Partager l'article ! Tous ces blogs gagnent un séjour dans un village "L'Esprit Club": Voici, comme promis, la revue des blogs qui, après lecture de "La commissaire ...
Salons prévus...
Plus de salons prévus jusqu'à nouvel ordre. Ce n'est pas que je les boude, mais je ne dois pas me fatiguer. Parce que, si, si, rester assis, écouter et signer, c'est épuisant.
Pour une lecture plus structurée, cliquez juste en dessous : pavé "pages" ou pavé "catégories".
Pour des informations pérennes, impitoyablement classées, allez faire un saut sur mon site d'auteur
Il vient d'être entièrement remanié. Tout y est très beau, très chic. Même le chien.
Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.
Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.
Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.
Le tout dernier de Magali Duru

Le tout dernier d'Emmanuelle Urien


Voici, comme promis, la revue des blogs qui, après lecture de "La commissaire n'a point l'esprit club", en ont publié une chronique plutôt favorable. Si vous en connaissez d'autres (le vôtre, par exemple), merci de me les signaler. Tous ces blogs gagnent un séjour d'UNE semaine dans un village "L'Esprit Club". Les deux blogs ayant publié des chroniques plutôt sévères gagnent, eux, un séjour de DEUX semaines. J'en ai publié les extraits dans le billet précédent.
Conformément aux bons usages, je ne publie aucune chronique complète : je vous invite à cliquer sur le lien pour aller lire, sur ces blogs, la chronique in extenso. Vous pourrez y vérifier que l'extrait va dans le sens du texte intégral.
Il manque une chronique parue sur le très inflluent Hebdo des Notes bibliographiques, très lue par les librairies et les bibliothèques (notamment les 1.000 "Bibliothèques pour tous") : les chroniqueurs m'y ont accordé les trois esperluètes : & & & (le maximum possible étant quatre). Ces mêmes trois esperluètes avaient déjà été attribuées à "La commissaire n'aime point les vers" et à "Le film va faire un malheur".
http://lacavernedankya.canalblog.com/archives/2011/04/13/20870410.html
Avis :♥ ♥ ♥
" Fidèle à lui-même, Georges Flipo fait déborder son roman d'humour, parfois noir, toujours de manière bienvenue. L'enquête s'emberlificote tout en gardant de la cohérence. A un moment donné, on n'espère plus vraiment le nom du meurtrier, mais plutôt le nouvel élément, indice de l'enquête, révélation remettant tout le processus d'identification du meurtrier en cause. Et c'est de la trépignation qui agite le lecteur lorsque tout s'éclaire. Ah, si je pouvais lire plus vite et avoir tous les éléments en même temps ! "
Le blog de Didouchka, 4 avril 2011
http://didouchka.over-blog.com/article-la-commissaire-n-a-point-l-esprit-club-70893493.html
" L’évocation du club de vacances est une vraie réussite, caustique à souhait et criante de vérité. On touche du doigt le degré zéro des vacances, le loisir stérile, la bêtise érigée en dogme, l’influence abrutissante du groupe, la vulgarité, la laideur. Tout cela est un peu cruel mais néanmoins très drôle parce que Georges Flipo possède une plume acerbe qui éreinte sans jamais tomber dans la méchanceté, avec toujours cette pointe de tendresse qui affleure ça et là. Car au fond, aucun d’entre nous n’est jamais totalement à l’abri de ce qu’il dénonce, et cela crée une certaine complicité avec le lecteur. "
Les lectures de Lili (Liliba), 1er avril 2011
http://liliba.canalblog.com/archives/2011/04/01/20683389.html
" ... bref, un roman policier diablement sympathique, qui m'a fait éclater de rire plus d'une fois, et dont l'intrigue est extrêmement bien ficelée. Impossible de dénouer les fils avant la fin ni de deviner lequel ou laquelle de tous ces Chéris, Cocos et Hétoilàs est le ou la méchante. Je me suis totalement régalée de la satire de ces clubs de vacances, que j'ai très peu fréquentés, mais qui ne sont pas vraiment ma tasse de thé [ ... ]
Je vous conseille de lire au plus vite ce roman, que vous dévorerez pour connaître le dénouement, et qui vous mettra surtout vraiment de bonne humeur ! "
L’Agora des livres (Chronique de Franz), 1er avril 2011
http://www.agoradeslivres.com/ftopic21075.php
" Dire que l’on s’amuse à la lecture des aventures de la commissaire Viviane Lancier est un euphémisme. Si le mot n’était tant galvaudé aujourd’hui, on pourrait dire sans ambages que l’on jubile et cela, dès la première phrase [ ... ] Le cadre a beau être idyllique, le paysage enchanteur, les bassesses humaines, les petites combines n’en prennent que plus de démesure. Sous l’apparente jovialité, l’exploitation des uns par les autres va bon train [ ... ] Dans ce capharnaüm humain, Viviane va devoir se faire violence d’autant que la beauté, la sensualité et l’innocence de son lieutenant l’attirent malgré elle. Si elle n’a pas l’esprit club, l’atmosphère du club de vacances commence à déteindre sur elle. "
L’Armitière (Chronique de Jean-François Delapré, libraire) 30 mars 2011
http://www.armitiere.com/libraire/details/index/id/53/
" Eh bien, elle nous revient cette année, toujours aussi drôle, jonglant entre sa balance et ses parts de frites, pour de nouvelles aventures à Rhodes où le directeur d'un club de vacances a eu le malheur de se faire trucider. [ ... ] Evidemment, rien ne se passe comme il devrait. Le lieutenant est beau comme un Apollon, Viviane traîne sa cellulite entre l'Aquagym et le Step, et me direz-vous, ça meurt tout autour!!! C'est toujours aussi drôle, inventif avec des dialogues épatants, des situations cocasses. Ne boudez pas votre plaisir, cette commissaire n'a peut-être pas l'Esprit Club, mais on en redemande... "
Bibliosurf, (chronique de Maïté Bernard), 30 mars
http://www.bibliosurf.com/La-commissaire-n-a-point-l-esprit#forum5486
" Bref, on se moque bien de savoir qui nous a débarrassés d’un tel être, mais Georges Flipo s’amuse et nous amuse avec ses mots, sa facétie, son mélange de cruauté et de gentillesse et sa commissaire et son lieutenant. [ ... ] Peu importent les indices savamment distillés, les erreurs des policiers, les retours en arrière et les bonds en avant de l’intrigue. Ce qui garde notre intérêt, c’est l’extravagance de la commissaire, sa mauvaise humeur, ses soudains attendrissements. On espère qu’elle ne se rendra pas compte trop tard de la valeur de son lieutenant, on veut croire à un baiser, on peste des occasions manquées et on finit le roman satisfait par les explications du dénouement [ ... ] "
Miktokusto (Chronique d’Anne Roscoff), mars 2011
http://fr.microkusto.com/detail/2710368021
* * * * *
" Viviane, commissaire, se voit confier une drôle de mission : trouver un meurtrier en s'arrangeant pour qu'on ne sache pas qu'il y a eu meurtre.
