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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Des attaches et des liens

Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 08:40

Ce lundi soir, à 21 h, je participe à l'émission "Au fil des pages", sur toutes les stations RCF.

Les renseignements, c'est ici (clic) ou http://www.rcf.fr/radio/rcf41/emission/avenir/141948

 

 Et si vous êtes trop paresseux pour cliquer ici, voici le résumé : l'émission dure une heure, et on parle de nouvelles.

 

Spinoza-double.jpg

Nous sommes interviewés par la chère Elise Fisher. Je réponds à ses questions en compagnie de


- Denis Tillinac, qui parlera de "Juste un baiser". Méfiez-vous, c'est connu, juste un baiser pour commencer.


- et Pauline Rolland, une jeune fille, mineure je crois, mais jeune sûrement, qui écrit déjà comme une grande. Elle a écrit "Esquisse pour un Chaos d’encre et de sang", nouvelle phare d'un recueil chez Eloïse d'Ormesson. Elle a du talent.


- et moi je.

 

Vous pouvez écouter en direct sur la station par internet.  ici (clic), vous dis-je.

Je ne trouve pas de visuel pour illustrer, alors je mets un portrait de Spinoza. Et même un double, sans supplément. Parce qu'il y a eu un Spinoza jeune et un Spinoza vieux. On peut préférer l'un ou l'autre. C'est comme Pauline Rolland ou Denis Tillinac.

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 06:41

 

 manchots-empereurs.jpg

 

Remis à jour le 3 décembre : il y manquait le lien vers le blog de Schlabaya. Croyez, ô chère Schlabaya, en ma parfaite contrition. Le mal est réparé, mais est-il vraiment réparé ?

 

Voici la liste des billets de blogs consacrés à "Tous ensemble, mais sans plus". Merci à tous les lectrices (il y a aussi quatre lecteurs) qui n'ont pas gardé pour elles (pour eux) leur plaisirs de lecture. Je ne vous donne ici que de courts extraits de ces billets, et je vous recommande de lire la suite, c'est au bout du clic.

 

Cette liste sera mise à jour chaque mois, donc l'année prochaine.

 

Dans quelques jours, je donnerai également un relevé des passages des pinchots-mangouins dans les médias.

  

Maggie (1001 classiques) (2 décembre 2012)

 

Voici un certain temps que j'ai lu vos nouvelles qui provoquent sourires, perplexité, ou surprises {…]  C’est surtout "Les choses du marais" qui m'ont frappé : quelle justesse de ton dans la description des malentendus et des non-dits par cette métaphorisation par les marais ! La variété des sujets, mais toujours traités avec vivacité, m'ont donné envie d'ouvrir vos précédents romans...

 

Bernie (à chaque jour suffit sa peine) (29 novembre 2012)

 

«  Un savoureux recueil de nouvelles qui se dévore très rapidement. Je n’aime pas trop ce genre en général […], mais là, j’avoue que je n’ai pas pu le lâcher avant de l’avoir terminé. L’auteur écrit très bien, les situations sont réalistes et pourraient concerner des gens que nous croisons régulièrement, je me suis régulièrement retrouvée dans les réactions des uns et des autres… »

 

 

Leiloona (Bric-a-book) (28 novembre 2012)

 

«  Regard cynique, certes, mais pas cruel non plus. Le tout est savamment dosé. Le lecteur sent derrière que l’auteur n’a rien d’un vieil aigri qui aurait des comptes à régler avec la société. Les nouvelles se lisent alors toutes seules, on se demande à quelle sauce les personnages vont être mangés, on poursuit la lecture, avide de connaître la chute des récits… »

 

Patrick L‘Ecolier, Calipso (28 novembre 2012)

 

  « On savait bien peu de choses sur ces créatures, et c'est extraordinaire de voir avec quelle acuité Georges Flipo rend compte de leurs mœurs  […]  Dans un style toujours aussi limpide, Georges Flipo nous rapporte des observations particulièrement pointues sur leurs turpitudes et quantité d’anecdotes hautes en couleurs qui nous rappellent certaines légendes humaines… »

 

Livre’esse (23 novembre 2012)

 

« Il y avait bien longtemps que je n’avais pas lu un recueil de nouvelles aussi savoureux et où toutes les nouvelles sont quasiment de qualité égale. Georges Flipo est caustique juste ce qu’il faut, il sait appuyer là où ça fait mal mais sans en rajouter. En plus, tout ceci est fait à bon escient : il s’agit plus de provoquer une réflexion chez son lecteur que d’une moquerie gratuite…»

 

Schlabaya  (13 novembre 2012)

 

«  Chaque nouvelle met en évidence cette faille, cette dichotomie, non seulement entre nos mots et nos actes, mais encore entre ce que nous croyons penser, et ce que nous pensons réellement. Georges Flipo exerce son ironie à nos dépens, mais il le fait avec tendresse et empathie, et surtout avec raison ; ce qui fait qu'on ne lui en veut pas un instant. »

