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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
  • Blog de Georges Flipo, auteur
  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Il vient d'être entièrement remanié. Tout y est très beau, très chic. Même le chien.

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Des attaches et des liens

Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Vers Minuit, Franck Garot
Voyage au bout de la lettre (Pitou)

Yspaddaden

Yves Mabon, Prix Orange du Livre
Zoé Lucider
Zoridae

Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 12:06

Je suis rentré d'Ozoir-la-Ferrière tout heureux, mais tourmenté.
Tout heureux car ce fut une belle journée pour mon Ulysse : il porte très bien le bandana rouge, cela lui donne un petit air de pirate débarquant en conquérant dans les salons du livre.

Tout heureux aussi pour moi ; je n'ai jamais aimé pleurer sur mes bonheurs. Les jurées qui avaient élu mon livre ont eu des mots stimulants pour un auteur. L'organisation était aimable, détendue sans être bordélique, efficace sans être adjutantesque. Véronique Genest, qui m'a remis le prix, n'a pas besoin de se forcer pour être sympa (moi aussi, mais mon décolleté est moins enchanteur). Mon éditrice, Anne Carrière, m'a fait la douceur de venir me soutenir (oui, des éditeurs comme ça, c'est rare mais ça existe, faites-le savoir). Le maire d'Ozoir a fait un bon et bref discours, en tenantdes propos pertinents sur la nouvelle. J'en ai rarement entendu dans la bouche des politiques : à l'époque des concours de nouvelles pour amateurs, j'ai bénéficié de merveilleuses et buresques envolées, où maires-adjoints et présidents de conseils régionaux nous expliquaient, doctement, à nous auteurs, ce que devait être une bonne nouvelle, et comment nous devions nous y prendre pour en accoucher. Rien de tout ça hier : ambiance détendue, bon enfant. Jusqu'au bout, et même ensuite, pour une dernière rencontre chez l'organisateur (merci encore pour les endives au crabe).

Pour une fois, j'ai passé une journée d'auteur en rteprésentation sans me demander "Qu'est-ce que je fiche ici ?"

Assez curieusement, je me pose rarement cette question dès que je viens chercher des honneurs et des coups d'encensoir. J'ai un pathétique besoin d'être reconnu, célébré, et peut-être simplement aimé. Un besoin dont je connais très bien le ressort : je nourris, en tant qu'auteur, un lourd complexe d'imposture.

Je n'ai pas fait d'études littéraires, je n'ai jamais rêvé d'être auteur, j'ai commencé à écrire par hasard, en été 2002, pour occuper des vacances où le vélo m'était interdit à cause d'un accident de scooter. J'ai commencé à participer, sans y croire, aux concours de nouvelles. C'est là que j'ai eu le bonheur de rencontrer d'autres amateurs, devenus de vieux et chers amis. Mais la plus forte rencontre fut ce complexe d'imposture qui commença à poindre.

J'ai cru qu'il allait se résoudre quand j'ai commencé à publier, en 2004. Ce fut pire encore : dans les premiers salons, je croisais des auteurs qui, à 20 ans, avaient déjà écrit leurs premiers romans. D'autres qui avaient pleuré des années pour avoir le droit d'être édité. Je me souviens de l'un d'eux qui n'eut droit à son nom sur la couverture qu'à son septième roman. Vous imaginez ? L'amour de l'écriture, la confiance en son talent qu'il faut avoir pour persister ? La littérature, ça se mérite, il faut lui consentir quelques sacrifices.

Je n'avais pas d'états de service à faire valoir, il était évident que j'étais là par erreur. Une faute de jugement d'Anne Carrière qui avait eu la faiblesse  de me donner ma chance. Et les quelques bonnes critiques obtenues ne pouivaient être que du copinage. Imposteur, imposteur, j'avais l'impression de lire ce leitmotiv en filigrane.
Sans doute est-ce pour cela que j'apprécie tant les prix littéraires. Le bonheur que j'ai à les recevoir m'est étrange, je ne me reconnais plus : dans ma carrière de créatif publicitaire, j'ai obtenu une jolie moisson de prix et trophées. Je ne suis jamais allé les chercher, on ne m'a jamais vu monter sur une estrade. Cela me paraissait dérisoire, puéril.
Et soudain je découvre le bonheur de respirer les vapeurs de l'encens, d'écouter les trompettes. Est-ce parce que je me sens glorifié ? Peut-être, je ne crois pas. C'est surtout parce, sur le moment, j'ai l'impression qu'on me chuchote "Bien sûr que tu es un imposteur. Mais on te pardonne."
Cela dit, je dois tout avouer : chaque fois que je rentre, tout faraud, avec le petit bandana rouge sur l'un de mes rejetons, je me sens encore plus imposteur.  La seule solution, c''est d'écrire pour ne plus y penser. D'ailleurs j'y retourne.


