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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Des attaches et des liens

Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 22:08

 éléphant 

Je suis tout ému par le nombre de visites que me vaut le billet précédent concernant les concours de nouvelles. J’avais failli ne pas le publier, tant il me semblait abonder en évidences. Bon, puisque les évidences vous intéressent, en voici quelques autres.

 

Comment gagner plus facilement les concours de nouvelles ?

 

Si vous êtes en début de carrière de concouriste, privilégiez les concours à thème, et jouez ce thème à fond. Vous y remporterez plus facilement des lauriers que dans les concours sans thèmes. Pourquoi ?

- Parce que les serial winners n’ont pas forcément de nouvelle en stock disponible pour le thème proposé. Ils créeront peut-être une nouvelle ad hoc si ce thème les inspire, ou si le concours est très attirant, par son prestige ou par le montant de son prix, mais, dans la plupart des cas, ils déclareront forfait. Ce qui rend le concours plus accessible : on retrouve souvent les mêmes noms dans les palmarès des grands concours sans thème, ce sont des semi-professionnels.

- Parce que, dans la majorité des cas, les autres candidats vont peu ou mal traiter le thème. J’ai été souvent juré de concours, et 50%  des nouvelles que je dépouillais étaient hors sujet. Parfois, le thème était laborieusement emboîté au chausse-pied, mais ça ne trompait pas un juré agacé par deux heures de lecture fastidieuse.

 

Relisez-vous, puis faites-vous relire. Une copie écrite dans une orthographe correcte, dans un style lisible, racontant une histoire compréhensible est aussitôt surcotée, parce que c’est rare. Attention, cette relecture n’est pas si aisée : il faut être auteur aguerri pour repérer ses propres répétitions, ses erreurs de concordances de temps, ses balourdises d’orthographe. En ce dernier domaine, quand j’étais juré, j’avais un principe : à la dixième faute d’orthographe, j’arrêtais la lecture, j’écrivais dans la marge « Pourquoi devrais-je vous lire alors que vous ne voulez pas vous relire ? » et je notais sur ce que j’avais lu. Les correcteurs d’orthographe ne sont pas fait pour les chiens. Il y a aussi le logiciel « Antidote » (Druide), très pratique même s’il n’est pas infaillible.

 

Adoptez une mise en page lisible, ou respectez celle imposée par le règlement. À défaut, des marges verticales de 3,3 cm, et horizontales de 4 cm, avec une typo corps 13, Times ou Arial, interligne 1 ½, c’est très bien. Imprimez-les dans un bel encrage, pour reposer l’oeil du lecteur. Il vous en sera reconnaissant.

 

Ne trichez pas avec le règlement – en tout cas pas trop.  Respectez les contraintes de longueur de texte qui vous sont données, surtout si votre texte est envoyé par mail (il serait alors facile de vérifier sa conformité). En pratique, il m’arrivait de dépasser de 10%. C’est une tolérance acceptable. Au-delà, le dépassement se remarque. Ne pleurez pas si vous êtes éliminé.

 

Si vous disposez déjà d’un bon vivier de nouvelles, allez y pratiquer une pêche intelligente pour trouver la nouvelle la plus adaptable au sujet. Faites l’effort de passer par une vraie adaptation : sachez modifier un personnage, un dialogue, un commentaire, ajouter deux ou trois paragraphes, pour que la nouvelle semble soudain écrite exprès. Calez assez vite dans le texte, si possible dans les deux premières pages, un passage qui indique clairement que le thème est effectivement bien traité. Si cela vient à la page 8, ce sera trop tard, la bienveillance du lecteur sera éteinte.

 

Dans tous les cas, peaufinez votre première page, et peaufinez encore plus votre premier paragraphe : il doit être, plus qu’un échantillon, une version compacte de tout votre style. Peu importe qu’il soit dans le sujet ou hors-sujet, il est là pour faire de l’effet.

 

Avec ces quelques conseils, vous allez certainement monter sur le podium d’un prochain concours, le contraire serait à désespérer. C’est ici que va se jouer la suite de votre carrière :

 

Que faire de votre place sur le podium ?

 

Allez le plus souvent possible aux remises des prix : le but du jeu n’est pas d’écouter le discours du maire-adjoint, c’est toujours le même.

