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Billets sur "Le Vertige des auteurs"

Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /2008 17:31

Les retombées presse du "Vertige des auteurs" n'ont pas vraiment été nombreuses, mais elles ont été excellentes. Cela a déclenché un bouche à oreilles qui, deux ans après l'apparition de ce roman, continue à faire son chemin. C'est à elles que je dois probablement l'invitation au Festival du Premier Roman, qui a couronné les 14 meilleurs premiers romans de l'année. Un grand moment pour un primo-romancier !








Par Georges F. - Publié dans : Billets sur "Le Vertige des auteurs"
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Lundi 2 juin 2008 1 02 /06 /2008 22:06

"Le Vertige des auteurs" a été une grande étape dans ma vie d'auteur. 
Peut-être parce que c'était mon premier roman
. Mais il n'y a là rien d'exceptionnel : tous les auteurs commencent un jour à écrire un premier roman.
La vraie grande étape que constitue ce Vertige, ce fut la découverte des blogs littéraires. J'ignorais tout d'eux à l'époque. Je savais simplement qu'ils existaient, je ne savais même pas comment les trouver.
Et ce sont eux qui m'ont trouvé : les blogs et sites littéraires ont réservé au Vertige des auteurs un très bel accueil qui en a accéléré le lancement. Les deux premiers blogs, ceux de Cuné et de Calou, puis les deux premiers sites, ceux de la Factory et d'Evene, m'ont consacré de si belles critiques que je les ai crues écrites par des copains sous pseudos. Je suis d'ailleurs devenu ensuite vraiment copain avec ces blogueuses, même pas par gratitude.
Ensuite, il y a eu tant de blogs que je n'ai pas eu le temps de copiner avec tous. C'est là que je montre mes limites comme auteur carriériste. Mais je progresse...

Voici donc la tournée des blogs qui ont parlé du "Vertige des auteurs". Comme dans les critiques de cinéma, j'ai tiré quelques lignes de chacun de ces billets. Les plus favorables, évidemment. Comme au cinéma. Mais vous pouvez cliquer sur chaque titre pour en avoir une connaissance plus nuancée.

Cunéipage, 09/01/07

Quel plaisir fou. Je suis dans l’impossibilité de mettre en avant tel ou tel point, la magie est dans l’ensemble.
On fait connaissance, on se moque un peu, on s’intéresse, on se passionne, on ricane et on rit franchement, on s’insurge, on réprouve, mais finalement, aux ¾ du roman c’est la tristesse qui s’insinue, et on termine bel et bien par un vrai pincement au cœur. N’est-ce pas là un fort complet voyage littéraire ?

La plume de Georges Flipo est chatoyante, je suis séduite, je lui trouve une finesse toujours spirituelle...

 

La Factory, 15/01/07

Notre vertigineux auteur est publicitaire, ce qui dans l'échelle darwinienne le situe entre l'être humain et le prédateur de haut niveau. De fait, il exécute son premier roman avec la grâce et l'efficacité d'un vélociraptor et non, vraiment, on n'aimerait pas être à sa place son héros. Signe de réussite, jusqu'au bout on s'interroge sur le destin de Sylvain Vasseur et comment tout cela va mal se terminer : l'on n'est pas déçu, c'est même tellement efficace qu'après avoir lu un tel livre, il faudrait être sévèrement burné pour oser écrire un livre.

 

Calou, l'Ivre de lecture Janvier 07

Georges Flipo passe le monde et la chose littéraires en revue dans un Vertige des auteurs qui déclenchera des parties de fou rire et fera souvent grincer les dents chez les déçus de l’édition ! Est-il passé par là, a-t-il essuyé tous ces plâtres pour si bien les décrire ou est-il simplement un excellent observateur ? Tous les dessous pisseux, tout le linge habituellement lavé lâchement en famille, sèchent au grand jour de sa dérision dans un style alerte et vivant

 

Evene, Guillaume Monier, Janvier 07

Premier roman du publicitaire, on ne cesse de se poser la question quant à la part de mise en abîme de Flipo : où commence et où s'arrête la fiction ? La lecture est facile, agréable, les chapitres défilent les uns après les autres. Le ton parfois acide et grinçant, offre un fil conducteur à l'histoire et permet de ne jamais tomber dans le pathos. Personne n'est épargné dans ce roman : les écrivains, leur entourage, les maisons d'édition, les médias... Pas même le lecteur qui doit revoir à deux fois ses éventuelles velléités d'écriture ! Un vrai plaisir.