 

 

Le Salon littéraire FAL  (12 novembre 2012)

 

«  Dans ces quatorze nouvelles, il n’y en a pas deux qui se situent dans le même milieu […]  Et pourtant, comme on l’a déjà compris, il existe entre tous ces personnages un point commun, qui est paradoxalement celui de l’incommunicabilité […] Dans ce Tous ensemble, mais sans plus, le sans plus pourrait bien être l’élément le plus positif : c’est notre marge de liberté… » 

 

Rue des livres (1er  novembre 2012)

 

Pas de chronique proprement dire, mais « Coup de cœur » du jour et dans leur short-list « Sélection »

 

Philisine (Je me livre) (29 octobre 2012)

 

« Quatorze nouvelles réjouissantes, d’un gentil cynisme et d’une corrosivité modérée sur notre société bien imprégnée des diktats sociologiques. Rares sont les recueils aussi réguliers sur le contenu littéraire et la qualité narrative [… …] Une galerie de portraits parfaitement maîtrisée avec un discours limpide et abordable… »

 

Blog de Yv (27 octobre 2012) et Les 8 plumes de L’Express

 

« Quatorze nouvelles très bien écrites, tour à tour tendres, drôles, dures, réalistes, parfois tout en même temps, pas forcément avec des chutes tragiques ou comiques. Parfois juste des tranches de vie. J’ai une tendresse particulière pour celles qui, justement finissent sans chute et qui font s’interroger tout le monde, lecteurs et personnages et peut-être même auteur…»

 

Les nouvelles lectures de Martine (19 octobre 202) (reprise de son article dans Le Dauphiné Libéré)

 

« Le charme agit immédiatement et les nouvelles, très bonnes et même excellentes, s’enchaînent les unes après les autres pour notre plus grand bonheur de lecteur… […] Le plus simple est de vous rappeler le style alerte, un brin provocateur, un brin fataliste, de Georges Flipo… » 

 

Libfly (Sagnessy) (16 octobre 2012)  En page  3 (« lire la suite »). Mauvaise appréciation sur les cinq premières nouvelles, mais très bonne appréciation d'ensemble.

 

« Je voudrais trouver les mots pour exprimer le réel plaisir que j’ai pris à lire Gracieusette, par exemple, où l’analyse des sentiments mêlés est tellement fine  [… …] Tout ceci témoigne non seulement des réelles qualités d’observateur de l’auteur mais aussi, sans l’ombre d’un doute, d’une culture nourrie et particulièrement étendue… »

 

Librairie Saint-Christophe (16 octobre 2012)

 

« Attention danger, ce G.Flipo est vraiment un de ces auteurs qui ne ressemble à aucun autre [ …]  sinon j’allais dire à mon cher Woody Allen. […] quand on fouille, quand on se laisse embringuer par la prose de G.Flipo, on se dit qu’il est un des rares à savoir comment vous trousser des nouvelles qui allient bonheur de lecture et méchanceté du propos… »

 

Aifelle (15 octobre 2012)

 

« J'ai fort apprécié les quatorze nouvelles, d'une qualité égale, bourrée d'humour, de causticité et d'une justesse d'observation bluffante. Il regarde autour de lui, cet auteur-là ! [ ... ] J'ai savouré le plalsir de ces histoires courtes, à la fois tendres et drôles. Faites-en autant… »

 

Liliba (10 octobre 2012). Voir aussi l’interview qui suit le billet.

 

«  Sous un ton léger, le fond est là. G. Flipo ne se permet pas de juger, jamais, non, il constate, il témoigne, il partage. […..]. A la fin de la lecture, en plus du plaisir immense de retrouver cet auteur proche des gens et de leurs souffrances, de la vie de tous les jours, se pose une question : sommes-nous donc tous des pingouins ?...  »

 

Kathel (Lettres Exprès) (7 octobre 2012)

 

« Elles sont plutôt du genre à être englouties les une à la suite des autres, tels les carrés de chocolat d'une plaque qui n'a pas eu le temps de réintégrer le placard... [...] Beaucoup de sourires et quelques grincements de dents plus tard, on s'étonne de quitter avec regrets cette foule pas si sentimentale... A lire et à faire lire ! … »

 

Keisha (Enlisant, en voyageant) (4 octobre 2012)

 

« L'ironie caustique fait mouche, bien que l'on sente que l'auteur les aime, ses personnages, et qu'il suffirait de peu pour que change leur sort. Sainte Pauline des Tandas, qui fait la part belle au tango, L'heure du bain, et La montée vers le ciel, offrent des échappées vers un Ensemble c'est tout... »

 

Cathulu   (4 octobre 2012)

 

« Les nouvelles rassemblées dans ce recueil corrosif font exploser les faux-semblants et craquer le vernis ! [...] En tout cas, tous ceux qui aiment la causticité et l'humour féroce, dévoreront comme moi tous ces textes , tout sauf sentencieux et donneurs de leçons, d'une seule traite ! …»

 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 07:30

Ni Mac Do, ni laveurs de vitres, ni sonos de voitures beuglant à faire palpiter le corazon, la plus belle rue de la ville était hier la Rue des Livres. Rue des Livreshttp://blogs.ruedeslivres.com/ ) est un très bon site littéraire.