Voici notre commissaire , rondouillarde, hyper-professionnelle et psycho-rigide, envoyée "en vacances" sur cette île, obligée de passer par le port du paréo, le stage step, le cours d'aquagym, l'étape karaoké, et même... même... la boite de nuit ! Et tout ça non pas avec son cher Monot (donc la longue silhouette et l'érudition la subjuguent), mais avec Willy. Willy le tas de muscles qui sent le vétiver ! "
Le Grand Livre du Mois, mars 2011
La commissaire Viviane Lancier est envoyée incognito sur l'île de Rhodes,
où le chef d'un village de vacances a été assassiné, [ ... ] Sur les lieux, l'adjoint de Viviane, [ ... ] va de conquête en conquête, tandis qu'elle-même - qui désespère de
figurer sur le tableau de chasse de son collaborateur... - voit s'allonger la liste des morts - un chat, le jardinier turc, une touriste droguée retrouvée dans la piscine... Elle doit de surcroît
affronter la dignité outragée de la veuve du chef de village, à qui l'on prête quelques romances... La commissaire sent que la tête lui tourne ! Parodie délicieuse des romans policiers, où le
suspense est intact et l'humour ravageur. "
En lisant, en voyageant (Keisha), 29 mars 2011
http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-la-commissaire-n-a-point-l-esprit-club-70213203.htmldéfauts (ou à
" De l'incursion de la commissaire Viviane Lancier dans un club de vacances de l'île de Rhodes, je sors confirmée dans mon manque total d'envie de connaître les joies des activités obligatoires, l'initiation aux danses de salon, les soirées "où on rigole" sous la houlette d'un animateur et les buffets tentateurs...
Le ton du roman demeure vif, acerbe parfois, souvent humoristique (mais je m'étais plus amusée avec les deux romans précédents), et j'ai une petite préférence pour les moments de grâce, avec le tango ("et Viviane était heureuse") ou le saut en hauteur ("Viviane l'observait, fascinée : c'était beau et lent comme une danse nuptiale"). "
Blog de Magali Duru, 2 mars 2011
" Là voilà [ La commissaire ] envoyée au débotté enquêter sur le meurtre (déguisé en suicide, ou bien est-ce le contraire) d'un directeur de Club sur l'île de Rhodes. Une occasion en or de partager sa chambre avec l'adorable Augustin, son lieutenant ? Rien n'est moins sûr [ ... ]
Avant de débrouiller les fils d'une intrigue labyrinthique à souhait (il n'y a que Georges Flipo pour oser transformer une pendaison dans un amphithéâtre de plein air en mystère de la chambre close) il lui faudra affronter, dans son petit ensemble vert olive, bien des épreuves.
Dont une redoutable initiation au tango, la rencontre récurrente avec un infernal chat empaillé et le piège d'un buffet de desserts digne de Tantale. Si encore elle pouvait embarquer pour Cythère avec le beau Willy qui danse si bien la salsa... avec les autres."
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Hein, quoi, où ? Il doit s'agir d'une publicité mensongère.
Vous avez le choix : la semaine OU un lieutenant. Mais méfiez-vous : des promesses, des promesses...
Willy, Augustin, venez me voir en bas de page, j'ai un dossier pour vous. Et que le meilleur gagne !
Sylvain Vasseur a donc passé ses vacances avec vous. Ce sera son premier bonheur dans sa vie littéraire !
Merci, Yv pour ce réjouissant retour de lecture - au moins réjouissant pour moi. Je vais mettre prochainement à jour la revue des blogs.
Voici le lien de mon billet qui paraîtra le 29 mai !
http://cdcoeurs.over-blog.net/article-la-commissaire-n-a-point-l-esprit-club-de-george-flipo-73771860.html
Merci encore pour ce très agréable moment de lecture !
Géraldine
J'espère que vous nous reviendrez par ici en forme prochainement. Bon repos d'ici là!