Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
  • Blog de Georges Flipo, auteur
  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
  • Contact

Actualité brûlante

Blog au repos

Mais rien ne vous empêche d'aller faire un tour sur le site www.georges-flipo-auteur.com  

Recherche

Avant d'entrer ou de sortir

Pour une lecture plus structurée, cliquez juste en dessous : pavé "pages" ou pavé "catégories".

Pour des informations pérennes, impitoyablement classées, allez faire un saut sur mon site d'auteur

Il vient d'être entièrement remanié. Tout y est très beau, très chic. Même le chien.

Archives

Des attaches et des liens

Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

-------
 
813
Actu du noir (Jean-Marc Laherrère)
Actualitte.com, Nicolas
Alex (Mot à mots)
Amanda Meyre
Annick Dor
Antigone (Les écrits d’Antigone)
Armande 22,  Les livres-bonheur
Aude (Mots dits)
Balmeyer
Biblioblog (Laurence)
BibliObs
Bibliophagie (Sybilline)
Bibliosurf
Biffures chroniques
Blog de Thomas Clément
Bloghotel
Blog-o-book
Boojum
Bookingdom
Bric à book, Leiloona
Brigit Hache
BSC News
C’était demain, Dominique Boudou
Cabinet de curiosités d’Eric Poindron
Cafebook (Emma)
Calipso,
Calibre 47 (Claude Mesplède)
Calou, L’Ivre de lectures
Carnet de lectures
Carnets de Pierre
Carnets de sel (Essel)
Caro[line] 5ème de couverture, 
Catherine (La culture se partage)
Cathulu
Chaperlipopette
Chez Lo
Chiffonnette
Chimère (A livre ouvert)
Choupynette (Y'a d'la joie)
Chroniques littéraires
Clair et net
Clarinesse (L'œil du vent)
Claude Le Nocher
Clopin-clopant (Clopine)  
Comme dans un livre
Cozop
Critico-blog
CulturesFrance
Cunéipage (Cuné)
Daniel Fattore
Danielle, Maux d’auteurs
Dasola
De livres en livres
Digressions (Joseph Vebret)
Ecrivains-voyageurs
Eireann (Yvon)
Eloah (À lire, à croquer)
Emmanuelle Urien
En lisant, en voyageant, (Keisha)
Encres vagabondes, Patricia Châtel
Enna lit, Enna vit
Eric Fouassier
Espaces, CNES
Eulalie
Evene
Extra-ball, (Dorham)
Fabelire
Fabula Bovarya,
Flof 13 (Lire et délires)
Florinette, Les lectures de Florinette,
Fluctuat.net
Forum A vos plumes
Forum Tir Na N’Og et Cie
Frédérique Martin
Gaëlle Pingault
Géothèque
Géraldine (Les coups de cœur)
Gwenaelle (Skriban)
Happy Few, Fashion Victim
Hautefort, club Littérature
Hebdo des notes,
Indications
Initiales
Interlignage
Jean Calbrix
Journal  d’une lectrice (Papillon)
Kalistina
Kathel, Lettres exprès
Kheops
La bibliothèque du dolmen
La caverne d'Ankya
La cuisine des mots (Ciorane)
La Factory
La liseuse (au fil de mes lectures)
La Mère Castor
La Péniche.net ( Bureau des Arts de Sc. Po )
La pile à lire d'Hécléa
La plume et le citoyen
La Revue Littéraire (Blog Leo Scheer)
La scribouillarde
La tête dans les pages
Labyrinthes avec vue
Le bibliomane
Le blog d’Ameleia,
Le goût des livres (Aifelle)
Le retour de l'être aimé
Le Scribe
Lechoixdesbibliothécaires
Lecture & Ecriture
Lectures et autres (Sylvie)
Leo Scheer (La revue littéraire)
Les chroniques de Mandor
Les jardins d’Hélène
Les lectures de Martine,
Les livres de l'Arrajou
Les penchants du roseau
Levraoueg (La tourneuse de pages)
Librairie des voyageurs, Les 5 continents.
Lignes de fuite
L'île, la petite île
Lili (Des livres et moi)
Liliba
Lily et ses livres
Lire et délires (Flof13)
Litote en tête
Livres pour vous
Livres et Cinéma (Yohann)
Lou, My Loubook 
LVE, Lire Voir Entendre
Lyvres (Yv)
Magali Duru
Maïté Bernard (sur Bibliosurf)
Malice
Manu Causse
Marc Sefaris
Mary's colors
Maud et les mots
Mercedes G.F.
Mes lectures (Phil)
Mille et une pages (Stephie)
Miss Orchidée 
Monde du livre.com,
Mot Compte Double (Françoise Guérin)
Mots en bouche
N.U.L.L.E., Erzebeth
Nicolas Ancion
Nuit blanche
Obiwi
Oceanicus in folio
One big day
Pages à pages
Parfum de livres
Pascal, Le disque 
Pickendorf (Qui hodie agisti)
Pimprenelle
Posuto
Pralineries (Pralines)
Pr'Ose (Emma Bovary)
Prudence
Quichottine,
Quoi de 9 Cécile ?
Roseau
Rue des Livres
Salondulivre.net
Saxaoul
Scriptural (Schlabaya)
Serial lecteur
Site de Brigitte Niquet
 