 

La preuve, hier le recueil "Tous ensemble, mais sans plus" était à la fois, dans cette rue, "Le livre du jour" et "Coup de coeur" *. Pour illustrer ça, je n'ai pas trouvé de beau visuel  de rue. Alors j'ai mis un gâteau. Comment, rien à voir ? Mais si, mais si, hier, c'était  mon anniversaire. Ce cadeau de Rue des Livres, on ne pouvait mieux choisir. 


 

Gateau-d-anniversaire.jpg

 J'en verrai peut-être arriver d'autres du même genre ce week-end et la semaine prochaine.

 

En attendant, j'ai ce gâteau sur les bras.

 

Pour ceux qui ne savent quoi m'offrir, un billet, une réaction de lecture, concernant le même recueil, sur un blog littéraire, ou sur ce blog, ou par mail, ça me fait toujours plaisir. Ou dans les médias, c'est bien aussi.

 

Comment vous remercier ? Je vais vous donner une part de gâteau, je vous en prie, je vous en prie, servez-vous, il a l'air moche comme tout, ce gâteau. Et il y manque quelques bougies, les plus belles, celles des années où j'ai commencé à écrire.

 

* N.B. Hier, le livre du jour (le mien), c'était hier. Aujourd'hui, c'est un autre jour, donc un autre livre. Tout était mieux hier, on ne le dira jamais asses.

 

 


 


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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 14:29

 

 

C’est agaçant, ce correcteur orthographique qui prétend que les pinchots-mangouins n’existent pas. Mais si, ils existent : la preuve, les preuves, ce sont toutes les attentions dont ils sont l’objet dans la planète blog.

 

J’ai donné hier la liste des blogs qui ont donné leurs réactions de lecture sur « Tous ensemble, mais sans plus ». C’est encourageant. Merci à toutes celles et à tout celui qui y ont contribué.

 

Comme annoncé hier, voici donc quelques « extraits » de ces billets. J’ai choisi les passages louangeurs, car ils feront du bien à mes palmidés. L’honnêteté m’oblige cependant à indiquer qu’un des billets, celui de Sagnessy sur Libfly, a peu apprécié les cinq premières nouvelles, mais beaucoup plus les suivantes. Suffisamment beaucoup plus pour que la note globale m’évite un départ en exil sur la banquise.

 

Bon, en visuel, qu’est-ce que je vais leur faire danser, aux pinchots-mangouins, pour fêter ça ? J’aurais bien proposé un tango, mais ils risquent de se marcher sur les palmes, ce qui est la pire faute de goût quand on danse le tango. Du coup, je les fais danser la zumba zumba. C’est moins sensuel, mais plus guilleret. Voir en bas.

 

Voici donc la tournée des blogs, en commençant par les plus récents.

 

Philisine (Je me livre) (29 octobre 2012)

 « Quatorze nouvelles réjouissantes, d’un gentil cynisme et d’une corrosivité modérée sur notre société bien imprégnée des diktats sociologiques. Rares sont les recueils aussi réguliers sur le contenu littéraire et la qualité narrative [… …] Une galerie de portraits parfaitement maîtrisée avec un discours limpide et abordable. »

 

Blog de Yv (27 octobre 2012) et Les 8 plumes de L’Express

 « Quatorze nouvelles très bien écrites, tour à tour tendres, drôles, dures, réalistes, parfois tout en même temps, pas forcément avec des chutes tragiques ou comiques. Parfois juste des tranches de vie. J’ai une tendresse particulière pour celles qui, justement finissent sans chute et qui font s’interroger tout le monde, lecteurs et personnages et peut-être même auteur. »

 

Les nouvelles lectures de Martine (19 octobre 202) (reprise de son article dans Le Dauphiné Libéré)

 « Le charme agit immédiatement et les nouvelles, très bonnes et même excellentes, s’enchaînent les unes après les autres pour notre plus grand bonheur de lecteur… […] Le plus simple est de vous rappeler le style alerte, un brin provocateur, un brin fataliste, de Georges Flipo. » 

 

Libfly (Sagnessy) (16 octobre 2012)  En page  3 (« lire la suite »). Mauvaise appréciation sur les 5 premières nouvelles, mais très bonne appréciation d'ensemble.