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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 07:19

Que faites-vous sur ce blog ? Vous devriez être à Ozoir-la-Ferrière, comme tout le monde. En tout cas comme moi.
Pour ceux qui auraient raté quelques billets précédents : au jourd'hui, de 10 heures à 19 heures, se tient le Salon du livre à Ozoir-la-Ferrière. C'est juste à côté de Paris, à 20 minutes par l'autoroute de l'Est (1)

Il y aura là la fine fleur des nouvellistes (2) : installés derrière leurs piles de livres, ils n'attendent que vous pour causer et pour dédicacer. Précisons les rôles : c'est vous qui causez ("Oh, c'est drôle, vous faites bien plus vieux que sur les photos !"), qui posez les questions ("Je n'ai pas lu votre livre, je suis en train de lire Que serais-je sans toi ? de Musso. Vous aussi, vous aimez bien Guillaume Musso ?"), et c'est vous qui écoutez les réponses (¨£PFE FGµ £ £ERZTàçe'taâ !;:ù^zert àà !!!).

Moi, je serai comme les autres. Mais je vous préviens, je n'ai pas lu Guillaume Musso. C'est déjà difficile d'écrire, si en plus on se laisse écraser par des maîtres. Je serai comme les autres, sauf à 15 heures : ce sera le moment de la remise du Prix Ozoir'Elles, décerné par un jury exclusivement féminin. C'est pour ça que je préfère les femmes. Je serai là, traînant discrètement au cas où l'on annoncerait au micro "Georges Flipo est appelé à monter sur l'estrade". Une seconde trente plus tard, je serai là, l'air surpris : "Vous m'avez demandé ? J'ai mal garé ma voiture ?".

En attendant, je m'entraîne à regarder mon Ulysse paré d'un bandana rouge. Cela lui irait bien. Je m'illusionne, c'est si bon. On ne sait jamais...

Que faites-vous ici à lire ? Vous devriez déjà être là-bas. Et moi je vous y attends, je m'ennuie, seul devant mon immense pile de livres, intacte.  Tiens, j'en profite pour rappeler que j'offre aux 50 premiers dédicataires une nouvelle inédite. Une trouble nouvelle qui parle d'un tango dans un bouge glauque de Montevideo. Il s'en passe des choses à Montevideo ! Mais à Ozoir-la Ferrière aussi, surtout au Salon, Ferme Péreire, Centre d'exposition artistique et littéraire, Avenue Desiderius Erasme, 77330 Ozoir-la-Ferrière. Vous le saviez, qu'Erasme se prénommait Désideriues ? Désiré pour les intimes.



1. On peut y venir en voiture ou en train, voir dernière page
du dossier de presse

2. Si, si : voyez la liste dans le dossier de presse . Bon il y a aussi quelques rares auteurs très bien parmi les absents. J'espère qu'ils ont un mot d'excuse s'ils veulent rester presque très bien.

 

 

 

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 11:05

L’horoscope des visiteurs de ce site est formel : votre week-end du 14 et 15 novembre sera un bide total. Votre conjoint sera acariâtre, vos enfants invivables. Il fera froid et humide, la chaudière tombera en panne. Votre sœur passera déposer chez vous son vieux chat (juste deux jours, je t’en supplie, rends-moi ce petit service, je pars à Monte-Carlo avec un joueur de castagnettes). L’affreux animal perdra ses poils, vomira et déféquera un peu partout pour exprimer sa contrariété. Le repas prévu chez votre meilleur ami sera mémorable, il va inviter un couple de copains odieux : elle, jeune retraitée, passera le repas à vous raconter ce qu’elle a vu à la télé cette semaine. Lui s’est mis à la poterie : il tourne et décore des plats à couscous, il en a offert un au maître de maison et vous parlera des techniques de cuisson de la céramique avec l’enthousiasme d’un militant ségoliste. Et le dimanche, quand vous irez faire le tour des blogs littéraires pour vous changer les idées, ils parleront tous de Marie N'Diaye.