Sylire
Tamara (Tamacultire)
Thaïs, Arc-en-ciel, 
Turquoise (Un moment Turquoise)
Valérie (Un fil à la page)
Vers Minuit, Franck Garot
Voyage au bout de la lettre (Pitou)

Yspaddaden

Yves Mabon, Prix Orange du Livre
Zoé Lucider
Zoridae

Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 10:17

Le travail d'un auteur ne consiste pas seulement à écrire, mais aussi à faire savoir. Ecrire, c'est difficile, mais c'est faisable. Le plus complexe, c'est de faire savoir. Là, je pêche : j'en fais trop ou pas assez, selon les époques. Et quand je fais, je m'embrouille. Ce qui est peu pardonnable quand on tient un blog d'auteur.

 

Un exemple typique, c'est la gestion des "Commissaire" : comme le premier (La commissaire n'aime point les vers) vit une nouvelle vie, avec sa réédition en folio (oui, ça marche très bien, merci), le minimum serait de présenter une revue complète des critiques parues dans les médias. Je m'aperçois que je n'en ai jamais fait une synthèse, qui peut intéresser les nouveaux lecteurs venus de Folio. Ils trouveront cela en dessous, avec mes excuses pour ceux qui connaissent cela par coeur. En publiant cette pige presse, je sens un malaise : il me semble préparer un éloge funèbre. Mais non je vous rassure, la Viviane va bien, voir les deux paragraphes ci-dessous. 

 

Le deuxième (La commissaire n'a point l'esprit club) se porte bien (il se lit plus facilement en été, paraît-il). Je viens d'en donner la revue complète des critiques.

 

Le troisième, je suis en train de l'écrire. La commissaire baignera dans l'art et dans la Bretagne. Plus facilement dans l'art, l'eau est moins froide qu'en Bretagne Nord.

 

Quand on me pose des questions sur le premier ou le deuxième, je réponds parfois en pensant au troisième. Le plus drôle, c'est que souvent l'interlocuteur ne s'en rend pas compte. Autre hypothèse, plus probable : il s'en rend bien compte, mais il est très poli ou charitable.

 

Et, au milieu de tout ça, mon nouveau recueil de nouvelles paraîtra cet automne. L'équipe d'Anne Carrière est assez confiante. Et comme je suis dans l'équipe, je suis aussi assez confiant. Nous avons eu un premier déjeuner de travail à ce sujet la semaine dernière - excellente cuisine italienne, merci. Il est assez difficile de parler de façon synthétique pour parler d'un travail qui se fait de façon impulsive, par à-coups. Difficile de trouver une logique globale au recueil (ce sera un recueil thématique), alors que chaque nouvelle s'écrit comme si elle était seule au monde. Et pourtant, il y a bien une logique globale. Elle n'est pas inventée a posteriori, pour faire joli. Elle était là pendant l'écriture, pendant la mise en ordre, sans qu'on le sache ; elle nous guide de façon très confuse, mais elle est là. Le lecteur "extérieur" la découvre parfois plus immédiatement que l'auteur. On verra tout cela dans deux mois.

 

En attendant, voici la pige de la commissaire et de ses vers. Et à partir du prochain billet, vous pouvez revenir. Fin du week-end promotionnel, les chroniques normales reprennent.

