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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Des attaches et des liens

Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 11:20

Assez, assez, je vais rougir ! Ma modestie légendaire est au plus mal : les médias, magazines, radios, télés, et toutes les trompettes de la renommée ont tellement parlé du Prix Ozoir’Elles de la nouvelle qui m’a été attribué, l’ont tellement célébré, commenté, louangé, qu’ils en ont presque passé sous silence le pauvre petit Grand prix du roman de l'Académie française qui a été attribué à Pierre Michon pour "Les Onze".

Je considère donc que c’est à moi de réparer cette carence.

 

Ce sera facile : au vu de ce que j’ai lu comme critiques, dans les blogs comme dans la presse, je sais que chacun est tenu de s'extasier. Pour m'extasier à bon escient, j’ai poussé la conscience littéraire jusqu’à le lire, sans sauter une page, pas même une ligne, avant de participer à l’éloge de la nation. J'en conviens donc :  il faut s’extasier. Reste à savoir sur quoi.

 

 Je m'extasie mais je pleure :  en lisant Pierre Michon, j’ai compris que je n’aurai jamais le grand prix du roman de l'Académie française.

 

Je me suis senti revenir à l’époque, pas si lointaine, des concours de nouvelles auxquels je participais quand j’étais auteur amateur. Il m’arrivait de gagner ces concours. Il m’arrivait aussi, plus souvent, de les perdre. Notamment quand je croisais en finale Emmanuelle Urien, Françoise Guérin, Éric Fouassier, Jean-Paul Didierlaurent, Magali Duru ou Joël Hamm. J’en oublie d’autres valeureux, qu’ils me pardonnent.
Dans ces cas-là, il me restait à applaudir et à me remettre au travail. Il m’arrivait aussi d’être défait par d’illustres inconnus qui avaient pondu un excellent texte. J’allais jusqu’à leur écrire pour les féliciter.

 

J’avais quand même un principe : je lisais toujours attentivement la nouvelle gagnante en imaginant les commentaires du jury. Je me posais la question « Si c'est ça qui plaît au jury, s’il faut écrire ça pour gagner, ai-je envie d’écrire ça ? Y suis-je prêt ? ». Et il advenait que la réponse soit un non, un énorme NON. Un non dégoûté, voire effaré. Le test n’était pas gratuit : c’étaient parfois des concours très bien dotés auxquels je me sentais tenu de renoncer. Des pages royalement rémunérées. Beaucoup mieux que la publication d’un roman ou d’un recueil chez un éditeur : il y avait, il y a encore, des concours où l’on attribue 3.000 euros, 4.000 euros au vainqueur.

 

Mais en lisant le texte couronné, je pensais que ce ne pouvait être que de l’argent honteusement gagné. Je ne me sentais pas prêt à enfiler les clichés, à déployer les nobles sentiments, à me livrer aux afféteries que semblait apprécier le jury. J’écrivais alors aux organisateurs pour leur exprimer ma consternation et ma ferme intention de ne plus jamais concourir. C’est ainsi que j’ai fini par prendre mes distances avec le Prix Hemingway, le Prix Albertine Sarrazin, le Prix de la Nouvelle gourmande, le Prix Gérard de Nerval, et quelques autres. Je n’avais aucun mérite : il était patent que je ne les gagnerais jamais.

 

J’ai remué ces tristes souvenirs, ces fiertés empoussiérées, en lisant le dernier livre de Pierre Michon, Les Onze, qui a reçu le Grand prix du roman de l'Académie française. L'Académie considère donc que c'est un roman. On se demande où elle est allée chercher ça.

 

La langue est superbe, le vocabulaire est raffiné, la documentation est impressionnante, mais ce n’est pas un roman. Et l'histoire, où est l’histoire ?

 

Je sais, je sais « La littérature, c’est ce qui reste quand on enlève l’histoire ». Et j’ai un certain mépris pour les romans qui ne sont que récit sans regard. Mais affirmer que « La littérature, c’est ce qui reste quand on enlève l’histoire » c’est induire qu’il doit quand même y avoir une histoire à enlever, non ? 

