Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
  • Blog de Georges Flipo, auteur
  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
  • Contact

Actualité brûlante

Blog au repos

Mais rien ne vous empêche d'aller faire un tour sur le site www.georges-flipo-auteur.com  

Recherche

Avant d'entrer ou de sortir

Pour une lecture plus structurée, cliquez juste en dessous : pavé "pages" ou pavé "catégories".

Pour des informations pérennes, impitoyablement classées, allez faire un saut sur mon site d'auteur

Il vient d'être entièrement remanié. Tout y est très beau, très chic. Même le chien.

Archives

Des attaches et des liens

Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

-------
 
813
Actu du noir (Jean-Marc Laherrère)
Actualitte.com, Nicolas
Alex (Mot à mots)
Amanda Meyre
Annick Dor
Antigone (Les écrits d’Antigone)
Armande 22,  Les livres-bonheur
Aude (Mots dits)
Balmeyer
Biblioblog (Laurence)
BibliObs
Bibliophagie (Sybilline)
Bibliosurf
Biffures chroniques
Blog de Thomas Clément
Bloghotel
Blog-o-book
Boojum
Bookingdom
Bric à book, Leiloona
Brigit Hache
BSC News
C’était demain, Dominique Boudou
Cabinet de curiosités d’Eric Poindron
Cafebook (Emma)
Calipso,
Calibre 47 (Claude Mesplède)
Calou, L’Ivre de lectures
Carnet de lectures
Carnets de Pierre
Carnets de sel (Essel)
Caro[line] 5ème de couverture, 
Catherine (La culture se partage)
Cathulu
Chaperlipopette
Chez Lo
Chiffonnette
Chimère (A livre ouvert)
Choupynette (Y'a d'la joie)
Chroniques littéraires
Clair et net
Clarinesse (L'œil du vent)
Claude Le Nocher
Clopin-clopant (Clopine)  
Comme dans un livre
Cozop
Critico-blog
CulturesFrance
Cunéipage (Cuné)
Daniel Fattore
Danielle, Maux d’auteurs
Dasola
De livres en livres
Digressions (Joseph Vebret)
Ecrivains-voyageurs
Eireann (Yvon)
Eloah (À lire, à croquer)
Emmanuelle Urien
En lisant, en voyageant, (Keisha)
Encres vagabondes, Patricia Châtel
Enna lit, Enna vit
Eric Fouassier
Espaces, CNES
Eulalie
Evene
Extra-ball, (Dorham)
Fabelire
Fabula Bovarya,
Flof 13 (Lire et délires)
Florinette, Les lectures de Florinette,
Fluctuat.net
Forum A vos plumes
Forum Tir Na N’Og et Cie
Frédérique Martin
Gaëlle Pingault
Géothèque
Géraldine (Les coups de cœur)
Gwenaelle (Skriban)
Happy Few, Fashion Victim
Hautefort, club Littérature
Hebdo des notes,
Indications
Initiales
Interlignage
Jean Calbrix
Journal  d’une lectrice (Papillon)
Kalistina
Kathel, Lettres exprès
Kheops
La bibliothèque du dolmen
La caverne d'Ankya
La cuisine des mots (Ciorane)
La Factory
La liseuse (au fil de mes lectures)
La Mère Castor
La Péniche.net ( Bureau des Arts de Sc. Po )
La pile à lire d'Hécléa
La plume et le citoyen
La Revue Littéraire (Blog Leo Scheer)
La scribouillarde
La tête dans les pages
Labyrinthes avec vue
Le bibliomane
Le blog d’Ameleia,
Le goût des livres (Aifelle)
Le retour de l'être aimé
Le Scribe
Lechoixdesbibliothécaires
Lecture & Ecriture
Lectures et autres (Sylvie)
Leo Scheer (La revue littéraire)
Les chroniques de Mandor
Les jardins d’Hélène
Les lectures de Martine,
Les livres de l'Arrajou
Les penchants du roseau
Levraoueg (La tourneuse de pages)
Librairie des voyageurs, Les 5 continents.
Lignes de fuite
L'île, la petite île
Lili (Des livres et moi)
Liliba
Lily et ses livres
Lire et délires (Flof13)
Litote en tête
Livres pour vous
Livres et Cinéma (Yohann)
Lou, My Loubook 
LVE, Lire Voir Entendre
Lyvres (Yv)
Magali Duru
Maïté Bernard (sur Bibliosurf)
Malice
Manu Causse
Marc Sefaris
Mary's colors
Maud et les mots
Mercedes G.F.
Mes lectures (Phil)
Mille et une pages (Stephie)
Miss Orchidée 
Monde du livre.com,
Mot Compte Double (Françoise Guérin)
Mots en bouche
N.U.L.L.E., Erzebeth
Nicolas Ancion
Nuit blanche
Obiwi
Oceanicus in folio
One big day
Pages à pages
Parfum de livres
Pascal, Le disque 
Pickendorf (Qui hodie agisti)
Pimprenelle
Posuto
Pralineries (Pralines)
Pr'Ose (Emma Bovary)
Prudence
Quichottine,
Quoi de 9 Cécile ?
Roseau
Rue des Livres
Salondulivre.net
Saxaoul
Scriptural (Schlabaya)
Serial lecteur
Site de Brigitte Niquet
 
Sylire
Tamara (Tamacultire)
Thaïs, Arc-en-ciel, 
Turquoise (Un moment Turquoise)
Valérie (Un fil à la page)
Vers Minuit, Franck Garot
Voyage au bout de la lettre (Pitou)

Yspaddaden

Yves Mabon, Prix Orange du Livre
Zoé Lucider
Zoridae

Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 11:06

Je suis en retard parce que je veux prendre de l'avance : site ou blog, il faut choisir.



Je suis très en retard dans la publication de mes billets sur ce blog.

Et encore, j'écris "publication" pour faire chic, mais je ne les ai même pas écrits. J'ai trois billets dans ma P.A.E. (Pile à écrire). Un sur le discours de JMG lors de la remise de son Prix Nobel, qui m'a consterné. C'est du discours que je parle, pas de son prix. Mais c'est un billet qui demande un long travail d'analyse, de compilation, un boulot de scribe. A ce propos, si vous ne savez pas où acheter un livre, filez tout droit à la librairie Le Scribe, à Montauban. Elle est tenue par un couple : les Griffault, qui aiment leur métier d'un amour déraisonnable. Si je devais déménager, je deviendrais montalbanais, pour le plaisir de traîner dans cette librairie. Mais c'est un peu loin de Clamart et même de Paris. Je vais donc, un de ces jours, plutôt déménager à Paris. C'est beaucoup plus cher, mais c'est beaucoup plus près. J'arrête là, je suis en pleine digression : je commence par le Prix Nobel, je finis par le prix de l'immobilier à Paris. Et après ça, étonnez-vous que je sois en retard dans mes billets.