 

Commissaire LIRECommissaire vers l'avenir completLa-comissaire-vers--365--L--Action-Francaise.jpgLa-comm-vers--365-Le-francais-dans-le-monde.jpgLa-commissaire-vers-365-Direct-Lille.jpgLa-commissaire--365-France-3.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

La-commissaire-vers-365-Libe.fr.jpgLa-Comm-vers-750-Livres-Hebdo-2.jpglivres-hebdo-corrige-OK.jpgLa-comm-vers--365-Le-soir.jpgLa-commissaire-Vers-365-Les-affiches---le-moniteur.jpgLa commissaire vers 750 Dauphiné LibéréBiba.jpg

Repost 0
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 14:59

 Couverture-Folio-light-commissaire-vers.jpg

 

 Un premier scoop qui va intéresser les blogs de frustrés : lundi soir, je suis allé à la soirée des 40 ans de Folio. Une soirée très vivante, le champagne était bon, les ravioles et le foie gras aussi. J’ai rencontré trois personnes que je connaissais, j’ai fait connaissance avec quatre autres. C’est dire si je réseaute.

Cela ne se passait pas à Saint-Germain des Prés, mais avenue Foch, ce qui n'est pas mal non plus. Eh bien, trois jours plus tard, j’étais publié chez Folio. « La commissaire n’aime point les vers » fait désormais partie du catalogue Folio policier, sous le numéro 661 ; si j’étais sorti une semaine plus tard, j’aurais eu droit au numéro 666, le nombre de la Bête. Les esprits malveillants y auraient vu l’influence d’un réseau satanique. On se contentera d’y voir démontrée, une fois de plus, le rôle majeur des soirées littéraires dans la carrière d'un auteur.

 

D’autres, des rabat-joie, susurreront que je devais être publié chez Folio, c’était programmé depuis plusieurs mois, et que c’est à ce titre que j’ai été invité à la soirée Folio, comme tous les auteurs Folio. Pfff, scénario extravagant, indigne du milieu hostile de l’édition, mais peu importe.

 

Je suis très heureux d’être publié en Folio, je m’en sens tout vaniteux. Folio, c'est, pour rester modeste, une sorte de visa qui donne accès au très grand public et à l'Académie française. En tout cas, c'est comme ça que je l'expliquerai plus tard à mes petits-enfants qui m'écouteront avec un sourire émerveillé, les chers petits - mais y aura-t-il encore une Académie française ? Une publication chez Folio, c’est presque aussi bien que de recevoir les Palmes académiques. Quand j'ai commencé à écrire, il y a une dizaine d'années, je n'aurais jamais imaginé être un jour publié chez Folio. Je n'imaginais même pas être publié. 

 

Ce que ça m’apporte ? Une certaine visibilité. On va désormais me trouver dans les gares et les aéroports, on m’y verra passer avec mes bottillons léopard (vous avez vu la couverture, n’est-elle pas croquignolette ?)

 

Les exemplaires d'auteur du roman sont arrivés ce matin par la poste (tout ce qui est important dans ma carrière d’écrivain est parti ou arrivé par la poste). Pour fêter ça, j’ai voulu m’offrir un homard ce midi.

 

Le poissonnier n’en avait pas, je suis reparti avec quatre grosses gambas roses et sauvages, c’était le même prix. Et bien meilleur. Ma femme les a préparées en les faisant brièvement revenir dans une fricassée de petits cubes d’oignons nouveaux, de pêches et de poires et de petites crevettes toutes bêtes. Le tout se mange en buvant un rosé canaillou.

Les plus belles journées de ma vie d’écrivain sont des journées comme celle-ci.

 

Ceux d’entre vous qui veulent copier la recette m’enverront un chèque de 6,95 €. S’ils n’ont pas de timbre, ils achèteront, pour le même montant, le livre dans les gares ou les aéroports. J’y gagnerai moins, mais ça me fera autant plaisir. 

Repost 0
8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 09:50

Mon roman précédent, "La commissaire n'aime point les vers" m'a apporté quelques bonheurs et une petite déception : il n'a gagné aucun prix littéraire. Pauvre commissaire !