 

Qu’est-ce que raconte ce livre ?
Il y 136 pages, légèrement remplies, toujours moins de 1.500 signes par page.
 C'est donc facile à raconter. Ily a deux histoires pour le prix d'une. Plus exactement deux moitiés d'histoires. Deux débuts de moitié d'histoires, car aucune n'a de fin.

La première moitié narre l’enfance du héros, il y a plus de deux siècles. Comme cela ne suffit pas, on ajoute la vie du papa, celle de la maman, du grand-papa. Toujours bien contées, mais un arbre généalogique, ça ne fait pas un roman. Et puisque ça ne suffit pas, on y glisse d’admirables pages sur les Limousins qui, dans l’infâme gadoue noire, curent le canal, s’y épuisent, s’y engloutissent.

Entre la première moitié et la seconde, pas de vraie transition. Sans doute trop compliquée à poser. Une bonne ellipse, et hop, nous voilà à la seconde moitié.  

Cette seconde moitié est consacrée au tableau des Onze, les onze meneurs révolutionnaires du Grand Comité de l’An II. Pas à la peinture du tableau, juste à sa description, puis à sa commande. On commande l’œuvre au héros. Comme le tableau ne suffit pas, on fait aussi le portrait de chacun des onze, on remonte parfois à leur enfance - là, j’ai craint qu’on n’ait droit encore au papa, à la maman, au grand-papa de chacun, mais la documentation manquait. Alors, pour remplacer on commente les commentaires de Michelet sur la révolution, et même sur le tableau. On est arrivé aux 200.000 signes, on peut terminer par un joli paragraphe :

« Et les puissances dans la langue de Michelet s’appellent l’Histoire. »


Cela m’amuse qu’on finisse par invoquer l’histoire après l’avoir oubliée pendant tout le euh, j'allais dire le roman. Le livre.

 

J’allais oublier de parler du style : il est ample, délié, coquet. On sent là un énorme travail. Mais ce style est comme les trop beaux gâteaux de communion à la vitrine des pâtissiers : on admire, mais on n’est guère tenté d’entrer. Je me relis et je m'arrête :  je n'ai pas fait exprès, mais c’est exactement ça. Ce style est une vitrine du talent de l’auteur, il est conçu comme une démonstration. Ce n’est plus un style, c’est un exercice de style. Un admirable exercice de style.


Pierre Michon a beaucoup travaillé ce style, il en est fier. Il en parle d’ailleurs très bien dans l’interview accordée au Nouvel Obs :

" Et j'ai tâté le terrain pour une seconde partie, mais je n'y suis pas arrivé. C'était la scène de la commande. [Le banquier Proli demande au peintre Corentin de représenter les onze membres du Comité de Salut public] Il y a une phrase que dit Proli à Corentin, qui était : «Veux-tu honorer une commande, citoyen peintre?» Ca ne marchait pas. Alors que : «Tu veux honorer une commande, citoyen peintre?», là, oui. Là, ça y était."
Roooh, une trouvaille, cette non-inversion de la question dans le dialogue, non ? Vous voyez, le mal qu’il se donne ! Cela m’arrive d’en faire autant, et  je ne savais pas que c’était intéressant. Je vais désormais en parler à chaque interview,

 

Pour les descriptions, il se donne encore plus de mal, hé, il faut ça quand on veut faire littéraire. Je vais vous citer une phrase. Pas un paragraphe, une simple phrase. Je suis allé la chercher au hasard, juste à la moitié du livre, là où l’on devrait trouver la transition. Paré ? Envoyez !