 « Je voudrais trouver les mots pour exprimer le réel plaisir que j’ai pris à lire Gracieusette, par exemple, où l’analyse des sentiments mêlés est tellement fine  [… …] Tout ceci témoigne non seulement des réelles qualités d’observateur de l’auteur mais aussi, sans l’ombre d’un doute, d’une culture nourrie et particulièrement étendue… »

 

Librairie Saint-Christophe (16 octobre 2012)

 « Attention danger, ce G.Flipo est vraiment un de ces auteurs qui ne ressemble à aucun autre [ …]  sinon j’allais dire à mon cher Woody Allen. […] quand on fouille, quand on se laisse embringuer par la prose de G.Flipo, on se dit qu’il est un des rares à savoir comment vous trousser des nouvelles qui allient bonheur de lecture et méchanceté du propos. »

 

Aifelle (15 octobre 2012)

 « J'ai fort apprécié les quatorze nouvelles, d'une qualité égale, bourrée d'humour, de causticité et d'une justesse d'observation bluffante. Il regarde autour de lui, cet auteur-là ! [ ... ] J'ai savouré le plalsir de ces histoires courtes, à la fois tendres et drôles. Faites-en autant. »

 

Liliba (10 octobre 2012). Voir aussi l’interview qui suit le billet.

 «  Sous un ton léger, le fond est là. G. Flipo ne se permet pas de juger, jamais, non, il constate, il témoigne, il partage. […..]. A la fin de la lecture, en plus du plaisir immense de retrouver cet auteur proche des gens et de leurs souffrances, de la vie de tous les jours, se pose une question : sommes-nous donc tous des pingouins ? »

 

Kathel (Lettres Exprès) (7 octobre 2012)

 « Elles sont plutôt du genre à être englouties les une à la suite des autres, tels les carrés de chocolat d'une plaque qui n'a pas eu le temps de réintégrer le placard... [...] Beaucoup de sourires et quelques grincements de dents plus tard, on s'étonne de quitter avec regrets cette foule pas si sentimentale... A lire et à faire lire ! »

 

Keisha (Enlisant, en voyageant) (4 octobre 2012)

 « L'ironie caustique fait mouche, bien que l'on sente que l'auteur les aime, ses personnages, et qu'il suffirait de peu pour que change leur sort. Sainte Pauline des Tandas, qui fait la part belle au tango, L'heure du bain, et La montée vers le ciel, offrent des échappées vers un Ensemble c'est tout... »

 

Cathulu   (4 octobre 2012)

« Les nouvelles rassemblées dans ce recueil corrosif font exploser les faux-semblants et craquer le vernis ! [...] En tout cas, tous ceux qui aiment la causticité et l'humour féroce, dévoreront comme moi tous ces textes , tout sauf sentencieux et donneurs de leçons, d'une seule traite ! »

 

 

 

pingouins-dansent.jpg

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 10:09

 

Je suis très désordonné. Depuis mon enfance, j'ai toujours eu une stupeur admirative devant les chambres bien rangées de mes copains. C'est pour cela que je suis devenu écrivain, et non archéologue. Durant mon enfance et mon adolescence, j'avais une vision très claire de mon avenir : j'étais fait pour être archéologue.

 

Un professeur de français m'a un jour averti : "Archéologue, toi, Flipo ? Tu es bien trop désordonné". J'ai, cette semaine-là, tenté de ranger ma chambre, pour me prouver que si je voulais, je pouvais. Je n'ai pas pu vouloir : en rangeant, je trouvais partout des livres oubliés dans lesquels je me plongeais aussitôt. Pourquoi ranger quand on peut lire ? J'ai renoncé à l'archéologie.


ar-archeo-et-cavalerie.jpg

 

Je n'ai pas changé, je ne suis toujours pas archéologue, je suis toujours aussi désordonné. Il y a toujours mieux à faire que ranger. Ce matin, par exemple, je m'étais promis de ranger mon bureau qui ressemble de plus en plus à un chantier archéologique. Il m'a fallu soudain allumer mon PC. Et je me suis dit qu'il était plus urgent d'écrire un billet faisant le point sur les blogs et leur accueil de  "Tous ensemble, mais sans plus". Pourquoi ranger quand on peut écrire ?


Cet accueil est chaleureux. Chaleureux à faire fondre la banquise des pinchots-mangouins. Aujourd'hui, je ne donne que les liens vers ces billets. Demain, je donnerai des extraits. Il faut quand même que je range, etc.

 

Voici, en commençant par les derniers parus, en rouge (les premiers ayant déjà été signalés ici). Cliquez, cliquez donc, cela vaut le voyage. 

 

 

Philisine (Je me livre) frais du jour

 

Blog de Yv et L’Express, Les huit plumes frais du week-end

 

Libfly (Sagnessy)  frais de la semaine (en bas de page 2, ou page 3, cliquer sur « lire la suite »)

 

Les nouvelles lectures de Martine  (chronique parue dans Le Dauphiné Libéré)

 

Librairie Saint-Christophe

 

Aifelle

 

Liliba , Les lectures de Lili

 

Keisha, En lisant, en voyageant,

 

Kathel,  Lettres exprès  


Cathulu  

 

Merci, ô blogueuses et blogueur. Cet accueil de la blogochose me fait d'autant plaisir que les médias, de leur côté, tardent à se dégeler. Je les attends comme un général attend la cavalerie dans les films de guerre. Actuellement, côté médias, il y a encore beaucoup de bourrage, me dit-on : la rentrée littéraire de septembre n'a pas encore été digérée. Je patiente donc, puisque on entend de chez eux, concernant ce recueil, des premiers échos prometteurs.