Le second billet, ce sera pour vous raconter mon passage à l'émission radio "La librairie francophone", sur France-Inter. Une émission très intelligemment animée par Emmanuel Kherad. C'est pré-enregistré, ça passera le samedi 3 janvier à 11h. Pour l'émission, on a donc fait comme si on sortait des réveillons. L'effet est immédiat, j'en suis sorti tout embarbouillé. D'autant plus qu'on a parlé cuisine italienne et cuisine japonaise. Tout ça en imaginant le foie gras. Du coup, je me mets au régime. J'arrête là, c'est la seconde digression.

Le troisième billet est supposé vous parler de Clara, l'héroïne de mon nouveau roman "Le film va faire un malheur". Les pionniers qui ont lu ce roman en avant-première, sur manuscrit, me font remarquer que les héroïnes de mes romans sont toujours des femmes solides, réalistes, dotées d'une patience qui touche presque à la sainteté, mais qui finit par exploser. Ils me demandent s'il n'y a pas là un problème psychologique, une frustration, une idée fixe. Pourquoi cette idéalisation de la femme ? Pourquoi cette gynécophilie ? Je suis ennuyé, le mot gynécophilie n'existe pas. Il n''y a pas, dans la langue française, de mot pour désigner l'amour des femmes. Le seul vaguement approchant serait gynécocratie, mais ce n'est quand même pas la même chose, on a beau dire : j'aime les femmes, mais de là à leur confier le pouvoir, j'hésite. J'ai alors cherché l'antonyme de mysoginie et je n'en ai trouvé qu'un : mysandrie (détestation de l'homme, en tant que sexe). En France, on sait détester, on ne sait pas aimer. Tout ça pour dire qu'il est difficile d'aimer les femmes si on ne fait pas un effort d'inventivité sémantique. J'arrête ma digression, je vous fais perdre du temps. Alors, pourquoi cette gynécophilie dans mes romans ? Je vous répondrai un autre jour, ça fera un autre billet, un quatrième.

Retour au point de départ : je suis en retard dans l'écriture de mes billets de blog parce que je suis en train de remettre mon site à jour, je veux que ce soit fait avant la sortie de mon roman, et j'aime mieux prendre de l'avance : ce devait être l'affaire de quelques heures, c'est un travail de Maya. J'ai mis Maya pour changer des Romains, il n'y a pas que les Romains qui construisaient des monuments. Les Mayas ont construit de superbes pyramides. J'ai une préférence pour celle de Chichen Itza. J'arrête là, la digression est imminente.

Je mets fin à ce bilet, je suis en train de prendre du retard sur l'avancement de mon site. Jamais je n'ai écrit de billet aussi décousu. S'il bénéficie de quelques commentaires, c'est vraiment inquiétant, ce pourrait être considéré comme une incitation à la digression. Je sais résister à tout sauf à l'incitation. 

Repost 0
1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 11:11

Maintenant, joli bateau, il te faut naviguer tout seul. Et bon vent !

  bateau-copie-1.jpg

 Voilà déjà deux mois qu’Ulysse est sorti du port : le voici bien lancé, il peut affronter l’océan tout seul. Euh… ou presque.

 Il doit maintenant passer le difficile cap des deux mois : celui où les libraires commencent à renvoyer aux éditeurs les livres qui ne se vendent pas assez, afin de faire une place aux nouveaux arrivages de novembre. Passera-t-il ce cap ?

 Je suis plutôt optimiste : les vents favorables dont bénéficie ce recueil sont plus puissants que les défavorables.

 
          Vents défavorables :

-          « Qui comme Ulysse » est un recueil de nouvelles, français, ce qui est encore pire : il part donc avec un double handicap de naissance.

-           C'est peut-être pour cela qu'il n’a pas eu droit à la « Sélection rentrée littéraire » de Lire, ni de celle de la Fnac. Les deux ont une forte influence au sein de la profession.

-          « Qui comme Ulysse » n’a pas eu, dans les médias, un accueil aussi fort que celui qui avait été annoncé après réception de l’exemplaire en tirage numérique, envoyé en juin. Les promesses de très bonnes critiques dans les grands médias avaient alors été nombreuses, il y en a certaines que j’attends toujours. Il est vrai que de drôles de choses se produisent dans les magazines en période de rentrée littéraire. En passant au marbre, les critiques découvrent parfois que certains de leurs billets, écrits et dûment programmés, ont disparu, remplacés par d’autres venus de nulle part.

Vents favorables :

-          Les critiques parues ont été plus que bonnes, avec notamment les trois étoiles du Nouvel Obs, le long article de La Revue Littéraire, les beaux billets du Magazine Littéraire (novembre), de Femmes, d’Avantages, de la presse quotidienne. D’autres ne vont plus tarder à sortir, il est temps !

-          L’élection de « Qui comme Ulysse » comme « LE livre du mois » (Octobre) par les Bibliothèques pour tous (1.000 bibliothèques en France) est une divine surprise qui aura un fort impact sur la notoriété et sur les ventes à court et long terme.

-          L’accueil dans les salons du livre est, jusqu’ici, très bon, en qualité et en quantité. C’est un public qui lance le bouche à oreille..

-          Enfin, l’accueil sur les sites et les blogs littéraires a apporté à ce recueil un formidable appui (on m’en parle souvent dans les salons).

 
Rassurez-vous, je ne vais vous saoûler en vous racontant les changements de voiles, de vents, les calmes plats, les coups de godille, les prises de ris. Je ne parlerai d'Ulysse que pour annoncer des événements imprévus, et je me contenterai de mettre à jour, une fois par mois, cette page « Revue des blogs », ci-dessous  : vous voyez, je vous l’avais bien dit que ce 100e billet serait le vôtre, écrit par vous, chers amis, chers lecteurs, chers et talentueux blogueurs, ma démagogie me fait peur.