 

Peut-être les gagnera-t-elle en Italie, en Allemagne, aux Etats-Unis d'Amérique ou en Russie, puisqu'elle a été traduite en ces quatre langues, éditée dans ces quatre pays. Je suis d'ailleurs impatient de lire la traduction du poème inconnu de Baudelaire. Il est aussi question qu'elle soit traduite dans un autre langage, celui du cinéma ou de la télévision. On en reparlera.

 

En attendant, ce roman a permis à un autre auteur de gagner un prix, c'est celui de la meilleure critique 2010 en roman policier (univers des blogs). J'en suis heureux pour la blogueuse Liliba. La commissaire aussi applaudit et lui fait la bise. Mais peut-être Liliba préférerait-elle que la commissaire laisse le lieutenant Monot se charger de la commission.


La chronique de Liliba est d'une grande qualité. J'en profite pour signaler que, lorsque Liliba ne fait pas de beaux travaux d'écriture pour son blog, elle en fait pour les autres.

 

Le billet de Liliba, c'est juste en dessous

 

http://unpolar.hautetfort.com/archive/2011/02/16/la-gagnante-du-concours-2011-de-la-meilleure-critique-d-un-p.html

 

La sélection des billets concernant "La commissaire n'a point l'esprit club", sorti depuis 5 jours, c'est pour bientôt, mais ça ne dépend que de vous. Signalez-moi les chroniques sorties sur les blogs que vous fréquentez. Ou écrivez-les sur les vôtres.

 

Le visuel juste en dessous n'a aucun rapport, mais je n'ai rien trouvé d'autre : c'est le "fardier de Cugnot, première machine autopropulsée" à parcourir 4 kilomètres. Ensuite, on simplifia, on diminua, on appela ça une auto. J'aurais préféré qu'on gardât l'appellation "Fardier". "Chérie, je reviens, je vais porter le fardier en révision des quatre kilomètres", ça aurait eu plus d'allure.


fardier-de-Cugnot.jpg

Repost 0
29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 16:30

Menu du jour : chant de gratitude aux blogs littéraires, sordides histoires de sous, naissance d'un écrivain dans Lire de ce mois, la commissaire voyageuse, et premier pas en Belgique.

 

Comme promis, voici quelques nouvelles de la commissaire :

 

- elle commence à se sentir aimée. Au moins dans les blogs, et c'est beaucoup. Cet accueil des blogs a compté pour beaucoup dans le début de carrière de la commissaire. Allez faire un tour sur le billet du 3 février :  je le mets à jour chaque semaine, et la commissaire le relit les soirs où elle n'a pas le moral. Merci à toutes les blogueuses (et aux 3 ou 4 eurs) qui ont aidé ce livre à faire son trou dans le monde des romans policiers. Cela n'avait rien d'évident au départ : chez les libraires ou dans les médias, j'étais catalogué comme nouvelliste, mais je n'avais aucune légitimité en ce qui concerne les policiers.

Dans les salons, de nombreux visiteurs m'ont parlé de ces billets de blogs, et c'était doux comme un pancake au miel un soir d'hiver.

 

- elle commence à se remplumer. Les chiffres commerciaux sont bons. Je n'en avais jamais eu de si bons

 

- elle apprend les langues étrangères : le roman a plu à un éditeur italien, il sera traduit dans la langue de Dante. Je dis Dante pour faire chic, mais je préfèrerais celle de Moravia ou Pirandello.

 

- elle m'a permis de devenir un vrai écrivain, suffisant et pontifiant : grâce à elle, je suis enfin dans Lire. Cela ne m'était jamais arrivé. Même Busnel trouvait cela anormal  : parlant (en bien) de Qui comme Ulysse à France-Inter, il avait ajouté : "Celui-là, je l'ai raté. C'erst un de mes regrets de l'année !". Busnel pourra enfin dormir tranquille. Le billet paru est ci-dessous.

 

- elle va voyager. J'avais commencé à lancer un circuit "livre-voyageur", doublé et assez cafouilleux, car j'ai depuis quelque temps l'esprit ailleurs en raison d'un problème qui ne s'arrange pas.  Cela ne s'arrange même pas du tout, je vais donc faire plus simple pour ne pas cafouiller : si des tenancières (ou des tenanciers, je fais aussi les hommes) de blogs littéraires veulent voir arriver chez eux, en livre-voyageur, "La commissaire n'aime point les vers" pour deux ou trois semaines, il leur suffit de m'envoyer un mail (pas de message sur blog, SVP)  à gflipo [at] wanadoo point fr. Cette offre concerne exclusivement les blogs littéraires régulièrement alimentés.