Ah, il y a déjà un écho qui vient de se faire entendre, c'est celui des "Notes Bibliographiques". Vous ne pourrez pas le lire, c'est un mensuel qui n'est lu que par les gestionnaires de bibliothèques et médiathèques, et même par des libraires. Il a accordé les & & &  à "Tous ensemble, mais sans plus". J'en rougis.



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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 11:12

J'ai mis des fleurs pour changer des pingouins, ça fait plus printanier. Ce sont des tulipes botaniques, ça tient l'hiver et ça repousse bien l'année suivante. 

 

tulipes.jpg

 

Des fleurs qui feront plaisir aux petits pinchots-mangouins qui continuent à trotter dans la blogochose. Cette semaine encore, deux très beaux billets sont parus. Celui d'Aifelle (clic, ça vaut le voyage), et celui de la librairie Saint-Christophe (clic derechef, ça vaut aussi le voyage, même si c'est un peu loin, à Lesneven, en Bretagne).

 

Voici un extrait de la chronique d'Aifelle, juste un extrait, hein, que ça ne vous prive pas de cliquer.


 

J'ai fort apprécié les quatorze nouvelles, d'une qualité égale, bourrées d'humour, de causticité et d'une justesse d'observation bluffante. Il regarde autour de lui cet auteur là !  [… ] J'ai savouré le plaisir de ces histoires courtes, à la fois tendres et drôles . Faites-en donc autant.

 

Et un extrait de la chronique de Saint-Christophe, là encore, ne vous dispensez pas de cliquer pour autant.


Attention danger, ce G.Flipo est vraiment un de ces auteurs qui ne ressemble à aucun autre [ …]  sinon j’allais dire à mon cher Woody Allen. […] quand on fouille, quand on se laisse embringuer par la prose de G.Flipo, on se dit qu’il est un des rares à savoir comment vous trousser des nouvelles qui allient bonheur de lecture et méchanceté du propos.

 

L'important n'est pas pour moi de collectionner les bonnes notes pour les montrer à mes parents. Mais c'est très important. Pourquoi ?


D'abord pour me "légitimer" dans ce retour aux nouvelles. Certes, il ne s'agit pas vraiment de retour : j'ai continué en à écrire, durant ces quatre années, après la parution de "Qui comme Ulysse", en 2008. Mais écrire est une chose, publier en est une autre. Après un roman et deux romans policiers, cette publication de quatorze nouvelles risquait-elle de perturber le lecteur ? Risquait-elle une comparaison défavorable avec "Qui comme Ulysse" ? Jusqu'ici, tout se passe bien dans la blogochose qui, pour moi, représente l'avant-garde du public des lecteurs et de leurs médias.


 

Ensuite, parce que le public des blogs lance le bouche-à-oreille. Buzz très appréciable, lorsque les médias, eux, sont plus longs que d'habitude à se mettre en mouvement. Certes, c'est la rentrée, 647 romans, rubriques saturées, bla bla, etc... Mais c'est quand même angoissant pour l'auteur qui ne voit venir que des promesses. Heureusement, deux beaux billets sont parus cette semaine, dans Sud-Ouest, et surtout dans Le Dauphiné Libéré (Merci Martine Galati, j'en fus ému). Billets lisibles dès ce soir sur mon site d'auteur (clic encore, je viens de les mettre en ligne).


 

En attendant que la cavalerie des médias arrive, si vous avez aimé ce recueil, n'hésitez pas à en parler autour de vous, dans la blogochose, et dans la vraie vie, notamment chez votre libraire. Recommandez-lui de le lire, fermement, hein, il n 'y a pas de raison que ce soit toujours lui qui vous donne des ordres. Ah, mais !

 

 


 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 10:29

Voici cinq jours que le recueil est sorti, et mon pouls commence à retrouver un rythme normal, remontant quand même allègrement chaque fois qu'une nouvelle chronique paraît dans la blogochose.

 

Déjà 4 beaux billets sont parus. Je ne sais s'ils vont inciter les visiteurs à le lire, mais ils vont inciter l'auteur à écrire.

Je vais dès maintenant entreprendre une collecte nationale pour ériger quatre statues en honneur de : Cathulu Keisha, En lisant, en voyageantKathel,  Lettres exprès,  Liliba , Les lectures de Lili .

Voici un avant-goût de leurs chroniques. Cliquez, le voyage en vaut la peine.

 

 
 Cathulu (4 octobre 2012)

Les nouvelles rassemblées dans ce recueil corrosif font exploser les faux-semblants et craquer le vernis ! [...] En tout cas, tous ceux qui aiment la causticité et l'humour féroce, dévoreront comme moi tous ces textes, tout sauf sentencieux et donneurs de leçons, d'une seule traite !