 

Je ferai cette mise à jour en donnant chaque fois un coup de projecteur sur les derniers billets sortis. Ces nouveaux billets seront essentiels pour la carrière d’Ulysse. Essentiels aussi les commentaires que vous y apporterez. Parce que c’est sur eux que va maintenant se construire la carrière du recueil. J’en profite ici pour exprimer un énorme merci à tous ceux qui se sont donné le mal de dire sur leurs excellents blogs le bien qu’ils avaient pensé de ce livre, même quand il y avait un peu de mal dans ce bien, vous voyez ce que je veux dire.

Alors, de quoi donc un écrivain peut-il parler quand il ne parle plus de son dernier livre ? Eh bien, de son prochain ! Mon second roman « Le film va faire un malheur » sortira en fin décembre. Échéance qui commence à peser, puisque nous ne nous sommes pas encore mis d’accord sur la quatrième de couv’, et que j’attends toujours les corrections sur épreuves proposées par mon éditeur. Inquiet, moi ? Non, pas du tout : paniqué, tout au plus, car entre deux, je pars pour l’Argentine et le Chili, où je pense faire avancer mon quatrième roman qui coince. C’est ça aussi la vie d’auteur !


Ah, j'allais oublier, je parlerai aussi d'autres choses. Des trucs polémiques, si possible. L'art, par exemple. 


La tournée des blogs. 

 

Désolé, ce Grvr?ezt %$eto!$y)/àe d'Overblog refuse de publier l'article complet : il paraîtrait qu'il compte plus de 64.000 caractères HTML. Moi je n'en compte que 14.000. Je n'y comprends rien. Voici le début, je publierai la suite cette semaine par tronçons. 

Cette tournée des blogs présente d’abord les excellents blogs qui ont écrit un billet spécifique et original sur Qui comme Ulysse, et glisse un résumé du billet presque aussi fallacieux et orienté qu’un résumé d’article sur une affiche de film. Ne vous laissez pas manœuvrer, défendez-vous, cliquez pour voir le vrai billet complet.
Puis les sites et blogs qui, sans en faire un billet spécifique, ont eu quelques mots plus que sympathiques pour Qui comme Ulysse. 
Puis quelques sites des médias (tous n’en ont pas).
Puis enfin les sites, littéraires ou marchands, sur lesquels on a repris les excellents billets des uns, ou lu les affriolants commentaires des autres. 



Les excellents blogs qui ont écrit un billet spécifique

Certains blogs sont en gras, d'autres en maigre, je ne parviens pas à corriger ça.
Je ne sais pas ce qu'il a ce soir, le bon génie Overblog, mais il est pénible.
 

Amanda Meyre, le 15/09/08

Au-delà des voyages, des histoires et des anecdotes, il y a dans ce recueil une toute autre balade que nous offre Georges Flipo : une peinture très subtile de toutes ces petites choses et pensées qui révèlent l’âme humaine, des fragments d’humanité touchants, émouvants, parfois poignants ou révoltants…

Antigone, le 27/10/08

Ces contes modernes, légers et fins, ont été une agréable bouffée d'oxygène après quelques lectures bien denses. J'ai un peu dérapé sur un ou deux récits frôlant l'onirisme (Et à l'heure de notre mort), mais ai été largement conquise par l'ironie de certains autres (La route de la soie, Rapace).


 
Aude (Mots dits), le 19/09/08 et 21/09/08

Et bien voilà, j'ai le livre de Georges Flipo qui m'attend. J'ai commencé à tourner quelques pages pour l'apprivoiser, je l'ai humé. Je crois qu'on va bien s'entendre lui et moi.

 

A vos plumes, le 03/09/08

Des histoires passionnantes, savamment teintées de couleur locale lorsque c’est nécessaire, dans lesquelles les personnages, à l’occasion d’une « partance » se découvrent, se redécouvrent …prennent un nouveau départ, des leçons de vie. 

Biblioblog (Laurence) le 30/09/08

L'écriture de Georges Flipo enrobe tout cela avec merveille : sans ostentation mais avec une poésie discrète et tenace, elle nous fait parcourir des kilomètres pour nous obliger à regarder au plus profond de nous. Et c'est toujours là, que le voyage est le plus beau.

Blog de Thomas Clément, le 22/10/09  Coup de cœur Y

« Vous l'aurez compris, Georges Flipo est un formidable conteur, une véritable découverte pour moi que je suis très heureux de pouvoir partager avec vous.

Cafebook (Emma), le 10/11/08
Vous lisez son blog, vous êtes plongé avec délice dans Qui comme Ulysse, son dernier recueil de nouvelles...

 Calipso, le 23/09/08

Nouvelle après nouvelle, Georges Flipo invite le lecteur à entendre les voix de ce périple intérieur, à percevoir l’incessante errance de l’homme dans la nuit terrestre, son besoin de franchir les frontières, de les déplacer, de les détruire… et à mesurer combien est grande son obstination à les reconstruire. 

 Calou, L’Ivre de lectures, septembre 08

On se régale car il a l’acuité du regard, la bonne prise de vue et sait planter le décor en quelques touches élégantes. Ensuite, c’est selon son humeur, soit il décoche des flèches meurtrières en salves dans des dialogues percutants, soit il caresse en douceur et nous fait pleurer.


Caro[line] 5ème de couverture
, le 27/09/08

Vous l’aurez bien compris, ce recueil n’est pas seulement un voyage vers l’ailleurs, mais aussi un voyage vers les autres et vers soi... En conclusion, voilà un recueil de nouvelles que je trouve très réussi et que je vous recommande chaudement !


 Cathulu, le 15/09/08

Mais tout n'est pas noir pour autant et de jolies bulles de nostalgie ou de tendresse viennent  réconforter le lecteur embarqué dans un périple qui nous conduit  en Amérique Latine, en Asie, à Venise ou bien plus près de chez nous... 


Chiffonnette
, le 29/09/08

J'ai eu le grand plaisir de trouver l'Ulysse et ses valises, et de pouvoir me plonger dans des histoires qui m'ont fait voyager de par le monde et dans l'âme humaine par les odeurs, les goûts, les couleurs et l'imagination.