 

Mais souriez quand même. Gardez l’espoir : le prochain week-end, celui du 21 et du 22 sera doux et joyeux comme un avis de dégrèvement fiscal. Surtout le samedi 21, car vous irez au salon du livre d’Ozoir-la-Ferrière.

 

C’est à une encablure de Paris, disons vingt-huit minutes. Vous arriverez à 10 H 00 pour ne pas perdre une miette de bonheur de cette inoubliable journée. Il n’y aura personne sur l’autoroute de l’Est, les anges auront aplani et dégagé le chemin. Vous débarquerez sans aucune difficulté * à la Ferme Pereire**, en un lieu tellement beau que vous serez tentés de faire demi-tour « C’est trop chic pour nous, on rentre ». Non avvete paura…

 

Restez. Entrez. Respirez. sentez-vous cette intelligence littéraire qui flotte de stand en stand dans les allées où de délicieux auteurs vous présentent le meilleur de leur production artisanale. On se croirait au marché des fromages à Saint-Saturnin-le-Vieil.

 

Il y a là tant de bons auteurs que je ne sais lesquels citer, tant je risque un impair. J’en recommanderai quand même plus particulièrement une dizaine : Régine Deforges, Madeleine Chapsal, Atiq Rahimi, Emmanuelle Urien, Alain Emery, Karine Fougeray, Georges-Olivier Châteaureynaud,  les illustres frères Fouassier (Eric et Luc-Michel),  Jean-Claude Dunyach. La dizaine * est atteinte, si j’avais la place, je citerais aussi ceux pour lesquels j’ai de l’admiration, ceux pour lesquels j’ai de l’amitié, celles pour qui j’ai de la gratitude (elles ont voté pour moi). Mais ce serait trop long, voyez donc le dossier de presse :

 

De 10 heures à 19 heures, le bel esprit coulera à flots, le champagne aussi, car il y aura, en milieu d’après-midi la remise du Prix Ozoir’Elles, qui portera à la connaissance du public le nom de l’heureux gagnant. Ce sera l’un des moments forts de la journée. Je me demande bien qui ce sera, et vous aussi, bien sûr. Je vais quand même venir en chemise blanche et je me ferai un shampoing pour les photos, on ne sait jamais. Et je vais aussi préparer un petit discours de remerciement improvisé, au cas où.

 

A cela s’ajoutent flopées de rencontres et tables rondes entre auteurs, d’interviews publiques des uns et des autres (le public y participera donc. Si, si, même vous !).

 

J’allais oublier de parler de moi, ce qui est indispensable dans un bon blog d’auteur : je serai présent, et je dédicacerai mes livres gra-tui-te-ment (le livre, lui, reste payant). Mieux encore, sans supplément de prix, mon dernier recueil, Qui comme Ulysse, vous sera proposé avec un bandeau rouge du meilleur effet.

J’offrirai même, en tiré à part, une nouvelle inédite à toutes les jolies femmes.  Et toutes les femmes qui me demandent une dédicace seront jolies, c’est comme ça les jours de fête. En ce qui concerne les hommes, je ne sais que dire, ni que faire, c’est moins mon truc. Le plus simple, c’est qu’ils viennent avec une jolie femme. S’ils sont vraiment seuls, qu’ils en abordent une dans les allées, ah, ça c’est un bon alibi.

 

Et à 19 heures, tout s’arrête. Moi aussi, j’arrête là, c’est n’importe quoi, ce billet. Lisez plutôt le tract.


* Je ne suis pas certain qu'Annie Saumont soit présente. Si elle est là, ne manquez pas de la rencontrer : il n'est pas d'auteur plus charmant. Ni d'auteur plus talentueux. Que les dix me pardonnent.


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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 14:24

Avez-vous écouté France-Inter entre 9 h 30 et 10 h hier (mardi 3 novembre) ? C’est parce que vous n’étiez pas debout dans votre cuisine. Ou en train d’éplucher vos courgettes - dans ce cas-là vous avez le droit de vous asseoir. Tous les visiteurs qui ont écouté France-Inter hier étaient dans leur cuisine. Toutes les visiteuses pour être encore plus précis. Toutes les deux visiteuses pour être plus précis. L’une en a témoigné par commentaire sur ce blog, l’autre, celle des courgettes, par mail en messagerie privée.