L'ironie caustique fait mouche, bien que l'on sente que l'auteur les aime, ses personnages, et qu'il suffirait de peu pour que change leur sort. Sainte Pauline des Tandas, qui fait la part belle au tango, L'heure du bain, et La montée vers le ciel, offrent des échappées vers un Ensemble c'est tout...

Kathel (Lettres Exprès) (7 octobre 2012)

Elles sont plutôt du genre à être englouties les une à la suite des autres, tels les carrés de chocolat d'une plaque qui n'a pas eu le temps de réintégrer le placard... [...] Beaucoup de sourires et quelques grincements de dents plus tard, on s'étonne de quitter avec regrets cette foule pas si sentimentale... A lire et à faire lire !

Liliba (10 octobre 2012 

 Sous un ton léger, le fond est là. G. Flipo ne se permet pas de juger, jamais, non, il constate, il témoigne, il partage. […..]. A la fin de la lecture, en plus du plaisir immense de retrouver cet auteur proche des gens et de leurs souffrances, de la vie de tous les jours, se pose une question : sommes-nous donc tous des pingouins ?

 

Clic, clic, clic et clic, je vous recommande d'aller visiter ces excellents blogs. Excellents même quand ils ne parlent pas de moi, c'est dire.

 

Pour elles, les pichots-mangouins vont danser, rien que pour elles, la danse Louange et Allégresse des palmipèdes. Veuillez battre des palmes pour leur donner le rythme, merci.


 

danse-pingouins.jpg

 

Du côté des médias : rien encore, ils n'ont pas fini de digérer le déversement de la rentrée. Mais, dès maintenant, une agréable réaction : un grand magazine a aimé, et lui consacrera bientôt un beau billet. Vite, vite, vite ! La patience est une vertu vitale quand on est auteur en phase de post-accouchement.

 

Du côté des libraires : "Tous ensemble, mais sans plus" est bien mis en avant chez Virgin, je les embrasse, chez Le Furet du Nord, j'embrasse encore, il y a des jours comme ça. Mais même pas sur la table nouveautés à la Fnac Montparnasse. Non, non, pas de baisers madame, pas même pour le plaisir. N'hésitez pas à grogner, quand vous passez à la Fnac, et à vous étonner de la difficulté à trouver le recueil, "je ne comprends pas, il vient de sortir, il n'est même pas à la table nouveautés". Quand la dame vous l'aura trouvé, ne remettez pas tout de suite le lvre dans le bac, sous les yeux de ladite dame, attendez qu'elle ait le dos tourné. Si elle ne tourne pas le dos, tant pis, achetez-le.

 

Du côté des lecteurs : si vous avez aimé ce recueil, n'hésitez pas à le dire en passant sur les blogs qui en parlent, sans envahir ni troller pour autant. Ou n'hésitez pas à me le dire sur ce blog. Dites-moi, particulèrement, les nouvelles que vous avez le plus aimées, et celles que vous avez moins le plus aimées, cela m'intéresse.

 

Du côté de moi : ça va, merci. Un peu mal à la tête, c'est tout ce champagne. 

 

Cette chronique reviendra de temps à autre sur ce blog, avec les mises à jour.

 

 

 

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 09:57

Voilà, le recueil est sorti, la fête est finie ou presque, le temps de ramasser les coupes vides qui traînent partout, les bouteilles cassées, les mégots dans les coupes à moitié pleines (ah, les sagouins !) 

bouteilles-vides.JPG

Et c'est là que commence la séquence la plus pénible dans la vie d'un auteur : l'attente. L'attente des premiers articles dans les médias, l'attente des billets dans les blogs, l'attente de leurs commentaires. Bref, l'attente de savoir si on a aimé. Une façon de savoir si on est aimé ? Allez donc savoir.

 

Et vous, pendant ce temps, que pouvez-vous y faire ?


Si vous passez sur d'autres blogs, ayez la gentillesse de me signaler ici, en commentaires, tous les billets que vous y trouverez.


Si vous avez lu le recueil (bon, je sais, en 24 heures, c'est peu de temps), n'hésitez pas à en parler dans lesdits blogs, en commentaires sans troller pour autant.


Si vous passez en librairie, ayez la gentillesse de m'indiquer, toujours ici, en commentaires, si le livre est bien présenté. 


Si vous avez encore plus de gentillesse, demandez à votre libraire ce qu'il en a pensé.


S'il n'en pense rien, ne l'ayant pas lu, perdez toute gentillesse pour le tancer vertement.

 

Et si, et si...

 

Et si je pouvais vivre tout ça plus sereinement ? La seule solution, c'est de travailler. C'est de repartir au côté de la commissaire, dans sa nouvelle enquête, où elle en bave. J'y vais.

 

Je ne parlerai plus du recueil sur ce blog, sauf à pointer épisodiquement les nouveaux billets dans les blogs, et les nouvelles critiques dans les médias.