 
Clarinesse, le 21/10/08

Et je ne me vois pas causer à la place d’un monsieur qui cause bien mieux lui-même. S’il est mauvais, (ce qui n’est pas le cas ici, et il semblerait que je ne sois pas seule à le penser dans ces parages du blogo-cosme), cela m’évitera la peine de le descendre.  Voici donc un petit florilège de Qui comme Ulysse, recueil de nouvelles publié par Georges Flipo chez Anne Carrière, et qu’on ne présente plus.

 Clopin-clopant, le 25/09/08

Dans les nouvelles de Georges, on trouve tous les ingrédients qui donnent de la vie à un texte bref: humour - réflexion - sensibilité - pertinence - mouvement. 


Culture France
, page 34, sélection rentrée littéraire pour le salon de Francfort, octobre 08

The subtitle, Nouvelles en partance, provides further detail on the particular interest of this book, the opposite of two-bit folklorism and rarely-met promises of escapism. For Flipo trains his lively, lucid, sometimes merciless, sometimes warm, often humorous eye on the other and the elsewhere..


 Culturofil, le 06/09/08

On a plaisir à suivre le rythme imposé par l’auteur et on n’hésite pas à revenir sur un passage, un extrait ou même une nouvelle dans son intégralité. Tout simplement parce qu’elle est belle ! Est-ce cela qu’on appelle le talent ?


Cunéipage,
le 26/08/08

Quatorze nouvelles qui nous emmènent en voyage, ou plus exactement dans la tête d'un voyageur. Jamais le même, et dans des horizons très différents les uns des autres, pour nous distraire, nous émouvoir, nous écœurer ou nous interroger.


Daniel Fattore
, le 22/09/08

Ses textes s'éteignent souvent dans le calme, calme de la mort parfois, et laissent le lecteur rêver dans des conclusions souvent ouvertes. Une bonne nouvelle a-t-elle besoin d'une bonne chute? Avec talent, Georges Flipo démontre que non.


Danielle, Maux d’auteurs
, le 02/09/08

Point n’est besoin de vanter la qualité du style de Georges Flipo et sa maîtrise de la délicate technique de la nouvelle. Atterrissage en douceur ou chute bluffante, dans les deux cas, pour le lecteur, bonheur et nostalgie du voyage achevé et envie de prendre sans tarder son billet pour le suivant.


 Dasola, le 07/10/08

Maintenant ce livre confirme un talent d'écrivain qui sort des sentiers battus.


 
En lisant, en voyageant, ( Keisha) le 30/08/08

Voilà, le menu est varié et copieux, et disons-le, savoureux. Style musclé, sans graisse inutile. J'aurais bien aimé un peu de "rab" de nouvelles que j'ai qualifiées de souriantes.

Eric Fouassier, le 10/11/08
...jamais sans doute autant que dans son dernier livre intitulé Qui comme Ulysse, il n'aura fait preuve d'une telle maîtrise dans le récit court, d'une telle densité. Presque toutes les nouvelles méritent d'être citées tant elles nous bouleversent, nous emportent, nous intriguent ou nous dérangent...

Fashion victim (Happy Few)), le 08/09/08

Le tout est servi par un style souvent piquant, parfois acéré et toujours fluide. Un très bon recueil  : je vous conseille d'embarquer à votre tour à la suite de ces voyageurs, sans quitter votre fauteuil (ou votre lit, ne soyons pas sectaires), ce qui est quand même la meilleure façon de voyager !


Florinette, Les lectures de Florinette
, le 12/10/08

Quel plaisir de retrouver Georges Flipo après le corrosif et drolatique « Le vertige des auteurs » !…Tantôt risibles, tantôt émouvantes, les nouvelles de ce recueil dépaysant au rythme enlevé se dégustent.

 

Fluctuat.net 20 octobre 08

Un recueil de nouvelles franchement excellentes, sur le thème du voyage [… ] Elles sont très variées, du périple au long cours au voyage intérieur, en passant par les pérégrinations du blog-trotteur qui fait le tour du monde sans bouger de son fauteuil...

 

Kathel, Lettres exprès, le 13/09/08

Ayant placé quelques attentes dans cette lecture, je n’ai pas été déçue. Ces nouvelles sont pour la plupart courtes, écrites avec concision, précision, l’émotion affleure au détour d’une petite phrase

 

Katell, Chatperlipopette, le 01/10/08

J'avais beaucoup lu de jolies chroniques sur G. Flipo et je dois avouer que sa belle réputation de nouvelliste est loin d'être usurpée! Mon voyage a été d'une grande diversité et c'est avec un immens
plaisir que j'ai visité une riche partie du monde, encore à explorer, qu'est la nature humaine!
 

Le bibliomane, le 21/09/08

Le lecteur aura découvert, au cours de ces différents récits, les multiples facettes du voyage telles qu'elles se déclinent dans notre monde contemporain mais il aura aussi et surtout effectué un magnifique voyage dans le cœur des hommes, un voyage poétique et burlesque, parfois cruel, parfois émouvant…

 

Les jardins d’Hélène, le 26/08/09

Des nouvelles très différentes, variées, touchantes ou drôles, il y en a vraiment pour tous les goûts, et forcément quelques unes qui vous plairont, si ce n’est toutes !

 

 

Liliba, le 16/10/08

Qui comme Ulysse a traversé notre blogosphère telle une étoile filante, laissant derrière lui de le scintillement de son sillage, et une petite lumière au fond de mon cœur, une douce chaleur, comme quand on a fait un vœu et qu’on souhaite qu’il réussisse…

 

Lou, My Loubook,  le 21/09/08

Ce que j’ai apprécié c’est avant tout la richesse de ce recueil : les histoires sont toutes uniques et les personnages très différents. Chaque nouvelle est une surprise et crée le dépaysement, entraînant souvent le lecteur là où il ne s’y attendait pas. 

 

LVE, Lire Voir Entendre, le 15/09/08

Manifestement, Georges Flipo s’amuse. Il s’amuse à plomber l’ambiance et à mettre au net les travers de personnages très enclins à foncer dans des murs qu’ils pensent invisibles. Des personnages qui s’égarent, qui sont à leur propre recherche en regardant les autres, ceux qui vivent, même mal.

Marc Sefaris, le 04/09/08

En homme qui a beaucoup voyagé et beaucoup observé, Georges Flipo n'est dupe de rien, et surtout pas de lui-même, traînant derrière lui un don de conteur très habile et un humanisme sans niaiserie.