Elles ont eu bien raison. Pour les autres, qui n’ont pas témoigné, pour celles qui n’étaient pas dans leur cuisine, pour ceux qui n’y mettent jamais les pieds (jetons leur la pierre), pour ceux et celles qui n’ont pas la radio, voici ce qu’il fallait écouter. C’était dans l’émission littéraire « Comme on nous parle ».

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/comme-on-nous-parle/

J’espère que le lien sera encore valable aujourd’hui. A défaut, je vous raconte :


Elsa Boublil recevait trois invités :

- François Busnel, qui dirige la revue Lire, et qui présente l'émission "La grande librairie" sur France 5, le jeudi à 20h35 (rediffusion le dimanche à 8h55).

- Eric Naulleau, qui produit l'émission "Star Mag" sur TPS Star, et qui joue le méchant chroniqueur littéraire dans "On n'est pas couché", l'émission de Laurent Ruquier, le samedi à 23h sur France 2.

- Et Anne Carrière, l’éditrice.

 

Il y a eu deux passages très intéressants, entre la 10ème et la 20ème minute.

 

Premier passage. Anne C. a d’abord parlé des auteurs qu’elle publie. Au risque de provoquer la colère rageuse (in english, wrath) de certains, elle a parlé des manuscrits qui lui arrivent par la poste. Elle a indiqué qu’elle en publie entre 10 et 15 par an, sur les 40 livres qu’elle sort chaque année. Naulleau lui a reproché son imprudence : avec une déclaration pareille, elle allait être submergée de manuscrits. Anne a dit qu’elle en était bien consciente. Elle acceptait ça avec le sourire. Chère Anne.

Entre 10 et 15 sur 40 * ! Le chiffre mérite d’être signalé à l'attention de tous les candidats à la publication. Et je suis là pour attester de sa véracité. Ce n’est d’ailleurs pas à ma gloire : je ne suis qu’un petit quinzième de ses découvertes annuelles.

 

Cela suffit à mon bonheur. Ou presque, car il y a eu un second passage, quelques secondes plus tard.

 

Après avoir confirmé qu’elle m’avait découvert par la poste (La Diablada en 2004), Anne a mentionné que moi aussi, j’avais cette année un prix littéraire, avec Qui comme Ulysse, le Prix Ozoir’Elles Et elle en a dit le bien qu’elle pensait. Je ne me lasse pas d’écouter penser Anne quand elle pense à Ulysse.

 

Et là, et là... François Busnel, tranquillement, confirme et renchérit. Oui, oui, Qui comme Ulysse était un excellent recueil, il en est bien d’accord. Il est désolé de l’avoir lu un peu trop tard, sinon Ulysse aurait eu droit à son émission télé. « C’est un de mes regrets... » ... « Je l’ai raté... ». Je n’invente rien, il l’a dit, c’est enregistré. Dans les archives de France-Inter. Et surtout dans la tête du récipiendaire.

 

En entendant un compliment pareil, dans la bouche de François Busnel, je me suis presque senti sur un nuage. Presque. J’aurais aimé entonner alors le psaume 126, celui qui ouvre le Requiem allemand de Brahms : « Ceux qui sèment dans les larmes, moissonneront dans l'allégresse. Ils vont, ils vont en pleurant, portant et jetant la semence; ils reviendront avec des cris de joie, portant les gerbes de leur moisson. » En allemand, c’est plus chic, mais en français c’est plus clair.

 


Ils vont, ils vont en pleurant.
Le psaume était de circonstance. Car une mise en avant à « La Grande Librairie », c’était l’assurance d’une encore plus belle mise en avant dans tous les librairies, petites ou grandes. C’était aussi probablement le droit à une belle critique dans Lire, dans L’Express. Bref, c’était la gloire, la renommée, les enflures de cheville, les gonflements de tête, je serais enfin devenu imbuvable.

 


Moi aussi, cher François Busnel,
« C’est un de mes regrets... » ... « Je l’ai raté... ». Bien sûr, il y a eu tout le reste, et je crois qu’Ulysse a eu plus que sa part dans les médias lors de la rentrée littéraire 2008. Seulement voilà, c’est comme la tarte normande, ce qui est bon, c’est d’en avoir un peu plus que sa part.