 

Le premier épisode, c'est aujourd'hui :

- un très beau billet de Keisha, sur son blog "En lisant, en voyageant". On peut cliquer, ça marche.

- un très beau billet de Cathulu, sur son blog "Des bouquins, des bestioles, du bric-à-brac". On peut cliquer, ça marche, vous dis-je.

 

Oh, je viens de retrouver une bouteille de champagne intacte. Je vous sers ?bouteille-de-champagne-piper.jpg

 

 


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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 09:08

Libiamo tous, libiamo ensemble, libiamo avec modération, mais sans plus.

Bref, libiamo.

libiamo 1

 

La Traviata de Verdi est, paraît-il, un opéra facile. Cela n'empêche pas qu'il soit mon opéra préféré. Et spécialement aujourd'hui, où je vais chanter le chanter tout seul, toute la journée.

 

Non, pas vraiment tout seul, Cathulu et Keisha (clic et clic) sont aussi de la fête. Libiamo, le grand air du premier acte, (appelé aussi le brindis ) est fait pour être chanté tous ensemble, avec un plaisir fou. Plus on est de fous...


Avant de vous donner les paroles pour vous aider à vous joindre au choeur, une petite anecdote : c'est grâce à La Traviata que j'ai commencé à travailler pour la radio. La productrice m'avait proposé d'écrire quelques nouvelles noires, ou d'humour noir, pour "Les petits polars". En échantillon, je lui ai écrit l'histoire d'une vieille dame demandant à se faire opérer de la cataracte en écoutant "LaTraviata". Coup de chance, le chirurgien et son assistante sont aussi fana de cet opéra. Au milieu de l'opération, le CD s'enraie, et le coeur de la patiente commence à lâcher. Il ne leur reste qu'une issue : poursuivre l'opération en chantant à deux l'opéra. L'opération sera un désastre, mais leur interprétation de l'opéra obtiendra un triomphe de toute l'équipe du bloc opératoire. On leur demandera même un rappel, celui de l'air de Libiamo.

 

Si vous avez oublié la musique, voici le Libiamo, avec Placido Domingo, dans deux interprétations différentes :

 

http://www.youtube.com/watch?v=z1ohegoq_IA  et http://www.youtube.com/watch?v=_9lJsDsFFR4

 

Et voici les paroles. Ah, il faut aussi une raison de le chanter. Bon, si vous ne voyez pas, je vous donnerai la réponse demain. En attendant, chantons-le tous ensemble, mais sans plus. Pourquoi sans plus ?


 

Livret original

           Traduction en français

Alfredo :
Libiamo, libiamo ne'lieti calici
Che la bellezza infiora.
E la fuggevol, fuggevol ora
S'inebrii a voluttà.
Libiamo ne'dolci fremiti
Che suscita l'amore,
Poiché quell'ochio
Al core onnipotente va.
Libiamo, amore, amore fra i calici
Più caldi baci avrà.

 

Coro :
Ah ! Libiamo, amore, amore fra i calici
Più caldi baci avrà

 

Violetta :
Tra voi tra voi saprò dividere
Il tempo mio giocondo;
Tutto è follia, follia nel mondo
Ciò che non è piacer.
Godiam, fugace e rapido
E il gaudio dell’amore,
E un fior che nasce e muore,
Ne più si può goder.
Godiamo, c'invita, c'invita
Un fervido accento lusinghier.

 

Coro :
Godiamo, la tazza, la tazza e il cantico,
La notte abbella e il riso ;
In questo, in questo paradiso
Ne scopra il nuovo dì.

 

Violetta :
La vita è nel tripudio

Alfredo :
quando non s'ami ancora...

Violetta :
Nol dite a chi l'ignora ,

Alfredo :
e' il mio destin così.

 

Tutti :
Godiamo, la tazza, la tazza e il cantico
La notte abbella e il riso ;
In questo, in questo paradiso
Ne scopra il nuovo dì.

 

Alfredo :
Buvons, buvons dans ces joyeuses coupes,
Que la beauté fleurit ;
Et que l'heure fugitive
S'enivre de volupté.
Buvons dans les doux frissons
Que suscite l'amour,
Puisque ces yeux tout-puissants
Percent le cœur.
Buvons ! l'amour, l'amour entre les coupes
Aura des baisers plus ardents.

 

Le chœur :
Ah ! buvons ; l'amour, l'amour entre les coupes
Aura des baisers plus ardents.

 

Violetta :
Parmi vous je saurai partager
Mes heures les plus joyeuses ;
Tout ce qui n'est du plaisir
Est folie dans le monde.
Amusons-nous, rapide et fugace
Est le plaisir de l'amour.
C'est une fleur qui naît et meurt,
Et l'on ne peut plus en jouir.
Réjouissons-nous !
De fervents et flatteurs accents
Nous y invitent.

 

Le chœur :
Ah ! Réjouissons-nous !
Les verres, les chansons
Et les rires embellissent la nuit ;
Que dans ce paradis
Nous retrouve le jour nouveau.