Monde du livre.com
, octobre 08

Un recueil de nouvelles franchement excellentes, sur le thème du voyage….Elles sont très variées, du périple au long cours au voyage intérieur, en passant par les pérégrinations du blog-trotteur qui fait le tour du monde sans bouger de son fauteuil...

 

Mot Compte Double (animé par Françoise Guérin), le 01/09/08

[L’île Sainte-Absence…] pour l’histoire, un seul mot : bouleversante. Oui, elle est triste, mais écrite avec douceur, empathie, respect et légèreté, bref, écrite avec intelligence.

 

Nouvelle Donne, fin septembre 08

Toutes ces nouvelles ont le goût tranquille et sûr d’une écriture maîtrisée et, même si l’une ou l’autre de ces histoires frôle le lieu commun ou la facilité de scénario, l’ensemble est une belle réussite, un invitation non seulement au(x) voyage(s) mais aussi aux plaisirs de l’imagination.

 

Papillon, Le journal d’une lectrice, 3/09/08

La plume de Georges Flipo m’a enchantée par son inventivité et son acidité. Il croque avec ironie tous les petits travers humains, c’est drôle, piquant, souvent féroce

 

Posuto, le 06/09/08

L’auteur nous emmène en tribulations parfois exotiques, c’est un fait. Mais en plus, il nous emmène dans la peau d’autres, pas toujours estimables, pas forcément des héros, mais des personnages avec assez de corps pour nous tendre un solide miroir. Ça n’arrive pas très souvent, des voyages comme ceux-là.

 

Quichottine, le 01/09/08

Je dis que l'art de ce texte réside dans le passage entre le rêve que l'on se donne et la réalité que l'on vit. Merci, MonsieurFlipo. Je retourne à vos histoires, elles me plaisent beaucoup.
 

 

Rue des Livres, 20/09/08, Coup de cœur Y

Ce que j'ai apprécié, c'est avant tout la richesse de ce recueil : si certains lieux reviennent plus souvent, les histoires sont toutes uniques et les personnages très différents. Chaque nouvelle est une surprise et crée le dépaysement, entraînant souvent le lecteur là où il ne s'y attendait pas.

 

Scriptural (Schlabaya), le 15/10/08

Ce recueil de nouvelles, dont le titre fait référence au poème de Du Bellay  "Heureux qui comme Ulysse", comporte quatorze nouvelles étincelantes. J'en ai adoré la plupart.

 

Tamara, le 29/10/08

Moderne, certes, ce recueil l'est. Mais aussi terriblement humain, avec tout ce que l'humanité compte de déchets mais aussi de générosité et de diversité. Alors je ne puis que vous recommander de vous laisser bercer par la jolie plume de l'auteur et de vous envoler vers d'autres horizons.

 

Thaïs, Arc-en-ciel, le 04/09/08

G. Flipo nous fait voyager à travers les continents, oui bien sûr, mais surtout il nous entraîne dans des voyages insolites auxquels on ne s'attend pas. On flirte avec l'interdit, les racines, le temps, la mort, les femmes, l'inspiration... L'analyse des personnages, faite en trois coups de phrases, est efficace et subtile.

 

Cette revue est aussi complète que possible, mais peut être imparfaite, n’hésitez pas à me signaler les éventuels absents (j’en demande pardon aux oubliés).
Repost 0
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 20:42

 En montant mes placards,
j’ai construit cette réflexion sur les blogs

  

J’ai vu arriver cette semaine deux mails qui m’ont plongé dans un gouffre de réflexions. J’y ai repensé tout le temps en construisant mes placards. Je résume ces mails, car ils étaient décorés de multiples gentillesses qui ne regardent que moi – mais merci aux émetteurs.

 

1er mail, d’une blogueuse. « J’ai lu votre « Qui comme Ulysse », que j’ai beaucoup aimé » –excellent début de mail, continuons… « … Mais je ne crois pas que je vais en faire un  billet sur mon blog, car il y en a déjà eu tellement sur la blogosphère que je ne vois pas quoi dire d’original ».

2ème mail, que je vais ré-écrire car il était formulé de façon tellement complexe qu’on s’y perdait : en gros « Les blogs, c’est une illusion, pour les auteurs : ils croient toucher beaucoup de monde, mais ce sont presque toujours les mêmes cent ou deux cents personnes. C’est un petit monde qui tourne en rond : ce sont les mêmes qui tiennent un blog, qui fréquentent le deuxième, qui déposent un commentaire sur le troisième. Il suffit de voir les noms des commentaires, ce sont toujours les mêmes. »

 

Il y a là une apparence de vérité. Une apparence seulement, comme le montre le croquis dessiné ci-dessus. C’est une fleur. Ne riez pas, dans notre couple, ce n’est pas moi l’artiste. C’est ma femme, elle peint franchement mieux que moi. Je croyais que c’était connu de toute la blogosphère, grâce à son site. Mais nous venons de découvrir que ce site est fermé depuis plusieurs mois : nous avions oublié de payer la facture de l’hébergeur. Je dis « nous », car quand il y a une bêtise, c’est toujours nous, même si c’est moi qui avais promis de m’en occuper. C’est ainsi qu’on construit les couples inaltérables.

Tiens, pour que ce paragraphe serve à quelque chose et rattrape les dégâts, allez donc y faire un tour, c’est bien mieux qu’à la FIAC. Je ne m’étends pas sur le sujet, car je pondrai bientôt un billet sur la FIAC.

 

Revenons à nos blogs. Où est l’erreur de mes correspondants ? Dans la fleur.

 

Il y a effectivement une apparence de pistil jaune sur lequel viendraient brouter les abeilles (oui, brouter, elles ne vont pas toujours butiner, ça ferait cliché). Ce pistil jaune serait le petit monde des blogs littéraires : le dessin ne doit pas oublier qu’environ 90% des personnes qui fréquentent les blogs ne laissent pas de commentaires. Ceux qui commentent sont très majoritairement des blogueurs qui, s’ils sont connus,  se saluent entre eux pour se sentir un peu moins seuls, ou pour laisser un lien dans l’espoir d’une visite, dans le cas de blogs qui se lancent.

 

Il y a donc aussi des pétales, sur ce pistil. Ce sont les trucs rose saumon que j’ai dessinés. Ces pétales, ce sont les visiteurs propres à chaque blog. Pas forcément des visiteurs exclusifs, ils peuvent fréquenter deux ou trois blogs. Ces visiteurs, on ne les voit presque jamais, sauf dans les statistiques : ils passent, ils lisent, ils s’en vont. Ils aiment leur blog, ils lui sont fidèles sans forcément être accros.