Maux d'auteurs, 21/01/07

Est-il besoin de présenter Georges Flipo, dont le nom fleurit dans les palmarès de concours... ? Après deux recueils de nouvelles, il publie son premier roman,  Le Vertige des auteurs. Il y parle, avec l'humour qui lui est propre (assez féroce) du monde des auteurs amateurs, et notamment des concours de nouvelles, de la difficulté de se faire éditer... Nul doute que pas mal de forumeurs s’y retrouveront !

 

Valérie-Bulles, Tir Na N'Og / 31/01/07

La quatrième de couverture parle de ces millions de Français qui possèdent un manuscrit dans leur tiroir… et du frisson de plaisir ou d’effroi qui les saisira à la lecture du livre. Alors oui, nous serons nombreux à trouver quelques (peu ou beaucoup, pas assez ou trop) parcelles de nous dans chacun des personnages.  Bref, un livre et des questions qui vont me trotter dans la tête ! Et vous ?

 

Calipso, Patrick L’Ecolier /07/02/07

Au passage, les dessous du milieu sont férocement exposés à la vindicte des laissés-pour-compte et l’on pourrait se dire que tout cela est affligeant s’il n’était question que de griefs et de rancunes mais Georges Flipo parvient à entraîner le lecteur - auteur en devenir - dans une ronde qui l’intéresse et le préoccupe suffisamment pour qu’il puisse dépasser la répulsion et se sentir éclairé sur ses propres turpitudes.

Un voyage déchirant au cœur de l’espérance littéraire.

 

Cose/calcre mars 07

Il faut lire ce roman pour rire des mésaventures d'un auteur. Peut-être vous-même...

Qu'arrive-t-il lorsqu'on se regarde dans un miroir en tenant un miroir? C'est l'abyme où on risque de se perdre.

Un livre, une bible! Les malheurs des élus de la littérature où "un auteur averti en veau d'or!"

 

Carnets de sel, 11/02/07

Si le roman n'avait été aussi irrésistiblement drôle, d'aucuns, ayant peut-être traversé ces épreuves avec plus ou moins de bonheur, s'y seraient reconnus, effrayés d'autres renonceraient définitivement à l'entreprise. Mais cet anti-héros dont l'aveuglement égoïste dans sa marche vers la gloire n'a d'égal que son orgueil déplacé, ne suscite tant chez l'auteur que chez son lecteur que railleries, et fort peu d'empathie et de pitié. 


Les lectures de Florinette,
14/03/07

Georges Flipo avec beaucoup d’humour et de causticité dresse un portrait remarquable sur les jeunes auteurs en mal de reconnaissance qui sont prêts à tous les sacrifices pour arriver à leur fin, comme son personnage 

 

Emmanuelle Urien,

C'est drôle, c'est enlevé, c'est fin, c'est perspicace, c'est parfois méchant et si, comme quelques millions de Français, vous planquez honteusement des manuscrits dans vos tiroirs, sans doute clamerez-vous, en refermant le livre, dans un sanglot hilare : " Sylvain Vasseur , c'est moi!"

Rue des livres, Jean-Marc L'Herellier, avril 07

Ecrit avec beaucoup d'humour et un brin d'autodérision, le Vertige des auteurs est le premier roman de Georges Flipo, auteur par ailleurs de nouvelles ("La Diablada" publié chez Anne Carrière). On se laisse entraîner avec plaisir par Sylvain Vasseur dans ses aventures littéraires. Côté lecteur, on sourit tout au long de ce roman. Sauf si l'on a quelques velléités d'écriture. Là, on aurait plutôt tendance à rire... jaune.

 

Livres de Malice, 22/04/07

La lecture est fort agréable, c'est un livre divertissant on passe un très bon moment de lecture. C'est une belle découverte, on est impatient de connaître la suite : que sera le prochain livre de Georges Flipo  ? Est-ce qu'il sera dans le même style grinçant ? En tout cas Georges Flipo est un amoureux de langue française il aime manier le style trouver le mot juste cela se sent.