 

Violetta (à Alfredo) :
La vie est allégresse.

Alfredo (à Violetta):
Quand on ne s'aime pas encore...

Violetta :
N'en parlez pas à qui l'ignore.

Alfredo :
C'est là mon destin.

 

Tous :
Ah ! Réjouissons-nous !
Les verres, les chansons
Et les rires embellissent la nuit ;
Que dans ce paradis
Nous retrouve le jour nouveau

 

Bien entendu, le champagne est offert par le tenancier. Sinon, vous ne pourriez godere de la tazza e del cantico !

La coupe est emplie, vous êtes prêts ? On reprend : Ah ! Libiamo, amore, amore fra i calici, Più caldi baci avrà. On peut le dire en français aussi, "Ah ! buvons ; l'amour, l'amour entre les coupes, Aura des baisers plus ardents.", mais les caldi baci semblent plus ardents en italien, non ?


Libiamo 2

 

 


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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 09:34

 

Et un dernier prélude pour la route, avant la sortie du recueil "Tous ensemble, mais sans plus", le 4 octobre.

Aujourd'hui, prélude n° 7, en mode tango, avec un extrait de la nouvelle « Sainte Pauline des Tandas ». J’aime proposer une nouvelle sur le tango dans chacun de mes recueils : je suis un désastreux danseur de tango, mais j’ai toujours été fasciné par cette danse, avant même de tomber amoureux de l’Argentine que j’ai épousée. Cette danse est plus que sensuelle, elle est belle comme une nuit d’amour verticale.

J’aime aussi glisser dans mes recueils une nouvelle sur le vélo ou sur les échecs. J’y suis à peine meilleur que dans le tango, mais, sur ces sujets, les idées de nouvelles viennent aussitôt. Rassurez-vous, il en reste beaucoup d’autres.

 


  Présentation : durant les nuits de « Tarbes en tango », toute la ville danse. A commencer par Pauline, venue pour cela. Elle danse avec de nombreux partenaires, mais qui dansera Jeannot, avec le fils du patron du bistrot où elle s’est installée ? On l'a prévenue, il est gentil, mais simplet.

 

tango.jpg

 —      Le tango ! Faut le danser avec moi, maintenant !

   C’est encore Jeannot, l’inépuisable Jeannot. 

—      Le tango ! répète-t-il.

   Il semble très résolu, comme si ce tango était devenu un droit. Tous les clients de la terrasse la regardent. Elle ne sait s’ils la jugent ou s’ils la plaignent. Sans même s’asseoir, elle prend la main de Jeannot et l’entraîne sur la piste.

—      Vous savez danser le tango ? lui demande Pauline avec un bon sourire, comme si la réponse n’était guère importante.

   Bien entendu, il assure que oui. Bien entendu, il ne sait pas du tout. Il se contente de la serrer très fort contre lui et de se dandiner. Elle tente de l’entraîner dans quelques petits pas, c’est peine perdue. Elle le suit donc dans son dandinement, essaie d’écouter ce corps maladroit, ses émotions, ses nuances. Il n’est que joie et fierté. Exaltation. En apothéose, son cavalier lui offre une puissante érection. Puissante et innocente. Elle essaie de se rétracter légèrement, mais il s’obstine. Il semble si heureux qu’elle laisse faire, puisque ce corps ne sait rien lui dire d’autre. Elle voit que le public l’observe, narquois ou compatissant – est-ce que ça se voit ? Peu lui importe. Il a droit au bonheur, comme l’aveugle. Quand revient enfin la cortina, elle a presque honte d’en être soulagée.

   Elle retourne à la terrasse, accompagnée de son glorieux cavalier – maintenant, ça se voit, c’est inévitable.

 

 


 

Il en sera ainsi fini avec les préludes. S'il vous en faut plus, allez sur le livre.

J'ai reçu quelques mails privés de visiteurs m'exprimant leur agacement - gentiment, d'ailleurs - quant à ces billets où je parle de mes livres (là, ils le disent moins gentiment).

Je leur exprime toute ma déploration de les avoir importunés. Je voudrais simplement faire valoir trois points :

1. Si ce n'est pas sur mon blog qu'on peut trouver bon nombre d'informations sur le contenu du futur recueil, où sera-ce ? 

2. Ce blog est un blog d'auteur. Il est donc assez logique que l'auteur y parle de son travail d'auteur. Les blogueurs brodeurs qui ouvrent un blog de broderie ne présentent-ils pas leurs oeuvres de broderie ? Les blogs de lecteurs ne présentent-ils pas leurs lectures ? Et moi, que suis-je autorisé à présenter ?

3. J'ai fait un pointage sur plusieurs années : les chroniques consacrées à mes propres livres n'occupent qu'un peu moins de 30% de l'ensemble. 

4. Et rien que pour ceux que j'ai peinés, je publierai prochainement un billet sur Carol Joyce Oates, ou sur Shashi Tharoor. Ou sur mes recettes de clafoutis.



 

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