 

Or, ces visiteurs-pétales, c’est pour eux que le blogueur doit écrire ses billets, et non pour ses collègues, les gestionnaires d’autres blogs. L’objectif ne doit pas être de faire l’original par rapport aux collègues, mais d’être intéressant pour ses fidèles. Croyez-vous que les critiques des magazines, (Le Magazine Littéraire, par exemple, et plus précisément le numéro de novembre page 38, je lance ça au hasard) écrivent en se souciant de ce qu’ont pondu les autres magazines ? Bien sûr que non, ils les lisent à peine : ils étalent leurs idées dans leur style pour leurs lecteurs, et peu importe le reste.

 

Voilà, avec tout ça, j’ai répondu aux deux mails qui me turlupinaient.

>>  Blogueuse du mail N°1, écris comme tu le sens. Juste pour tes visiteurs à toi (et pour moi). Dépêche-toi, l’excellence t’attend.

>>  Blogueur du mail N°2, tu as raison mais tu as tort : le petit monde, c’est uniquement celui des commentateurs-blogueurs. C’est le petit bout de l’iceberg qui fait saillie dans le grand océan.

 

Quelles preuves, me direz-vous ? Eh bien, je les compte sur les salons : je dédicace beaucoup, et de nombreux visiteurs arrivent de la part de tel ou tel blog. Ils y sont inconnus, y compris sur le mien. Rares sont ceux qui me signalent qu’ils m’ont vu sur plusieurs blogs. Plus rares encore sont ceux qui ont leur propre blog.

 

Les boules fuschia ajoutées, ce n’est pas pour faire joli : ce sont les autres communautés que fréquentent les lecteurs de chaque pétale. Quand un blog réputé comme celui de Thomas Clément me consacre cette semaine un (joli) billet, je vois arriver des visiteurs que je n’aurais normalement jamais aperçus jusqu’ici : autres profils, autres fréquentations. Asseyez-vous, je prépare les cafés : quelles couleurs, les capsules Nespresso ? J’ai de vieilles tuiles aux mandes dans la boîte en fer, ça vous ferait plaisir ?

 

 

P.S.1. La tige et les feuilles vertes, par contre, c’était uniquement pour faire joli. Là, l’échec est total. 
P.S.2. Un ami à qui j'envoie ce billet en pré-lecture me fait remarquer que j'enfonce des portes ouvertes. Et alors ? Tu crois que ça ne fait pas plaisir des portes ouvertes qui s'ouvrent, quand on monte un placard ? Les miennes, d'habitude, elles coincent toujours.

Repost 0
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 07:20

Pas terrible, ce visuel pour mon anniversaire.
Ce n'est pas grave, il est déjà passé.

J'ai cherché toute la journée d'hier une idée de visuel punchy et original pour illustrer mon anniversaire, mais je n'ai rien trouvé. Du coup, j'ai reporté ça à aujourd'hui, et je n'ai que ce post-it à proposer. C'était ça ou un topinambour.

En fait, ce n'est pas mon anniversaire, c'est celui de mon blog : il a fêté le 29 septembre son sixième mois. Six mois que je l'ai ouvert en me promettant de ne l'utiliser que pour recevoir les commentaires des visiteurs de mon site. Comme quoi il ne faut jamais croire les promesses qu'on se fait. Je remercie ici Magali Duru qui était, je crois, la première commentatrice de ce blog. Et Françoise Guérin qui fut la deuxième. Et  Pascale (Calou) la troisième. Et Franck Garot le quatrième. Et Manu Causse le cinquième, et Emmanuelle Urien la sixième. Notez ces noms, ce sont les talents littéraires de la nouvelle génération.  Notez aussi qu'il est très chic de déposer des commentaires sur ce blog, vous êtes en compagnie d'auteurs de talent. Les plus optimistes diront même que c'est la fréquentation de ce blog qui donne du talent. Belle idée, je vais le fréquenter plus souvent, je finirai sur la table "Sélection rentrée littéraire de la Cnaf".

Où en étais-je ? On en était à la sixième. Je vais m'arrêter là, les commentateurs suivants étaient aussi brillants que les premiers, notamment le septième, la huitième, la neuvième, ... mais il faudrait compter jusqu'à 1.000. Oui, nous fêterons aujourd'hui le millième commentaire reçu sur ce blog. Ca tombe bien, pour un anniversaire. Finalement, on a raison de le fêter aujourd'hui. Et, tiens, pour le fêter, Bibliobog publie aujourd'hui un superbe billet sur Qui comme Ulysse. Allez-y, c'est un blog qui vaut le clic.

Ne m'envoyez pas de fleurs, ni de cadeau, gardez cet argent pour offrir Qui comme Ulysse  à votre meilleur ami. Ne m'envoyez pas de félicitations, gardez votre clavier pour envoyer, à tous vos amis, des mails vantant les mérites littéraires de Qui comme Ulysse. Ne m'envoyez pas de gâteau, gard... oh, ça y est, je l'ai trouvée ma formidable idée de visuel original pour l'anniversaire de mon blog ! Un gâteau, ça c'était une belle idée. Avec six petites bougies ! Mais où vais-je chercher ça ! Il y a des matins où ma créativité me fait peur.

Repost 0
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 07:16

Nouveau ! Je viens de comprendre ma stratégie en matière de blog !

 

 


Face au déferrrlement de visiteurs, à l’exxxplosion des chiffres de pages lues et de commentaires, il devenait urgent de pouvoir expliquer ma stratégie lors des prochaines conférences que je ne vais pas tarder à donner sur le sujet. Ce sera plus simple que de parler de mes œuvres.

 

J’ai bien réfléchi, j’ai compris. Il suffisait d’observer les faits, dans l’ordre.

 

Il y a plus de deux ans, j’ai ouvert un site d’auteur destiné à me présenter au cas où des groupies ou journalistes chercheraient des informations sur ma vie, mon œuvre, mes angoisses et mes triomphes. C’était après La Diablada, avant la sortie de mon second recueil « L’Étage de Dieu » et de mon premier roman «Le Vertige des auteurs ». La création de ce site fut une réalisation colossale qui m’a demandé un peu plus de travail qu’un roman, mais quelle réussite ! Les résultats étaient là : lesquels ? Longtemps je me suis couché sans le savoir. 