Fattorius, mai 07

Si Georges Flipo devient génial dans ce roman, c'est parce qu'il concentre, justement, en un seul personnage tous les travers de l'écrivain un peu imbu de lui-même. C'est simple: si un homme normal peut faire des bêtises dans sa vie, Sylvain Vasseur les fait toutes. Le résultat, c'est ce roman savoureux, qui a frôlé le Prix de l'Humour Noir et s'avère extrêmement drôle - et riche en réflexions pour ceux qui taquinent la muse de l'écriture.

 

Indications, Colette Nys-Masure, 02/05/07
G. Flipo a le sens de la formule et du raccord adroit d’un univers à l’autre. Il mène son récit tambour battant, sans compassion à l’égard de ces «gueux» qui échangent leurs malheurs et poursuivent leur chimère. ... L’histoire habile d’un vertige, la description documentée d’une obsession destructrice...

 

À livre ouvert, 28/05/07

Vous voilà averti vous qui avez un manuscrit que vous rêvez de voir publier. Méditez donc sur le sort de ce pauvre Vasseur, et réfléchissez à deux fois avant de sauter le pas. Une bonne petite lecture avec un récit plutôt caustique dans son propos mais qui sonne juste sur pas mal de points. 

 

À vos plumes, 10/06/07

... ça m'a fait passer la nuit, ce truc-là! Impossible de s'en décrocher, y'a longtemps que je n'ai pas lu un truc aussi gluant. Dans le bon sens du terme. L'auteur sait mener son affaire, ça marche très fort, y'a même des effets de réel pour les maisons d'édition... Ah, quel drame! C'est bon, mais ça fait drôle.

 

Clopin-clopant, 02/06/08

Je suis entrée dans [ce] livre, tout de suite, et je l'ai lu avec gourmandise. C'est incisif, touchant, grotesque, pertinent...J'ai beaucoup ri, vraiment.

J'aimerais bien que les non-écrivants lisent Le vertige des auteurs. On imagine tant de choses fausses... sur l'édition.

 

Un moment Turquoise, 15/07/08

Je me suis énormément amusée à lire ce livre ... Le récit est efficace, et on ne s'ennuie pas une seconde aux mésaventures parfois cruelles de ce tâcheron dépourvu de talent. Editeurs, imprimeurs, publicitaires, personnalités de la télé, fans enamourées, écrivailllons de tous poils, lecteurs sans discernement, tout le monde en prend pour son grade dans ce roman de Georges Flipo. Bref, c'est corrosif et follement drôle...du moins, si l'on n'a pas l'ambition de devenir écrivain !

 

Les jardins d'Hélène 08/08/08

C’est moqueur, manipulateur, et assez réjouissant !  [..] j’ai aimé l’humour caustique qui finit en véritable pitié pour ce pauvre type : c’est vrai, quoi, pourquoi vouloir à tout prix écrire quand on n’a déjà pas assez d’une vie pour lire ?

George Flipo nous démontre avec humour et semble-t-il une bonne connaissance du milieu qu’écrire rend fou : voilà qui devrait calmer bon nombre d’écrivaillons en herbe le temps d’une lecture, celle de son roman !

 

Parfum de livres, Monilet, 04/10/08

Si vous tâtez de la plume et avez quelque ambition de publier, lisez ce livre. Vous avez le recul nécessaire pour ce faire? Vous rirez beaucoup, parfois jaune. Vous ne le possédez pas encore? Cette lecture vous aidera à l'acquérir au moins partiellement.

 

Arc-et-Ciel, 20/08/08

Vous l’aurez compris j’ai apprécié ce livre qui se laisse avaler comme un bon Bourgogne....J’ai vraiment apprécié la description de l’érémitisme du héros qui croit à son talent et fait ce qu’il faut, pour devenir écrivain.  J’ai souri à la façon dont insidieusement l’auteur nous invite à avoir de l’empathie pour son héros alors que la raison nous pousse à croire à chaque page que c’est une tête à claques, un monstre d’égoïsme.

 

Nadlrx, Nadine Leroux, 20/09/08

Vous êtes auteur ? Ah !  C'est un peu de votre vie " d'artiste " que vous allez grignoter page par page en lisant ce roman, qu'en restera-t-il ? un sourire un peu jaune si vous vous reconnaissez dans le portrait de Sylvain, peu flatteur, mais un sourire quand même.  C'est précieux.

