe comme littéraires, faut-il le préciser ? Ce sont ceux qui parlent de littérature, vous savez, ces trucs écrits dans des livres en papier.


 

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 09:35

Ce sera réparé demain, 14 février, si tout va bien. Et vous, ça va ?

 MenAtWork2

 

Je traduis la pancarte :

ATTENTION,
HOMMES AU TRAVAIL

Les femmes travaillent tout le temps. Les hommes ont besoin de mettre des pancartes quand ça leur arrive.



Cas très simple de clin d'oeil intraduisible : en anglais, "travaux" se dit "hommes au travail".
Si je traduis "Travaux", la plaisanterie disparaît.
Si je traduis par "Hommes au travail", la plaisanterie est si lourde qu'elle n'existe plus. Et vous, comment auriez-vous traduit la pancarte ? Je dis ça pour vous donner du travail.

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 09:49

 On me signale un débat intéressant : pourquoi si peu d’écrivains tiennent-ils un blog ?

C'est paru sur le blog de Wrath. Si, si.

 

C’est une bonne et simple question. Dommage qu’elle y ait ajouté une flèche du Parthe avant de fermer. Je cite :


Mon hypothèse est que la plupart des écrivains français sont mal à l’aise dans l’arène publique.
Si vous voulez tenir un blog, un vrai, il faut accepter les critiques. Même François Bon essuie des coups, c’est dire ! Vous allez me répondre qu’un écrivain accepte forcément les réactions du public, puisqu’il a choisi d’être publié. Eh bien non, pas forcément. Il est bien plus confortable de produire un petit navet une fois tous les deux ans puis de se rendre dans les soirées littéraires où tout le monde dit du bien de votre livre...

 

Grosse erreur pour commencer : on peut très bien tenir un blog ET courir les cocktails littéraires. Moi, par exemple, hein, moi, je suis un grand mondain, une figure de la jet-set ET un forçat du blog : je tiens le mien depuis deux ans (près de trois billets par semaine) et cela ne m’a pas empêché de m’exhiber à DEUX cocktails littéraires en deux ans (si, si, le dernier pas plus tard qu’il y a 8 jours), et d’y boire les compliments sur mes livres, encore, encore ! Et, pendant le temps qui me restait, j’ai publié deux livres dont je ne sais s'ils sont "des petits navets".  
 

La réponse à la bonne et simple question est en fait assez complexe : je connais plusieurs bons écrivains qui bloguent, et surtout d’autres bons qui ne bloguent pas. Pourquoi ? C’est une question qu’on ne se pose jamais entre nous. Je ne vais donc parler que pour moi, c’est déjà beaucoup. Voir la suite en dessous...


scribe 

POURQUOI BLOGUÉ-JE ?

 

- Parce que ça m’amuse. Vous l’avez sans doute compris.

 

- Parce que l’écriture d’un billet constitue un jogging de l’écriture, surtout en période sèche. Nulla dies sin linea, c’est plus facile en blog.

 

- Parce qu’un blog d’auteur donne une petite visibilité, ne serait-ce que dans l’univers des blogs littéraires et de leurs visiteurs (ce qui fait du monde, si j’en crois les retours en salons du livre). Il permet parfois d’offrir une vitrine aux médias qui viennent se renseigner.

 

- Parce que ça crée un rapport direct avec les lecteurs, et même un dialogue, y compris quand leurs réactions sont négatives. Si, si, c’est vrai : les visiteurs qui m’ont rencontré, lors de salons du livre, peuvent témoigner de ma demande systématique après dédicace « Postez vos commentaires sur mon blog, surtout s’ils sont négatifs ». Je ne supprime jamais ces commentaires, je ne censure que les méchancetés qui concernent mon blog proprement dit *. Celles-là, je les efface avec moins de tolérance que Wrath. Je dois reconnaître que sa capacité d’encaissement, son stoïcisme sous les jets de fiel, m’impressionnent.

 

- Parce que c’est une assez bonne caisse de résonance lors de lancement de mes livres : annonce de la sortie, présentation des critiques médias, revue des commentaires sur blogs, annonce des participations aux salons du livre.  C’est ce que je vais commencer à faire – je préviens pour ceux qui n’aiment pas ça.

 

De nombreux auteurs préfèrent la formule du site, qui leur permet de se présenter, de bénéficier de visibilité et d’effet de résonance, et même de mettre en avant leur actualité, sans être soumis aux inconvénients de la tenue d’un blog, qui ne sont pas forcément ceux que vous croyez : 

 

POURQUOI DEVRAIS-JE CESSER DE BLOGUER ?

 

- Parce que ça prend du temps, bien plus qu’on ne croit. Quand j’écris un billet, je le mets aussitôt en ligne, mais j’y reviens ensuite pour le peaufiner, le corriger.

 

- Parce ça dévore l’énergie créative : la capacité d’invention, le plaisir d’écrire se font bouffer par le blog. C’est comme un trop long jogging : on croit s’échauffer en pondant un billet et on se retrouve exsangue, hors d’haleine, une fois qu’on l’a mis en ligne.

 

- Parce que ça déforme l’écriture. Chaque fois que je commence l’écriture d’un roman, j’ai du mal à me défaire de mon ton bloguesque, plus relâché, plus approximatif, plus sincère (si, si !), plus dialoguant. Il me faut une quarantaine de pages avant de trouver un vrai ton pour le roman. Dans le cas de nouvelles, c’est encore plus périlleux : on peut écrire la nouvelle entière avant de constater que le style n’y est pas.

 

- Parce que ça crée un brouillage : les visiteurs de ce blog qui lisent aussi mes livres (il paraît qu’il y en a) voudraient parfois que les romans, les nouvelles, soient dans le même style que celui de mon blog. Au risque de les décevoir, je dois leur expliquer qu’une « écriture blog » ne tiendrait pas la distance.

 

- Parce que la tenue d’un blog prive l’auteur de son mystère : bloguer, c’est s’exposer, c’est se dévoiler, même si l’on ne tient pas de journal intime à longueur de billets. Trop ? C’est possible. Sans tomber dans le juliengracquisme, j’aimerais parfois me dissocier de ce que je publie : un livre doit vivre sa vie tout seul, sans le portrait de l’auteur en filigrane.

 

Ces inconvénients sont sérieux, pesants. J’ai d’ailleurs failli mettre mon blog en veilleuse il y a neuf mois et je l’avais expliqué dans un billet 

 http://georges-flipo-auteur.over-blog.com/article-29653951.html

et dans un autre, plus intime :
http://georges-flipo-auteur.over-blog.com/article-29445329.html

 

Mais on ne se refait pas, j’ai continué. La prochaine fois, je me mettrai en veilleuse sans rien dire. Si ça tombe, personne ne le remarquera...

 

Voilà, j’ai donné ici un point de vue honnête, je lui ai évité tout caractère polémique. Je n’ose donc pas le publier en « commentaire » sur le blog de Wrath, de peur de me faire mitrailler. Mais si vous voulez passer chez elle et y faire allusion dans votre commentaire, l’accueil sera peut-être meilleur. Emportez quand même un gilet pare-balles.

* Je veux bien qu’on dise du mal de mes livres, mais pas de mon blog, écrit avec mes larmes et mon sang. C’est comme Ingres qui acceptait des critiques sur ses tableaux, mais jamais sur sa façon de jouer du violon.

 

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