 

Mais... ils reviendront avec des cris de joie, portant les gerbes de leur moisson. Ce sera pour la prochaine fois. Peut-être aurai-je droit alors à une critique dans Lire. C’est très important pour moi, car c’est très important pour une personne que j’aime bien. Elle lit Lire. Et elle n’arrive pas à croire que je suis devenu vraiment écrivain, elle en est restée à mon époque des concours de nouvelles. Pour elle, tant que je ne suis pas dans Lire, je ne suis pas vraiment écrivain.

 

Il faudrait que j’explique ça à François Busnel. Dans le rôle du pleurnicheur, je suis très à l’aise. D’un naturel terrifiant. « El que no llora no mama » dit le proverbe argentin ( Celui qui ne pleure pas ne tête pas ).

* Rappel mathématique : entre 10 et 15 sur 40, cela ne signifie pas qu'on a entre 10 et 15 chances sur 40 d'être publié. Anne reçoit des centaines de manuscrits chaque année. Et la lecture de beaucoup ne va pas au-delà du premier chapitre, ou de la première page. Mais l'espoir est permis.
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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 19:04

L’obtention du Prix Ozoir’Elles pour mon recueil « Qui comme Ulysse » me plonge dans l’allégresse, il serait indécent de le cacher. Je suis content aussi pour mon éditrice qui mérite un grand coup de chapeau. Si Ulysse n’avait les deux mains encombrées des valises qu’il transportera pour l’éternité, il se serait déjà associé à ce lever de chapeau :  il doit beaucoup à Anne Carrière.

 

L’histoire de ce recueil est presque trop belle : il a été retenu par mon éditrice alors qu’il me restait encore à écrire la moitié des nouvelles.

  Ayant croisé Anne Carrière par chance, alors que je passais en ses bureaux pour un dossier qui n’avait rien à voir, je lui avais proposé de lire une nouvelle, "Un éléphant de Pattaya" qui abordait un sujet qui me tenait particulièrement à coeur, celui de la prostitution enfantine. Je craignais que le traitement de ce sujet puisse prêter à équivoque, et je voulais connaître sa réaction : elle a toujours eu une bonne vista en ce domaine.

 Je lui ai donc envoyé cette nouvelle, avec quatre autres, qui donnaient la tonalité d’un recueil que j’envisageais alors assez confusément. Toutes ces nouvelles devaient être ancrées dans l’univers du voyage.

  La réaction d’Anne a été chaleureuse. Il ne me restait plus qu’à écrire les nouvelles qui manquaient (le recueil en comporte finalement quatorze). Je rentrais alors du sud de l’Inde, et je suis reparti pour l’Amérique du Sud, continent qui m’est cher. J’y ai donc écrit plusieurs nouvelles, dont certaines n’ont rien à voir avec le cadre, notamment « La route de la soie » (Asie) et « La marche dans le désert » (Afrique). Je ne sais pourquoi, les idées et l’écriture me viennent bien plus facilement quand je suis devant mon PC à Buenos-Aires.

Au retour, le paquet de nouvelles était presque prêt. Après discussions, trois nouvelles ont été exclues du recueil, trois autres ont été créées, et le recueil était prêt. Presque prêt.

  Anne et son équipe souhaitaient une couverture forte, évocatrice et ont fait pour cela le maximum : le visuel représente une sculpture "L’Homme aux valises", oeuvre de Gilles Blanchard, talentueux artiste. Il aime autant que moi les voyages.

Tout cela aurait dû suffire à mon bonheur.

Mais Anne a voulu faire encore mieux pour donner toutes ses chances à ce recueil auquel elle croyait fort. Dès juin, elle en a fait faire un tirage numérique pour envoi aux médias, et à un petit panel de libraires. Ce qui a beaucoup facilité l’obtention de belles critiques en septembre, malgré le flot des 676 nouveaux romans lancés pour la rentrée littéraire. La belle et ample vague des blogs littéraires a pris le relais, déroulant son flot durant des mois.

Un an plus tard, Anne était très émue de recevoir ce prix qu’elle a mérité autant que moi. Dans son interview *, elle a eu quelques mots très gentils pour l’auteur. J’étais à Rome, un peu loin de Paris, je n’ai pu prononcer les exquises paroles auxquelles elle avait droit. Aujourd'hui, il m’a paru normal de les écrire.

