Partager l'article ! Plutôt que d'écrire mon livre, je vais écrire un billet...: ... c'est aussi épuisant, mais au moins je n'ai pas l'impression de travailler. ...
Salons prévus...
Plus de salons prévus jusqu'à nouvel ordre. Ce n'est pas que je les boude, mais je ne dois pas me fatiguer. Parce que, si, si, rester assis, écouter et signer, c'est épuisant.
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Pour des informations pérennes, impitoyablement classées, allez faire un saut sur mon site d'auteur
Il vient d'être entièrement remanié. Tout y est très beau, très chic. Même le chien.
Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.
Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.
Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.
Le tout dernier de Magali Duru

Le tout dernier d'Emmanuelle Urien


... c'est aussi épuisant, mais au moins je n'ai pas l'impression de travailler.
Ce sera un billet d'humeur. Et plus précisément de bonne humeur.
J'ai passé hier soir une très belle soirée au café littéraire "Paroles d'encre" à Versailles pour y présenter "La commissaire n'aime point les vers". J'ai déjà rencontré
plusieurs clubs de lecteurs accueillants et sympa, mais celui-là, je le mets tout en haut du haut du podium. Il flotte même un peu au-dessus.
Depuis douze ans, Alain et Martine Gottvalles ont accueilli une impressionnante succession d'écrivains : il y aurait là de quoi remplir dix académies. En écrivant cela, je remarque d'ailleurs un
nom d'académicien dans la liste. Oh, et même deux, tiens. L'auteur qui m'a précédé, le mois dernier, c'était l'exquise Claude Pujade-Renaud. Et le prochain, ce sera Camus Albert. Pas lui, mais
son ami d'enfance Roger Grenier qui viendra en parler avec Jean-Claude Brisville. C'est impressionnant de se retrouver en si belle compagnie.
Comment tant d'écrivains peuvent-ils s'empresser de venir ? Parce que chaque invité en sort ravi et le fait savoir à la corporation. Le bouche à oreille. C'est ce que je fais dès aujourd'hui.
Je recommande à chacun de mes visiteurs de devenir écrivain pour pouvoir être accueilli un jour à Paroles d'Encre. Mais si je commence à décrire les animateurs, les participants, le décor,
l'ambiance, le dîner qui suit, vous allez tous vouloir devenir écrivains, vous viendrez me faire de la concurrence dans les salons du livre. Non, finalement, ne devenez pas écrivains. Devenez
versaillais, c'est plus simple. Et une fois versaillais dûment labellisé, inscrivez-vous à Paroles d'Encre. J'en profite pour remercier mon voisin de table qui m'a offert son
merveilleux stylo qui écrit si bien les dédicaces : ils sont comme ça à Versailles ! Ou, en tout cas, le voisin à droite de l'auteur invité à Versailles. Qu'il m'envoie son mail (s'il lit ce
blog), je lui enverrai une nouvelle inédite en remerciement. Une nouvelle dédicacée avec son stylo, évidemment.
Remarque en fin de soirée : je note que ce qui intéresse le plus les lecteurs, c'est l'humour de ce roman. Curieusement, pour moi, l'objectif n'a jamais été d'écrire un roman drôle.
L'humour est arrivé tout seul, en écriture, parce que c'est simplement plus facile de raconter quand on glisse un peu d'humour. Et, dans le cas d'un roman policier, c'est particulièrement
intéressant, car ça permet de créer des séquences de décompression entre deux passages tendus. J'allais oublier de dire qu'il y a des passages tendus : c'est d'abord un roman
policier, un vrai, avec crimes et enquête. Les participants d'hier soir en étaient bien d'accord. Etant invité, je ne vais pas les contrarier, d'autant moins qu'ils ont
raison.
A propos, il y a deux autres blogs qui, le même jour, en sont eux aussi bien d'accord : le cabinet de curiosités d'Eric Poindron et le blog de Bookingdom. Deux beaux billets qui remontent le moral.
Bon, il est fini, ce billet, il va vraiment falloir que je travaille. Pff ! Ah, je sais, je vais ranger mon bureau !
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