 

J’ai fini par installer un compteur qui a été formel : j’avais un fidèle visiteur par jour. Et je l’ai vite identifié : c’était moi qui venais relever le compteur. Parfois, le chiffre triplait, quadruplait, quand mes enfants venaient sur mon site. Il m’est arrivé de faire mieux encore, ce devait être les jours où ils recevaient des copains.

 

J’ai fini par comprendre : les visiteurs ne venaient jamais sur mon site parce qu’ils ne pouvaient pas y laisser de commentaires. Comment ? Qui a dit que c’est absurde ? Taisez-vous, c’est de la stratégie. Il y a toujours un peu de paradoxes dans une belle stratégie.

 

J’ai donc ouvert, au début de l’année, un blog complémentaire qui devait uniquement servir à recueillir les commentaires des visiteurs du site. Il n’avait pas d’autre objet, et son message d’accueil, avec gros lien vers le site, le précisait clairement. Pour faire exister un peu ce blog, ne serait-ce que dans Google, j’y ai écrit quelques billets. Dès le premier mois, j’ai reçu plus de visites qu’en dix-huit sur mon site, c’est un peu vexant. Il n’est pas si mal ce site.

 

C’était un blog d’auteur, j’ai donc raconté des histoires d’auteur. Mais vous croyez qu’il en arrive tous les jours ? Ouf, au moment où ma réserve de sujets s’épuisait, j’ai publié un quatrième livre, un recueil de nouvelles, qui m’a donné de quoi meubler toute la fin de l’été. Excellent recueil, de l’avis de ma famille ; ceux qui n’en connaissent pas le titre sont priés de quitter ce blog immédiatement et d’aller l’acheter. Ne revenez pas sans preuve d'achat : une facture ou un simple ticket de caisse, je ne suis pas procédurier.

 

Dès la sortie de Qui comme Ulysse, la fréquentation a doublé. Les 200 visiteurs par jour sont largement dépassés, les 20.000 pages par mois seront atteintes. Hé, hé, et le tour était joué. Vous avez compris ? Je vous explique ?

 

Ce livre, autant l’avouer, je l’ai publié pour augmenter le trafic vers mon blog, ce qui augmentera le trafic vers mon site. C’est la stratégie la plus diabolique de l’année.

 

Et les résultats sont là. Enfin, je crois, j’espère… j’ai cassé le compteur de mon site en voulant le changer de page. Ce n’est pas grave, les résultats d’une bonne stratégie ne se mesurent pas, ils s’affirment. Tous les consultants en stratégie savent cela.

 

Conclusion :
Pour faire mieux connaître son blog, c’est simple, il suffit de publier un livre.
Pour le faire connaître deux fois mieux, publiez-en deux.
C’est d’ailleurs ce que je vais faire.

 
Voilà, je vous ai tout expliqué, sauf le visuel en haut de page. C’est un tableau de Vernet. Il représente Napoléon mettant en place la bonne application de sa stratégie, le matin du 2 décembre 1805. Ça se passe sur le site de Slavkov, en République tchèque. À l’époque, on disait Austerlitz.

Repost 0
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 22:26

Blog : la stratégie, ça sert à programmer ce qu’on ne comprend pas


 Au secours, l
es chiffres de visiteurs de ce blog explosent ! Ils ont doublé depuis la sortie de Qui comme Ulysse. Le cap des 200 visiteurs uniques par jour est largement franchi. Celui des 20.000 pages visitées par mois sera probablement atteint, avec une moyenne de 12 commentaires par billet. C’est le résultat d’une stratégie minutieusement conçue et prodigieusement orchestrée. Hélas, j’ignore par qui. Et d’abord, quelle stratégie, hein, quelle stratégie ?

J’ai été longtemps, je suis encore épisodiquement, consultant en stratégie de communication : c’est donc avec un délicieux effroi que je me penche sur mon propre cas. Je n’y entends rien, c’est fascinant.

Je vais y consacrer mes réflexions pendant tout le week-end à Lauzerte : je vous donnerai lundi le résultat de mes cogitations - si je survis.

Je serai assis, souriant devant ma table et mes livres, mais ne venez pas me déranger avec des histoires de dédicaces, ne venez pas me parler de mes livres, que vous les ayez aimés ou détestés, peu m'en chaut (du verbe chaloir), ne venez pas m'assaillir de comment tel personnage, de pourquoi dans tel paragraphe... je réfléchis.

Lundi soir je reviens avec un exposé implacable : je saurai tout sur ma propre stratégie et je vous en ferai part. Et entre nous, la stratégie, c'est autrement plus sérieux que la littérature. Ha !

Avant de m'envoler vers mes hautes sphères, je vous signale qu'il y a à Paris une librairie extraordinaire : si j'étais livre, ce serait là que j'imposerais qu'on m'enterre. Comme je ne suis qu'auteur, j'y ai passé cinq brèves minutes, disons de 15h30 à 16h30. Cette librairie s'appelle Litote en tête. Vous la trouverez 7 rue Alexandre Parodi, 75010 Paris. Il vous reste à trouver la rue Alexandre Parodi.
Ma & Co sont de si délicieuses libraires qu'on n'a plus envie d'aller faire ses courses au Leader Price. Du coup, ce soir, il y a eu du livre au dîner.


Repost 0
6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 07:29

Désolé, pas de chronique aujourd'hui, pas même de réponse à vos commentaires si sympa, je suis en plongée.
Je dois faire face à une légère accélération de planning.
Je me suis levé à 5h45, les oiseaux chantaient, mais pas moi. Je ne chante jamais en bossant, encore moins quand je suis en plongée. Le tuba qui émerge du flot de dossiers et documents, c'est moi.
Quand la chose sera rendue, je m'occuperai de littérature. Je dirai ce que j'en pense. C'est dire si ce sera extraordinaire.
J'écrirai tard s'il le faut, mais j'écrirai le message sur la littérature après lequel plus aucun message sur la littérature ne sera possible. Vous pourrez dire plus tard "J'y étais".
A demain, si vous le voulez bien. 

Repost 0
2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 07:55
 
 Voici maintenant un mois que j’ai ouvert ce blog.