Les récipiendaires pourront bien sûr en dire tout le mal qu'ils voudront, ou même le bien. S'ils ne savent quoi écrire après l'avoir lu, qu'ils me le disent : je me dévouerai pour le leur écrire, ce billet !

 

C'est tout pour aujourd'hui, repartez à vos travaux.

 

 

Commissaire LIRE

 

 Ah, j'allais oublier : la commissaire fait aussi son trou en Belgique ; ça commence...

 

 

Commissaire vers l'avenir complet

Repost 0
1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 09:07

Boojum est un magazine littéraire, culturel, qui occupe une place à part dans la netchose.

Un ton insolent, des billets très soignés. De bons journalistes.

Je les ai découverts le jour où l'un d'eux a proprement assassiné "Le film va faire un malheur ".

 

C'est sans doute par mortification chrétienne que je leur ai quand même envoyé mon dernier roman, mon premier polar "La commissaire n'aime pas les vers".

 Le billet que Boojum lui a consacré est d'une qualité littéraire exceptionnelle.

Quant à vous dire s'il en dit du bien ou du mal, je vous laisse juge.

http://www.boojum-mag.net/f/index.php

Allez le lire, ça vaut le voyage.

Point amusant : le critique qui a signé ce billet est un professeur de lettres de belle réputation. C'est dire si j'étais inquiet en lui soumettant ce roman. Et surtout en lui soumettant le poème baudelairien.

 

 

 

  boojum.jpg

 

 

 

 

Repost 0
16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 16:30

... c'est aussi épuisant, mais au moins je n'ai pas l'impression de travailler.

Ce sera un billet d'humeur. Et plus précisément de bonne humeur.

J'ai passé hier soir une très belle soirée au café littéraire "Paroles d'encre" à Versailles pour y présenter "La commissaire n'aime point les vers". J'ai déjà rencontré plusieurs clubs de lecteurs accueillants et sympa, mais celui-là, je le mets tout en haut du haut du podium. Il flotte même un peu au-dessus.

Depuis douze ans, Alain et Martine Gottvalles ont accueilli une impressionnante succession d'écrivains : il y aurait là de quoi remplir dix académies. En écrivant cela, je remarque d'ailleurs un nom d'académicien dans la liste. Oh, et même deux, tiens. L'auteur qui m'a précédé, le mois dernier, c'était l'exquise Claude Pujade-Renaud. Et le prochain, ce sera Camus Albert. Pas lui, mais son ami d'enfance Roger Grenier qui viendra en parler avec Jean-Claude Brisville. C'est impressionnant de se retrouver en si belle compagnie.

Comment tant d'écrivains peuvent-ils s'empresser de venir ? Parce que chaque invité en sort ravi et le fait savoir à la corporation. Le bouche à oreille. C'est ce que je fais dès aujourd'hui.  

Je recommande à chacun de mes visiteurs de devenir écrivain pour pouvoir être accueilli un jour à Paroles d'Encre. Mais si je commence à décrire les animateurs, les participants, le décor, l'ambiance, le dîner qui suit, vous allez tous vouloir devenir écrivains, vous viendrez me faire de la concurrence dans les salons du livre. Non, finalement, ne devenez pas écrivains. Devenez versaillais, c'est plus simple. Et une fois versaillais dûment labellisé, inscrivez-vous à Paroles d'Encre. J'en profite pour remercier mon voisin de table qui m'a offert son merveilleux stylo qui écrit si bien les dédicaces : ils sont comme ça à Versailles ! Ou, en tout cas, le voisin à droite de l'auteur invité à Versailles. Qu'il m'envoie son mail (s'il lit ce blog), je lui enverrai une nouvelle inédite en remerciement. Une nouvelle dédicacée avec son stylo, évidemment.