 

* Allez donc  sur le blog de Mandor, vous y entendrez cette interview et quelques autres, vous y trouverez les photos des jurées, vous saurez comment se passe une délibération de jury littéraire. Vous aurez l’impression d’y être, il ne vous manquera que le champagne.

 

Sur cette photo, de gauche à droite :

Victoria Bedos,
Luc-Michel Fouassier (organisateur du prix),
Macha Méril,
Euh...,
Annie Saumont,
Emmanuelle Urien,
Véronique Genest.

gine Deforges, présidente du jury, était absente en raison d'un deuil familial, mais elle a voté par téléphone. Très bien voté, je crois, mais cela reste entre vous et moi.

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 14:57

Le Prix Ozoir’Elles couronne chaque année un recueil de nouvelles. Un bon recueil de nouvelles. Mais cette année, je ne vais pas applaudir son lauréat.

 

Ce que ce prix a d’intéressant, c’est son vote féminin : les femmes lisent plus que les hommes, elles ont le droit d’avoir leur prix bien à elles.

 

Ce que ce prix a d’intéressant, c’est que le vote du jury est double :

> un vote des lectrices d’Ozoir-la-Ferrière, des lectrices comme vous et moi, plutôt comme vous, en fait. Des lectrices qui, après avoir lu tous les recueils finalistes, élisent leur préféré.

> ce vote est ensuite agrégé (j’ai choisi ce participe passé pour faire littéraire, c’est quand même plus chic qu’un besogneux « incorporé ») au vote d’un jury de femmes écrivains. Je sais, j’aurais pu écrire écrivaines ou auteures, mais une femme écrivain, c’est plus troublant, plus sensuel, plus féminin. Ces femmes écrivains savent lire et écrire. Il suffit de citer leurs noms pour s’en convaincre : Régine Deforges (présidente), Victoria Bedos, Véronique Genest, Simonetta Greggio, Macha Méril, Annie Saumont et Emmanuelle Urien.

 

Le lauréat du Prix a bien de la chance, il doit se sentir bien élu. Mais je ne l’applaudirai pas. Non, non, pas question, j'ai le sens du ridicule.

 

Dans un mois, ce lauréat sera présent au Salon du Livre d’Ozoir-la-Ferrière. Un grand salon dont je parlerai prochainement. Il y signera son recueil, tout content de lui. J’imagine déjà son petit air faraud. Mais je ne lui demanderai certainement pas de dédicace, ah ça non ! Ce n’est pas mon genre.

 

Il montera sur l’estrade pour recevoir son chèque de deux mille euros. Il sourira, benêt, et tout le monde l’applaudira. Tout le monde sauf moi : j’ai le sens du ridicule. Tout le monde lui posera plein de questions sur son recueil. Tout le monde sauf moi : je ne vois vraiment pas de questions à lui poser.

 

Je relis ce billet, et j’ai une crainte : vous allez croire que je fais la gueule. Mais non, j’allais oublier de le préciser, le lauréat, c’est moi. C’est plus exactement « Qui comme Ulysse ».

 

Et cette bonne nouvelle me fait un bien que vous n’imaginez pas. Elle arrive au moment où je peine en écriture. Elle m’encourage à peiner encore plus, c’est comme ça que ça marche.

 

Vous l’avez compris, je suis heureux. Pour un peu, je m’applaudirais.

 

Je vais avoir beaucoup de gens à remercier, dont les critiques qui ont fait un bel accueil à ce brave Ulysse. Mais aujourd’hui, j’aimerais commencer par les blogs littéraires. Merci les blogueuses, merci les blogueurs : vous avez beaucoup contribué au décollage de ce recueil. Et pardon à ceux ou celles que j’aurais oublié de mentionner dans cette liste : il est encore temps de me le signaler pour une mise à jour.

 

 

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 15:53

La rédaction en chef de l’excellent mensuel « Notes bibliographiques » [Vous ne connaissez pas ? C’est que vous n’êtes pas bibliothécaire, ou que votre bibliothèque n’est pas pour tous. Dans ce cas, découvrez-en au moins la version en ligne ], m’a récemment appelé pour me demander si j’étais d’accord pour qu’elle publie un extrait de mon blog pour un numéro consacré à la nouvelle.