 

 « Et c’est là peut-être, en juillet, avec des cris de femmes et des glaïeuls, que je peux disposer le cadre d’une de ces anecdotes que nous connaissons tous, qu’on trouve dans toutes les biographies écrites de Corentin, les gentilles et les graves, dans les tartines vite-fait du Louvre comme dans les études savantes, et qu’on pourrait trouver aussi bien à propos de cette poignée de peintres qui ont été élus on ne sait pourquoi par les foules, ont bondi dans la légende quand les autres demeuraient sur le rivage, simplement peintres — et eux, ils sont plus que peintres, Giotto, Léonard, Rembrandt, Corentin, Goya, Vincent Van Gogh ; ils paraissent plus que peintres, ils sont plus qu’ils ne furent. »

 

Voilà, ce n’est qu’une phrase. C’est beau. C’est un peu long — il y en a de plus longues, je n’avais pas la patience de recopier. Cela fait un beau gâteau, un livre couronné par le Grand prix du roman de l'Académie française, mais ça ne fait pas un roman.


Je reviens sur cet extrait : vous avez remarqué la technique ? Pierre Michon s'adresse continuellement au lecteur. Et il le flatte, le lecteur. il tient pour acquise son érudition. En fait, il le rabaisse : comme le lecteur n'est jamais aussi cultivé que le suppose l'auteur, que fait-il en lisant ? Il baisse la tête et continue humblement la lecture. Il est quand même vexé. Tellement vexé qu'il ne faut pas s'étonner s'il publie ensuite des billets pefides sur son blog d'auteur : il se défoule comme il peut, le lecteur.

Voilà, j'ai fini de me défouler. C’est publié chez Verdier, un éditeur que j’apprécie (mais moins que les trois avec qui je travaille). Un éditeur qui semble avoir un faible pour les auteurs au style un tantinet suranné, mais irréprochablement élégant. Un faible pour les textes en gabardine.

 

Si vous croisez des académiciens dans vos dîners en ville, ou à la cantine, vous les entendrez certainement  s'étonner de mon absence en short-list au prochain Grand prix du roman de l'Académie française, : pouvez-vous leur expliquer mes états d'âme ? Merci. Mais rassurez-les, je ne méprise pas l’Académie française, j’accepte d’y siéger un jour. Une partie de mon prochain roman se situe d’ailleurs à l’intérieur et à l’extérieur de l’Académie. Mais ce sera quand même une histoire.

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commentaires

M agali 17/11/2009 11:24


Ah, ah, je vois qu'on se renseigne...


Georges F. 19/11/2009 16:37


Un balisage de terrain, tout au plus...


M agali 16/11/2009 16:44


Ce qu'attend l'Académie, Georges? Elle attend qu'un volontaire se décide à mourir!

Fitzgerald, oui, pour le jeu sur les débuts, et aussi Italo Calvino dans "Un jour d'hiver un voyageur...". Mais ces deux grands-là assumaient.


Georges F. 17/11/2009 10:47


Sauf erreur de ma part, il y a actuellement des places libres. Les Quarante sont rarement quarante.


tidu85 13/11/2009 21:30


Je suis complètement d'accord avec vous. J'ai toujours lu de bonnes critiques sur les livres de Pierre Michon et quand je me suis mis à lire ses livres, je n'ai pas pu aller au-delà de la quatrième
page alors maintenant je ne lis plus rien de lui, ni même les excellentes critiques qu'on écrit sur lui.
Je suis sûr qu'un jour il finira à l'Académie Française, pas vous ?


Georges F. 16/11/2009 10:17


Aïe, Tidu, je vais vous faire de la peine. Je viens de lire un autre de ses livres, "Abbés", et j'en suis sorti émerveillé. J'en ai même fait un billet. Cela dit,
je vous rejoins sur la conclusion de votre commentaire : Pierre Michon a sa place à l'Académie française. Qu'attend-elle pour aller le chercher ?


M agali 13/11/2009 11:23


Très rassurant ce billet. Moi aussi j'ai plein de débuts d'histoire qui desinunt in piscem. Si je les alignais sans suite, ça ferait chic, michonesque, alors?


Georges F. 16/11/2009 10:15


Et voilà, Magali, tu as trouvé l'issue ! As-tu déjà lu la nouvelle "Une centaine de faux départs" de F.S. Fitzgerald ? C'est une nouvelle dans laquelle il parle
des nouvelles qu'il n'a pas pu mener jusqu'à leur terme.


zoridae 10/11/2009 21:55


Rhoo !


Georges F. 11/11/2009 10:26


Allons, allons...