 

Scriptural, 20/10/08

Un roman férocement drôle, grinçant et acerbe, avec tout de même une pointe de tendresse - tout à la fin, quand l'insupportable Vasseur devenu plus humble parvient à nous toucher.

L'auteur décrit visiblement des réalités qu'il connaît bien.

 

Fluctuat.net, Yasuko, 20/10/08

C'est un auteur que j'ai découvert récemment, qui écrit avec finesse et possède un humour parfois grinçant, parfois plus tendre...  "Le vertige des auteurs" raconte les déboires d'un auteur débutant complètement incompétent, mais qui s'y croit à fond. Le petit monde de l'édition, de la presse et des concours de nouvelles en prennent pour leur grade.. le don [de G.Flipo] pour l'observation fait mouche...

 

Kalistina, 22/10/08

C’est terrible, parce qu’on a souvent le sourire aux lèvres, voire le franc fou-rire, tout en ayant le cœur pincé en pensant à toutes ces chimères, et aussi toutes les mesquineries, dont nous, lecteurs, sommes conscients. Que les gens sont donc méchants ! Si vous aimez l’humour noir, vous allez boire du petit lait ! Moi, ça m’a beaucoup plu, je me suis bien amusée, et j’ai aussi été émue . Je vous conseille donc fortement ce roman...

 

Biblioblog, 16/12/08

Dans Le vertige des auteurs, Georges Flipo s'amuse à dévoiler une partie du petit monde de la littérature. C'est avec une plume mordante et acérée qu'il déroule les situations sordides auxquelles est confronté son apprenti scribouilleur. S vous avez envie de vous moquer avec jubilation de tout ce petit monde, Le vertige des auteurs, concentré d'humour noir, ne devrait pas vous décevoir et je vous invite prestement à le lire.

 

La cuisine des mots ribonds, 25/01/09

Un premier roman génialissime ! Le monde cruel et plein d'embûches que découvre un apprenti-écrivain dépeint avec un humour féroce et irrésistible. Des personnages affligeants de banalité mais si drôles. Une écriture fluide et agréable.  Bref, tout y est parfait ... sauf si vous êtes, vous aussi, titillé par l'envie de publier. Vous risquez alors de perdre vos derniers espoirs !

 

Le cabinet des curiosités, Eric Poindron, 25/06/09

 

Bouquins, Pascale Visseaux, 2009

Le Vertige des auteurs - Georges Flipo (2007) - (Trois étoiles * * * ) . Petit roman très drôle, vivant, original, distrayant - moi, Flipo, j'aime bien !

Par Georges F. - Publié dans : Billets sur "Le Vertige des auteurs"
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Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /2008 10:30

 Je reviens enchanté du Festival du Premier Roman (Chambéry). Enchanté comme les 13 autres auteurs français, et comme les 4 étrangers. Enchanté parce que nous sommes tous vainqueurs (j’avais mal compris le principe de ce festival) : il n’y avait pas de premier prix, ni de médailles en nougatine  Le trophée, c'était de faire partie des 14 invités. Et cette absence de compétition a créé une formidable ambiance, et facilité les échanges.

Comment expliquer ce Festival ? Le plus simple est de le faire dans l’ordre des découvertes et émotions.

C’est d’abord très valorisant d’y être invité. Très doux  pour l’ego inassouvi. Pouvoir se dire que son premier roman fait partie des 14 meilleurs parmi les 300 ou 500 de l’année (je n’ai pas pu savoir quel était finalement le bon chiffre). 14 romans *sélectionnés par un jury, par des comités de lecture qui, depuis quinze ans, ont toujours eu le nez subtil pour butiner dans la floraison des éditeurs : il n’y a pas de grands noms qui leur ait échappé. Le mien reste petit, mais ça rassure.

Ensuite le plaisir de se découvrir entre auteurs, d’âges différents, d’éditeurs différents, de genres littéraires différents (j’étais le seul dans la mouvance ironique), de renommées déjà différentes. Pas de compétition, pas de couteaux sortis ou cachés, on était là pour parler littérature (voir liste plus bas). Ou de plein d’autres choses.