Je n’allais certainement pas dire non à cette revue qui m’a fait la douceur de présenter « Qui comme Ulysse » lors de sa sortie, avec mille gentillesses, laus et jubilatio. Elle m’avait même consacré « Livre du mois » en octobre, devant un certain Syngué Sabuor qui reçut le Prix Goncourt. Moi, j’aime encourager les auteurs étrangers, j’aurais consenti à échanger les places avec Atiq Ramini, mais il ne me l’a pas proposé, tant pis pour lui.

 

Car du coup, c’est mon blog, pas le sien, désolé Atiq, qui se trouve ainsi mis en presse. Et l’effet est curieux quand je me relis, 18 mois plus tard. Le style qu’on adopte, sans réfléchir, quand écrit en blog paraît soudain un peu fabriqué. Une page de  blog est généralement pondue au fil du clavier, avec peu de retouches : le naturel prime. Mais quand ce même texte apparaît sur une double page, ce ton relâché, presque parlé, semble le fruit d’un long travail artificieux et d’une transpiration qui se remarquent un peu trop (excusez la métaphore un peu pataude, j’écris au fi du clavier, vous dis-je). Pour vous, est-ce pareil ? Je parle ici de vos textes qui passeraient du blog au print, pas des miens

 

Le sujet ? J’y expliquais la façon dont on crée la compilation d’un recueil de nouvelles (je ne parle pas du recueil proprement dit).

 

Je ne renie rien de cet article : le fond reste vrai, je n’en retire pas un mot. J’en ajouterai même un, c’est « Carrière ». J’ai eu la familiarité d’y appeler mon éditrice « Anne C. », comme je le fais dans mes mails quand j’échange avec des amis. Là, j’aurais pu faire un effort, c’était la moindre des politesses.

 

Cet article est publié au bon moment : Qui comme Ulysse est actuellement en finale du Prix Ozoir’Elles. J’espère que les jurées (oui, ées, ce sont toutes des Elles, renseignez-vous, enfin, !) sont toutes abonnées aux Notes bibliographiques. 

 

Pour ne pas les influencer, je ne vais rien écrire sur ce blog avant la fin de leur délibération. Rien avant le 22 octobre soir. Vous en connaissez beaucoup des auteurs aussi respectueux ?  Mais si vous, vous voulez les influencer, ah, ne vous gênez pas, lâchez-vous dans les commentaires, dites tout le bien que vous avez pensé de Qui comme Ulysse. Encouragez vos amis à venir déposer leurs quelques lignes élogieuses, faites circuler cet appel dans les blogs, la littérature a besoin de vous (la mienne en tout cas), ne reculez devant aucune flatterie. Si vous ne l’avez pas lu, ce n’est pas grave, dites-en du bien quand même, vous le lirez plus tard, après le prix.  

 

Et si je n’ai pas le prix, je relirai vos commentaires, j’en humerai la bonne odeur d’encens pour me consoler. Décidément, rien ne se perd, dans ce blog.

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 09:17
Le dimanche, ce n'est pas en traînant au lit ou sur les blogs que vous vous cultiverez, lisez plutôt le journal.


Quel journal ? me direz-vous. Celui que vous voulez, du moment que ce soit le journal du jour. Disons le journal du dimanche, pour être plus clair. Et même Le Journal du Dimanche.

Je vous entends déjà pleurnicher, 44 pages, ça fait trop à lire, autant repartir sous la couette. Bon, lisez juste une page. Tiens, la page 40, par exemple, c'est la page "Lire", c'est tout indiqué. L'article "Les intellectuels passent-ils bien à la télé ?" vous paraît trop long ? J'en conviens. Et puis le débat est un faux débat  ; la vraie question, c'est "Faut-il bien passer à la télé pour passer à la télé ?". Ainsi, moi qui vous parle, je ... Non, je rien du tout, on pourrait y voir une digression. Jamais le dimanche.

Lisez plutôt l'article en bas à gauche, c'est plus dense. Même pas de photos, que du texte. Et du bon.

Excusez-moi, je file le relire sous la couette.
C'est dimanche.

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 22:53

Ce billet n’a aucun intérêt, revenez donc plus tard. Allez, allez…

 

Comme photo, je ne savais que mettre. J'ai trouvé ça : c'est un gars et une fille


C’est la suite du billet précédent. Ah , vous êtes toujours là ? C’est vraiment que vous n’avez rien à lire. Très bien, je vous la donne, cette suite. Vous en serez probablement le seul lecteur.

