Partager l'article ! J’ai repeint en noir pour faire plus gai.: Quand je retourne de temps en temps sur ce b ...
Salons prévus...
Plus de salons prévus jusqu'à nouvel ordre. Ce n'est pas que je les boude, mais je ne dois pas me fatiguer. Parce que, si, si, rester assis, écouter et signer, c'est épuisant.
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Pour des informations pérennes, impitoyablement classées, allez faire un saut sur mon site d'auteur
Il vient d'être entièrement remanié. Tout y est très beau, très chic. Même le chien.
Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.
Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.
Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.
Le tout dernier de Magali Duru

Le tout dernier d'Emmanuelle Urien


Quand je retourne de temps en temps sur ce blog, je vois revenir l’étrange culpabilité qui m’envahissait chaque fois que, dans mon enfance, à la fin des vacances, j’entrais dans ma chambre où régnait un prodigieux foutoir : « Il faudrait quand même que je fasse quelque chose… ». Et je repartais précipitamment jouer chez mes cousins.
Voilà exactement sept mois que je n’ai plus écrit une chronique dans ce blog. Maigre consolation : pendant six mois, je n’ai plus rien écrit du tout. Et je ne m’en suis pas porté plus mal – je me portais suffisamment mal comme ça.
Depuis un mois, j’ai repris l’écriture. Il était temps, je ne retrouvais plus les lettres sur mon clavier.
Et, c’est promis, en 2012, je vais écrire un peu plus souvent sur ce blog. J'ai bien dit "un peu". Par contre (oui, je dis bien par contre et non "en revanche" comme le voudraient de menaçants puristes : je n'ai aucune revanche à prendre sur qui que ce soit), par contre, je ne répondrai aux commentaires que de façon exceptionnelle.
Bref, les affaires reprennent.
En annonçant cela, une joie indicible m’envahit. Je suis si heureux que j’ai changé la couleur du papier peint de ce blog. J’ai repeint en noir pour faire plus gai : le noir, c’est une couleur de réveillon.
Et merci pour tous les messages d'amitié ou d'encouragement reçus pendant cette triste année.
Je vous souhaite le meilleur uniquement pour 2012!
Ouf, chère Martine, merci, elle est enterrée, oublions-la !
Que dire d'autre si ce n'est vous souhaitez une heureuse année 012.
Oh, cher Christian, comme c'est gentil. Pour le printemps, je vais jouer un camaieu d'anthracite, ce sera encore mieux.
Merci Patrick !
du neuf en cette nouvelle année !
BONNE ANNEE !
pleines de mots, de lettres, de verbes, bref, pleine d'écritures !
Oh, chère Lystig, comme c'est gentil. Et hop, voeux exaucés, vous êtes fantastique !
Elle sera en ligne dans quelques jours.
Je te souhaite une excellente année 2012.
Tu me fais signe dès que ? Je ne la trouve pas.
Oui, Magali, el que no llora no mama !
Très heureuse de votre retour !
Merci Yvonne, comme c'est le printemps, je vais me mettre au gris, ce sera plus fun.
Puisque vous êtes là, j'arrive !
Bonne année m'sieur Flipo, meilleure en tout cas.
Merci, chère Mère Castor, vous êtes une soeur pour moi.
Salut Georges,que la force soit avec toi!
Je te souhaite beaucoup de bonnes heures – rien de tel, pour être sûr d’en profiter, de les créer soi même avec les moyens du bord : une pincée d’humour, une louche de générosité et pas mal de bienveillance, tu connais la recette... Tout de même, le temps s’accélère, on ne serait pas à la fin d’un cycle avant une nouvelle ère ?
Je repense à mes amis du monde virtuel disparus trop jeunes dans le monde réel. On s'écrit à distance sans jamais se rencontrer comme au beau temps des relations épistolaires et puis le facteur ne passe plus. Le temps, bien sûr n’est plus à développer les circonvolutions de notre pensée, nous ne nous exprimons que par bribes et exclamations sur les forums et blogs qui tiennent lieu parfois de bouées de sauvetage disposées là en prévision de périls diffus, indéterminés mais redoutables. Personnellement, je suis souvent frustré par la légèreté des propos échangés et désolé que la conversation s'interrompe avant d'avoir commencé vraiment. Derrière les courtes phrases vit un potentiel inexprimé de considérations plus profondes qui resteront à l'état débauche. C’est la loi du temps. Pourquoi, je te raconte tout ça ? Ah, oui, sûrement parce que même si on ne s’est jamais rencontré et que nous n’avons partagé que de micro événements à distance, il m’est souvent arrivé, l’année passée, de me demander ce que tu devenais et de relire certaines de tes nouvelles.....Toujours aussi bonnes ! Tiens, en plus, j’ai eu deux preuves que tu n’es pas un écrivain virtuel : j’ai trouvé cet été ton dernier roman dans une maison qu’on m’avait prêtée et aussi un exemplaire de « Qui comme Ulysse » chez Emmaüs, entre deux best-seller.
Cher Joël,
Merci. Merci d'avoir pris le temps de rédiger ce beau et long commentaire - c'est d'ailleurs presque une chronique, et tant mieux. maintenant que je reviens aux affaires, j'aimerais bien la publier en billet, sur ce blog. Pourquoi ? Je ne sais pas. Mais c'est un texte que j'ai aimé lire, que j'aime relire. J'attends ta permission pour l'afficher dans un prochain billet.
Amitiés.
Merci Dominique, je suis très touché par ces voeux confraternels.
Quelle joie de vous revoir en ces murs ! Le noir, c'est classe, vous avez fait un bon choix. Votre blog porte sa tenue de soirée.
A très bientôt !
Merci, Ankya. Et maintenant, je le mets en tenue de printemps
Merci Keisha ; de toute façon, jadis, l'année se souhaitait en fin mars, donc tout va bien.
Portez-vous bien.
C'est surtout l'écriture qui m'a repris !
Et hop, revivant !
:-))
Bon, ce que je voulais dire, au vrai, c'était: "Quelle joie de retrouver ce blog vivant! "
Je suis allé voir sur Google la traduction du proverbe argentin "El que no llora no mama" - qui signifie très simplement "Qui ne pleure pas, ne tête pas", tous les nourrissons te le confirmeront. Et plus généralement "Qui ne réclame rien n'a rien".
Et je découvre avec effroi que ce cochon de traducteur Google est effectivement un verrat lubrique. J'en rougis.
Je vous souhaite un beau printemps!
Merci, et effectivement, il est beau. Plein de bonnes nouvelles, vos souhaits marchent, Keisha.
Merci, Joël, je prépare cela.