Allez-y pour rencontrer les jurés : ils auront généralement lu votre texte (lu et relu s’il est lauréat), mieux que la plupart des lecteurs, et ils seront prêts à vous en parler, en  bien comme en mal. C’est une occasion de progresser. Plus les reproches que l’on vous fait sont convergents et récurrents, plus vous avez l’occasion de faire un grand bond en avant.

Allez-y pour rencontrer les organisateurs. Ce sont souvent des gens très intéressants, des amoureux de la lecture ou même de l’écriture, des militants passionnés de littérature. Les dîners qu’ils organisent avec les lauréats sont souvent des vrais moments de bonheur. Le dîner de L’Encrier renversé, par exemple.

Allez-y surtout pour rencontrer les autres lauréats. Lisez leur texte avant ou pendant la remise des prix, parlez-en avec eux : vous allez y nouer des amitiés formidables. Pas à tous les coups, ce ne serait pas drôle. Mais de grandes amitiés littéraires, belles et durables.

Si vous êtes fauché, n’hésitez pas à le faire gentiment savoir aux organisateurs : ils feront peut-être un effort pour vous payer les frais de déplacement et pour vous héberger.

 

Cela dit, il arrive aussi que les remises de prix soient consternantes, que le buffet soit indigent, qu’il n’y ait même pas assez de cacahuètes humides et de vin aigre pour tout le monde, que les auteurs présents vous jettent des regards torves et vous tiennent des propos fielleux. Pour éviter cela, je recommande Maux d’auteur qui tient une rubrique spécialisée « Racontez vos remises de prix »  Chez Tir Na N’Og, il y a aussi un Grrrand fichier des concours riche en expériences vécues, mais pas forcément récentes.

 

Que faire de votre nouvelle lauréate ?

 

Déposez-la négligemment sur la table basse de votre séjour, en laissant traîner à côté le magnifique diplôme qu’on vous aura remis, et invitez beaucoup d’amis durant le mois qui suit. Il y aura certainement quelques convives assez polis pour vous adresser une remarque admirative. Il vous suffit alors de grogner « Oh, excuse-moi, la maison est encore en désordre, je rentre tout juste de la remise des prix... ». Mais là, vous n’avez pas besoin de moi, vous le faites déjà.

 

Peut-on recycler une nouvelle lauréate dans d’autres concours ? Oui, mais sans tricher.

 

- Si le règlement précise « réservé aux nouvelles non-publiées », soyez strict : une nouvelle publiée, c’est une nouvelle parue dans un recueil portant au dos un code ISBN. Si elle a été publiée par les organisateurs en micro-édition reliée serpentin, ça ne compte pas. Pour éviter tout déboire, je m’opposais toujours à la publication de mes nouvelles primées, sauf si le règlement m’y obligeait.

 

- De même, si le règlement précise « interdit aux nouvelles primées », soyez vigilant : une nouvelle primée, c’est une nouvelle qui a reçu un prix ou une prime. Si elle a fini deuxième d’un grand concours, sans prix spécial du jury, sans chèque de consolation, elle a encore le droit de concourir.

 

Cas particulier : la nouvelle récrite. Partons d'un exemple concret. Avant de gagner le Prix Pégase, ma nouvelle « La partie des petits saints » avait eu une vie antérieure. Elle avait existé dans une version bien plus longue, beaucoup plus axée sur les échecs. Elle s’appelait alors « L’errance de la dame blanche ». Sous cette forme, elle avait fini deuxième au Prix Albertine Sarrazin (seul concours, avec le Prix Hemingway, à être classé comme Prix littéraire). À la suite de cet échec, j’ai amplement remanié cette nouvelle, et l’ai allégée d’un bon tiers. Je lui ai alors donné un nouveau nom, pour fêter cette rénovation et la distinguer de l’ébauche précédente, tout autre motif relevant du procès d'intention. 

À partir de quand une nouvelle peut-elle être considérée comme vraiment différente d’une ancienne version ? C’est surtout une affaire de conscience : en trichant effrontément, on perdrait l’estime des autres nouvellistes, ce qui est encore plus grave que de perdre un concours.

 

C’est tout pour aujourd’hui. Si vous avez d’autres questions ou remarques sur les concours de nouvelles, posez et déposez,  j’en tirerai peut-être un troisième billet. Rien ne se perd, dans les cuisines de mon blog.