 

En fait, j’en avais d’abord ouvert un autre, sur Technikart, l’espace de quelques jours, et je l’ai quitté précipitamment : ce passage m’avait suffi à me faire référencer sur Google (quand on tape mon nom « Georges Flipo ») sur trois recherches assez cracra (je cite mot pour mot) : « Recherchez : site grosse mamelle sur les blogs Technikart.com » ça ce n’est que la première, en hors d’œuvre, puis en plat principal  « Recherchez : mot de passe site de cul sur les blogs Technikart.com » et en dessert, beurk, «  Recherchez : sites-porno-avec-animaux sur les blogs Technikart.com ». Très chic, n’est-ce pas ? Je ne sais qui je dois remercier pour cette plaisanterie pleine de finesse. Et je n’arrive pas à imaginer ce que ça aurait donné comme recherches Google si j’avais gardé ce blog huit jours de plus.

Sur le nouveau blog over-blog où vous me lisez, quel bilan ?

J’avais ouvert ce site « en réceptif », afin que les visiteurs de mon site d’auteur puissent déposer leurs commentaires, leurs questions. Paradoxalement, ce blog a déjà reçu en un mois presque autant de visiteurs uniques (1.222) que mon site en vingt mois. Vais-je devoir utiliser ce blog comme plate-forme vers le site ? Ces stratégies bloguesques me dépassent. J’ai l’impression de toucher à l’infini. Tous les conseils sont les bienvenus.

Puisque j’ai des visiteurs (et je ne vous dirai jamais assez le plaisir que me font ces visites, ces commentaires), il faut les recevoir avec des plats qui ne sentent pas le moisi : je suis surpris de voir que je n’ai guère de problèmes de renouvellement (reste à savoir si c’est intéressant). Mais je ne veux pas dépasser la cadence de deux billets par semaine, car j’ai aussi du vrai travail, et même du vrai travail d’auteur.

Reste à savoir d’où viennent ces visiteurs. Il y en a que je connais de longue date (on ne se dira jamais assez bonjour), ils viennent de chez eux. D’autres viennent de quelques blogs d’amis qui m’ont référencé en lien, merci. Pour les autres, c’est un délicieux mystère : ils viennent de « communauté plateforme », je ne sais pas ce que c’est, je ne suis inscrit à aucune communauté, je suis le type le moins communautaire que je connaisse. Ils viennent de « provenance externe », ce qui me paraît assez logique, je n’héberge aucun visiteur clandestin chez moi. Ils viennent même de « moteurs de recherche », et je mets à part les amateurs de grosses mamelles. On me trouve en tapant « James Ellroy interview » ou « Club Med Europe de l’Est ». J’espère que ces visiteurs-là n’auront pas été trop déçus. Pour les consoler, je vais préparer une interview imaginaire de James Ellroy, je situerai ça dans un village du Club Med d’un pays de l’Est.

En fait, je ne sais pas ce qu’il faut faire pour recevoir des visites. Il y a sur les pages de configuration des tas de cases et mentions du type « Syndication, RDF, Atom, RSS » auxquelles je ne clique que pouic. Faut-il en chercher ? Comment bien les choisir ? Y a-t-il un site magique où les blogueurs littéraires présentent leur blog ? Est-ce différent dans le cas de blogs d’auteurs ? Là encore, les conseils sont les bienvenus.

Devenu blogueur, je blogue chez les autres pour connaître le petit monde dans lequel j’ai ouvert mon stand, et je découvre qu’il est immense : j’ai répertorié plus de 300 blogs purement littéraires. Dont plusieurs sont très bons, et même excellents. Écrits sans faute d’orthographe, parlant bien de livres intéressants, donnant des aperçus de qualité sur l’actualité littéraire. Bref, "valent le clic", et je vais certainement les répertorier dans la rubrique jointe. A ce propos, comment connaître les blogs où l'in est répertorié en lien ? Encore une énigme. Les blogs, c'est comme les prophéties de Malachie en moins bien classés.

Cela se visite facilement, on est tenté de déposer un commentaire ici ou là, et, à la fin des visites, on découvre qu’on passe plus de temps à lire et écrire sur les blogs qu’à lire des livres ou à écrire des manuscrits (j’ai de la chance, jusqu’ici mes manuscrits deviennent des livres, mais je commence par écrire un manuscrit). Le pire, c’est que ça n’est pas désagréable. Merci à tous ces blogs qui m’accueillent et m’ouvrent les yeux sur tant d’auteurs.

C’est l’inconvénient de ces blogs : plus on les visite, moins on se sent cultivé. On découvre des dizaines d’auteurs parfaitement inconnus que plein de blogueurs semblent avoir lus. Alors, pour avoir bonne conscience, on laisse un billet  affirmant qu’on ajoute tel roman, tel auteur sur sa LAL (vous voyez, je fais des progrès, je parle blog couramment). C’est un mensonge de velléitaire : au mieux, je relirai le billet du blog, au pire je relirai la LAL.

Je vais essayer, dans les prochaines semaines, de revenir un peu plus à l’objet initial de ce blog : parler plus souvent de mon actualité littéraire. Car elle va être assez agitée. J’essaierai de garder le même ton, sans tomber dans l’auto-glorification. Si ça m’arrive, n’hésitez pas à me le faire savoir. 

Les blogs d’écrivains, ce sont jusqu’ici les plus décevants (à part ceux que je mentionne ci-contre, en  liens).  Mon blog est-il en train de découvrir un blog d’écrivain ? J’ai peur.

P.S. Et pour répondre à mon visiteur qui voulait mon blog rank : ça y est, je l'ai,  c'est 67. C'est correct ? Ca vous va ? Je peux continuer ?

 
Repost 0
2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 16:00


J'erre seul sur ce blog depuis trois jours, et c'est enivrant : je passe de rubrique en rubrique, et n'y trouve aucune trace de pas, aucun commentaire. Merveilleuse impression de visiter une île déserte sortie des flots. Robinson Crusoë n'était qu'un rigolo.
Il paraît que c'est normal, dixit Mr Over-blog, ce blog n'est encore répertorié nulle part. Dans un mois, il sera gougueulisé, tagué, fluxé, syndiqué, multilié et tout ce genre de choses. Dans un mois, il faudra mettre un portillon pour filtrer la foule.
En attendant, j'écris cet article que je serai le seul à lire.
J'offre un diplôme de Vendredi à la première personne qui déposera un commentaire sur ce blog.
Repost 0