Remarque en fin de soirée : je note que ce qui intéresse le plus les lecteurs, c'est l'humour de ce roman. Curieusement, pour moi, l'objectif n'a jamais été d'écrire un roman drôle. L'humour est arrivé tout seul, en écriture, parce que c'est simplement plus facile de raconter quand on glisse un peu d'humour. Et, dans le cas d'un roman policier, c'est particulièrement intéressant, car ça permet de créer des séquences de décompression entre deux passages tendus. J'allais oublier de dire qu'il y a des passages tendus : c'est d'abord un roman policier, un vrai, avec crimes et enquête.  Les participants d'hier soir en étaient bien d'accord.  Etant invité, je ne vais pas les contrarier, d'autant moins qu'ils ont raison.

A propos, il  y a deux autres blogs qui, le même jour, en sont eux aussi bien d'accord : le
cabinet de curiosités d'Eric Poindron et le blog de Bookingdom.  Deux beaux billets qui remontent le moral.

Bon, il est fini, ce billet, il va vraiment falloir que je travaille. Pff ! Ah, je sais, je vais ranger mon bureau !

Repost 0
3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 08:20

Je vais faire court et moins fréquent pendant quelque temps. Il m'arrivera même de ne pas répondre aux messages. Je suis désolé de cette apparente négligence, mais j'ai quelques soucis dans ma vie personnelle. Bref, des chamboulements.

Si chamboulé je suis que j'ai oublié de parler d'une rue très bien fréquentée et de sa rue adjacente. Ma commissaire y traînait lundi, faisant les cent pas, bombant le torse devant chaque passant et lui glissant  à l'oreille "Libre du jour, hé, hé...". 

Oui, vous avez bien lu... si j'ai bien entendu. Sont-ce mes accointances hispanophiles qui m'ont fait mal comprendre ? Aurais-je confondu, comme il est fréquent dans cette langue, le b et le v, le bé de burro et le vé de vaca, comme on dit ?

Oui, ce doit être ça, surtout dans cette rue, Rue des Livres, un excellent site. Il a fait à Viviane Lancier la grâce de la nommer "Livre du jour" ce lundi 1er mars. :
http://www.rue-des-livres.com/

Et dans la rue adjacente, quand Viviane déclarait aux chalands "Un coup de coeur, ça fait du bien là où ça passe", ce n'était pas pour arrondir ses fins de mois. Le site corollaire de La Rue des Livres, celui spécialié en polars, a également attribué à "La commissaire n'aime point les vers" un "Coup de coeur" qui fait chaud à l'âme.:

http://polar.rue-des-livres.com/


Un autre endroit bien fréquenté, c'est le salon de Bondues, à 10 minutes de Lille-Roubaix-Tourcoing. Un bon salon du livre qui attire une excellente clientèle de visiteurs diserts et amoureux des livres. Il y a donc là beaucoup de bons auteurs, et pas seulement des régionaux. J'y serai pour présenter ma commissaire, le samedi 13 mars et le dimanche 14 mars (merci Gwenaelle). Je crois que je participe à un débat. Si je ne sais pas quoi dire, je passe la parole au public, ça plaît toujours. Venez faire le public, je compte sur vous.


http://www.salondulivrebondues.fr/

La photo en dessous a été prise l'an dernier : vous y voyez la foule accourant à mon stand, et le libraire apportant les réappro. Oui, c'est cela, si mes souvenirs sont exacts. Mais étant un peu chamboulé...

Bondues-general.jpg 

Et avant de repartir à mes chamboulements : si vous découvrez (ou si vous publiez) de nouveaux billets de blogs ou des sites qui parleraient de "La commissaire n'aime point les vers", pourriez-vous me les signaler, n'importe où en commentaires ? Gratitude assurée.

Repost 0
18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 07:51


Une autre bonne nouvelle pour la commissaire :

Le roman "La commissaire n'aime point les vers" est nominé pour le Prix Polar 2010, décerné à Cognac.

Prix-Polar-2010.jpg
Cela me fait presque aussi plaisir que si on m'annonçait que je l'avais gagné : le Prix Polar, décerné à Cognac, c'est une reconnaissance publique par des experts, c'est encore mieux que les Palmes académiques : mon roman policier est donc un vrai polar. Un polar littéraire, mais un vrai polar. Ouf !

C'est bien, j'ai le temps de m'illusionner : ce prix n'est décerné qu'en début d'automne. L'idéal, ce serait d'avoir une voix parmi les jurés, juste une petite voix pour commencer. Vous savez, comme dans "Douze hommes en colère..."