Tiens, pendant que vous y êtes, laissez donc le seul commentaire. Et ne faites pas de bruit en repartant.

 

Voici donc, en complément des excellents sites et blogs littéraires :

-          Les sites et blogs qui, sans en faire un billet spécifique, ont eu quelques mots plus que sympathiques pour Qui comme Ulysse.

-          Puis quelques sites des médias (tous n’en ont pas).

-         Puis enfin les sites, littéraires ou marchands, sur lesquels on a repris les excellents billets des uns, ou lu les affriolants commentaires des autres. 

Je ne sais plus comment le demander, personne ne répond : n’hésitez pas à me signaler les éventuels absents (j’en demande pardon aux oubliés).

 

 

Les sites qui, sans en faire un billet spécifique, ont eu quelques mots plus que sympathiques pour Qui comme Ulysse

 

Balmeyer

 

Cabinet de curiosités d’Eric Poindron

 

C’était demain, Dominique Boudou

 

Emmanuelle Urien

 

Géothèque

 

Labyrinthe avec vue

 

Litote en tête

 

Manu Causse

République des Livres

 
 


 

 

Quelques sites des médias

 

Bibli Obs, le 21/08/08

Avec ces «nouvelles en partance» pathétiques, absurdes, teintées d'humour noir, l'auteur de la «Diablada» affirme son incroyable talent de conteur et d'analyste des passions humaines.

Femmes.com, août 08

Ces nouvelles en partance sont le résultat d’un savant dosage d’humour, d’équilibre et d’observation. Car il y a de l’art dans cette façon d’évoquer le voyage – qu’il soit intérieur ou géographique- et d’emmener le lecteur en quelques réflexions inspirées à l’autre bout du monde.

 

 Hebdo des notes, 9/09/08, Livre du mois YYYY

Dédaignant les conventions et les bons sentiments, [l’auteur] joue de la surprise, des contrastes de points de vue et manie avec art l’humour, l’ironie, la dérision voire le cynisme. Distrayant et subtil. Le recueil semble trop court.

 

La Revue littéraire (Léo Scheer), le 04/09/08

Le point commun entre le voyage d’Ulysse et ces quatorze nouvelles réside dans ce sentiment d’accompli, cette quête personnelle, cette fin heureuse, quoi qu’il arrive. Quant à nous, nous avons passé un bon moment, nous avons été pris dans l’enchaînement des récits comme s’ils n’en formaient qu’un. Le livre parvient à nous emmener dans chacun des lieux qu’il évoque, c’est donc une évasion réussie.

 

Et les sites, littéraires ou marchands, sur lesquels on a repris les excellents billets des uns, ou lu les affriolants commentaires des autres. 

 

Alapage.com, septembre 08

 

Amazon, octobre 08

 

Babelio, octobre 08

 

Bibliosurf, octobre 08

 

Confrérie des 10001 pages

 

Decitre, septembre 08

 

Ecrivains-voyageurs, septembre 08

Esprits libres, le 01/09/08

 

Evene, octobre 08

 

Fnac.com, septembre 08

 

Forum Au Féminin.com

 

Hautefort, club Littérature

 

La librairie.com, septembre 08

 

La tête dans les pages

 

Lecture & Ecriture

 

L île, 8 octobre 08

 

La Procure, octobre 08

 

Medium 4 You Belgique, 15/09/08, Coup de cœur  Y

 

Mollat Librairie, Septembre 08

 

Parfum de livres, octobre 08

 

Wikio, octobre 08

 

 

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 17:08

 

Billet écrit le 31 mars 09. Le lancement du recueil "Qui comme Ulysse" s'est finalement bien passé.  Et il faut en remercier les médias qui y ont beaucoup contribué, car les librairies, au début, n'étaient guère coopératives : mettre en place un recueil de NOU-VEL-LES sur la table "nouveautés" de la rentrée de septembre, enfin, quelle impudence !
Et puis, tout doucement, entre les trois étoiles du Nouvel Obs, la nomination comme "Livre du mois" par Les Notes Bibliographiques, et le "Coup de coeur de l'année" de Femmes, et tant d'autres que j'aime comme ils m'aiment, les choses ont changé, le vent a soufflé dans les voiles d'Ulysse. Merci aux critiques littéraires et merci aux lecteurs qui les suivent !


 






































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