Très vite l’impression d’un partage plus large : toute la ville et même la région sont mobilisées autour de l’événement. Les rencontres sont multiples, qui nous permettent de discuter avec des publics très différents, des publics qui ont lu nos œuvres avec une attention qui va très loin. On va, à Chambéry et dans la région, d’une bibliothèque à un club de lecture, d’un amphi de lycée à une petite classe de primaire ou à un dîner avec des lectrices. Sans oublier le grand auditorium où, pendant toute une soirée, nous avons tous été présentés au grand public . J’ai aussi participé à une rencontre dans un hôpital spécialisé et en centre de détention (expérience impressionnante). Et toujours, chez les interlocuteurs, cette avidité de lecture, ce besoin d’en savoir plus.

Les organisateurs, les bénévoles, n'aiment pas seulement les livres, ils aiment les auteurs. Ils se sont comportés pendant quatre jours en amis prévenants, attentifs. Ils ont compté pour beaucoup dans la création de ce climat d'euphorie. C'est agréable, cette sensation de se sentir aimés, certains salons pourraient en prendre de la graine.
 
En fin de séjour, le regret de quitter des amis, parmi les auteurs, parmi les organisateurs. Oui, je sais, c’est un cliché, mais c’est quand même vrai. L’impression d’être devenu écrivain ? Oh, je n’irais pas jusque là. Mais l’impression de faire partie d’une bande d’écrivains, oui, je le confesse.

Je souhaite à tous les jeunes auteurs, à tous les primo-parturients, de pouvoir être un jour invités à Chambéry.

Je me relis : pas une once de méchanceté ou d’ironie dans ce billet. Ca m’inquiète : les aurais-je oubliées à Chambéry ? Je vais les glisser ci-dessous dans le deuxième **.

* José, de Richard Andrieux. La Boîte à orages, de Christophe Bouquerel. Perla, de Frédéric Brun. Vermicelle au pays des sourds, de Caroline Capossela. Je suis morte et je n’ai rien appris, de Solenn Colleter. Le Vertige des auteurs, de Georges Flipo. L’Obscur, de Jeanne Labrune. Le Cœur cousu, de Carole Martinez. Les inattendus, de Eva Kristina Mindszenti, La Donation, de Florence Noiville. Le Cœur des enfants léopards, de Wilfrid N’Sondé. Bleu poussière, de Jennifer D. Richard. La Princesse et le pêcheur, de Minh Tran Huy. La dernière sonate de l’hiver, de Béatrice Wilmos. Sans oublier les auteurs étrangers : Berta Tabor (La pértiga del funambulista), Luigi Cojazzi (Alluminio), Emma Braslavsky (Aus dem sinn), et Héléna Marienské (Le degré suprême de la tendresse).

**  Au moment où l’on me présente, sur la scène, la lumière du projecteur tombe sur moi et m’éblouit, la voix ironique de Xavier Houssin l’animateur de la soirée (salut Xavier !) m’interpelle sur ma vocation d’écrivain, silence respectueux dans la salle, et soudain, panique : j’ai l’impression de revivre très exactement la tragique séquence, la presque dernière, du Vertige des auteurs, celle où Sylvain Vasseur ouvre enfin les yeux, face aux caméras, sur la vacuité de sa vocation. Croa, croa, le héros revenait se poser sur mon épaule.

- Publié dans : Billets sur "Le Vertige des auteurs"
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Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /2008 19:34

C'est mon premier roman, sorti en janvier 2007 aux éditions Le Castor Astral. Comme d'habitude, pour plus de détails, allez faire un tour sur mon site, il y a une page qui lui est consacrée :

http://www.georges-flipo-auteur.com/pages/24als6pag.html 

Ce roman a été battu de très peu en finale du Grand Prix de l'Humour noir. il faut donc en rire.
Il vient à nouveau d'être battu d'extrême justesse pour le Prix de la Société Bordelaise de Lunetterie. Pour m'éviter le suicide, on m'a attribué le Prix Spécial du Jury, et j'irai le recevoir dimanche 6 avril à Bordeaux dans le cadre d'Escales du Livre.
Et sutout, il a été co-lauréat du Prix du Premier Roman qui sélectionne chaque année les meilleurs premiers romans français.

Vos commentaires, vos questions, sont donc plus que jamais d'actualité. Je les attends, là, juste en-dessous ("commentaires")
P.S. Comment écrire un roman ? me demande un auteur qui débute. Désolé, je ne sais pas, je n'en finis pas de débuter. D'autres questions ? 
Par Georges F. - Publié dans : Billets sur "Le Vertige des auteurs"
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