 

Repost 0
17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 09:37

explosion.jpg



 Non, je ne suis pas malade, tout va bien, merci. Oui, la fréquence des billets diminue (leur intérêt aussi). Un peu de patience, un peu de compassion, merci.

 

Je suis en train de  remettre à plat mon site d’auteur, plein de données périmées. J’y déclarais, par exemple, que je n’écrivais pas de littérature policière, que je n’en écrirais pas. Des bêtises que l’on dit gravement quand on est dans l’adolescence de l’écriture. Cela, c’est corrigé. Mais, dans la foulée, j’ai décidé de remodeler mon site : funeste décision, la foulée s’avère courte et essoufflée, une foulée de marathonien en train d’exploser dans le mur des 30 km. Ce remaniement tourne au cauchemar.

 

À ce propos, une question : quand un auteur propose à la fois un blog et un site, ces deux mauvais lieux ont-ils chacun leur clientèle bien distincte, ou fait-on fréquemment le voyage de l’un à l’autre ? Votre  réponse m’intéresse, même si ce n’est qu’une expérience personnelle.

 

À part ça, tout va bien, surtout pour la commissaire Viviane Lancier :

 

- l’enregistrement de l’interview pour l’émission TV d’Olivier Barrot « Un livre, un jour » (France 3) s’est très bien passé. Diffusion prévue pour la mi-mars.

 

- les médias commencent à s’intéresser à ce roman. Bon, ça vient, ça vient...

 

- le bouche à oreille commence à fonctionner, les ventes sont bonnes. Chez mon éditeur, on suit de près les chiffres ; ils semblent prometteurs. Je n’en ai jamais eus de si bons dans ma carrière d’auteur. Merci à vous qui avez lancé ce bouche à oreille.

 

- deux très jolis billets sur blogs sont parus hier : celui d’ Antigone et celui de Liliba, qui s’accompagne, en bonus, d’une longue interview (les questions étaient de belles et dérangeantes questions, j’ai voulu y répondre honnêtement – ça m’arrive).

 

- un intéressant billet de Daniel Fattore est paru hier sur son blog, à propos de L’Étage de Dieu. Je l’ai lu avec une étrange émotion, j’avais l’impression d’entendre un éloge funèbre : ce livre est sorti il y a près de quatre ans, et il est maintenant introuvable (tirage épuisé).

 

- je fais surveiller de près, par mon médecin, les gonflements de l’ego : il est au bord de l’explosion.

 

 Et tout le reste n’est que littérature.

Repost 0
6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 08:21


Je ne vais pas créer un nouvel article tous les trois jours pour annoncer de nouveaux billets parus sur la planète Blogs (littéraires), cela ressemblerait à du harcèlement.  Mais j'en découvre tous les matins de tout frais, avec ravissement. Je remettrai donc régulièrement à jour l'article déjà paru "La commissaire n'aime point les vers, mais elle aime les blogs", en y ajoutant les dernières critiques, bonnes ou mauvaises. J'y donnerai aussi les liens : en allant lire ces billets, vous découvrirez des blogs qui valent le clic. Allez-y, c'est juste en-dessous, vous ne pouvez pas vous perdre.

Merci de me signaler, en commentaires, les nouveaux articles qui paraissent sur ce sujet, car il se peut que je ne les voie pas passer.

Ah, j'allais oublier le plus important : jusqu'ici, la commissaire est très bien accueillie. Merci pour elle, vous savez combien elle a le moral fragile. Eperdue de gratitude, elle embrasse Yv, Papillon, Lou, Leiloona, Keisha, Cathulu, Lily, La Mère Castor, Livres pour vous, Martine, Magali, Fashion,  Dany, Maïté,  Kathel, Aifelle Flof13 Antigone Liliba , Lili, Heclea, Françoise G. Patrick l'E., L'Ogresse, Gwenaelle  Bookkingdom, Eric Poindron, Pickkendorff, Catherine, Géraldine, Valérie, FAL, JM Laherrère, Brigitte Niquet,  Pimprenelle, Stephie, Bloghotel, Dasola, Saxaoul, Chroniques littéraires, Sylire   Alex ... Et je crois que la commissaire n'a pas fini d'embrasser. Pour celles qui préfèrent, c'est le jeune lieutenant Augustin Monot qui peut s'en charger.


fleche-bas.jpg

Repost 0