 

 

 

Je voudrais ajouter que j’ai été enchanté des commentaires reçus à propos du billet précédent : j’ai vu revenir des noms familiers de concours et surtout de concouristes, j’ai eu l’impression de revenir à la belle époque. Je me croyais à la remise des prix du Grand Concours de nouvelles de Saint-Julien-les-deux-cailloux. Il ne nous manquait que l’assiette souvenir gravée aux armes du Conseil Général.

 

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commentaires

Cédric 20/04/2016 14:02

Et pour trouver les prochains concours auxquelles participer, il y a ce site : http://www.concoursnouvelles.com

clovis simard 02/09/2013 21:12

NE PLEURE PAS ! J'AI REMPORTÉ LA VICTOIRE.fermaton.over-blog.com

Dominique Solamens 11/07/2012 19:07

Cher Monsieur, merci de m'avoir répondu avec humour. Quant au prix Albertine Sarrazin, j'en étais, voyez-vous, à ma quatrième tentative...J'espère toutefois que vous voudrez bien lire, même en
cachette cette nouvelle. J'attends vos réactions et vos critiques avec impatience. Cordialement à vous
Dominique Solamens

Georges F. 19/07/2012 07:40



Non, non, je n'ai aucun humour, c'est cela qui est drôle. Je lirai votre nouvelle sur internet quand j'aurai pleuré toutes mes larmes.



Dominique Solamens 10/07/2012 17:32

Bravo ! Excellente analyse ! Je viens de recevoir le Prix Albertine Sarrazin 2012, et j'ai pour longtemps le souvenir ému d'une séance de dédicaces sous les oliviers de Valflaunès. Ma nouvelle
s'intitule ''Je suis là, assise, et j'attends...'' vous pouvez la consulter sur mon blog (catégorie ''nouvelles'') http://solamens.over-blog.com Cordialement à vous, Dominique Solamens

Georges F. 11/07/2012 18:50



Comment ? Vous osez gagner le prix Albertine Sarrazin, et vous venez me me dire sur ce blog ? Voulez-vous me faire mourir de chagrin ? Je n'ai jamais pu le
gagner, ce prix. Je la lirai, votre nouvelle, mais en cachette, cet été. Et j'irai sangloter sur la plage au soleil couchant.



Joël H 02/02/2011 09:17


Je viens de lire le recueil des 20 textes gagnants des 20 années de concours de Villeneuve les Maguelonne. C'est le meilleur recueil de nouvelles "amateur"de ce type que j'ai pu lire jusque là!
(sauf la dernière)(On y trouve des auteurs ayant publié depuis, ainsi Emmanuelle Urien et quelques autres tout aussi talentueux)Cela prouverait que ce jury a lui aussi du talent. Pourquoi n'as tu
jamais gagné ce concours, Georges? Mystère! Le choix des jurys est impénétrable. Personnellement, je ne participe plus qu'à trois ou quatre concours par an, ceux qui rapportent le plus de monnaie
mais aussi ceux dont j'ai pu vérifier la qualité du jury. Je choisis de préférence les concours à thème qui m'obligent à me "décarcasser", à me documenter, à créer un texte nouveau. Ces textes
évoluent ensuite en dehors de toute perspective de concours et deviennent entièrement miens et de plus en plus personnels donc de moins en moins recyclables dans des concours qui, je le sais par
expérience et pour avoir participé à certains jurys, éloignent les textes qu'ils supposent écrit par des auteurs aguerris, voir des professionnels.(Incroyable, non?)
A part ça, durant presque dix ans, j'ai pu rencontrer des auteurs qui sont devenus des amis(parfois je ne les ai jamais rencontrés "en vrai") avec lesquels je corresponds ou j'ai des projets
"littéraires". J'ai fait l'inventaire de mes gains par année : une moyenne de 2000 euros par an pendant dix ans(prix + divers droits audio etc.), de quoi payer la réparation de la chaudière quand
elle tombe en panne, n'est-ce pas Georges? Sûrement plus que ce que j'aurais gagné en écrivant un ou deux Goncourt de la nouvelle ou même un obscur roman mal distribué. Il n'y a pas de morale,
voyez-vous!


Georges F. 02/02/2011 15:47



J'aime beaucoup ce commentaire, Joël. Tout de "Je viens de lire " à "voyez-vous". Si tu n'y vois
pas d'inconvénients, je vais le publier en tant que billet, dans quelques semaines.