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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 13:12
 

janvier-2010
Y a-t-il un Apollos parmi mes visiteurs ? Un vrai Apollos, comme le Saint Apollos du 26 janvier ? Qu'il se manifeste vite : le premier qui donnera signe de vie avant sa fête, premier prénom de la carte d'identité authentique à l'appui, aura droit à un exemplaire dédicacé. Bon, dit comme ça, ce billet commence de façon embrouillée. Reprenons dans l'ordre...

Dans deux semaines, j’aurai entre les mains les premiers exemplaires de mon nouveau roman « La commissaire n’aime point les vers ». Ce ne seront pas les exemplaires destinés au public, mais ceux des « S.P. », les « service presse » qu’on envoie aux journalistes. Ce qui leur permet d’écrire un article dithyrambique ou simplement élogieux, juste avant la mise en librairie.

 

Cela quand tout se passe bien.

 

Mais il n’y a pas de raison que cela se passe mal : jusqu’ici, tout s’est bien passé pour ce premier roman policier. Et quand ça s’est mal passé, c’était pour que ça puisse se passer encore mieux. 

 

Et plus précisément :

 

Ce roman est né en novembre 2007, en quelques bouchées de pizza. Je la partageais avec une amie dont le jugement littéraire m’a toujours été précieux. Je l’entretenais des quelques déboires que je rencontrais dans la dernière ligne droite de mon roman « Le film va faire un malheur », de la degrézérotitude de mon moral d’auteur, de mes difficultés dans l’écriture d’un nouveau roman sur la peinture, de mon absence d’autres projets (ça sert à entendre tout ça, une amie) quand elle me lança, ingénument : « Et un roman policier, Georges ? Quand on est auteur, pour se changer les idées, il n’y a rien de tel qu’un roman policier ! ».

 

Ce fut un choc : j’avais confusément la même idée depuis peu (sans doute parce que j’étais, tout aussi confusément jaloux du succès – mérité – de ma copine Françoise Guérin avec son « À la vue, à la mort » ). En finissant ma pizza, je crus donc bon de parler d’un vague pitch, qu’elle trouva intéressant. Au dessert, je lui parlai de mon personnage principal, qu’elle trouva par contre inintéressant (c’est comme ça, une vraie amie). Elle me fit de remarquables suggestions : sans elle, Viviane Lancier, n’aurait été qu’un banal commissaire.

 

Et voilà, c’était fini ! Il ne restait plus qu’à l’écrire.

 

Et c’est là que bizarrement, tout s’est compliqué.

 

Premier hic : dans ce roman, il y a un poème, un torride et sulfureux sonnet, qui semble être un inédit de Baudelaire. Il semble. Et cette incertitude est essentielle dans l’intrigue. Dit comme ça, la chose paraît simple ; mais en pratique, il fallait l’écrire, ce poème. L’écrire sans tomber dans le ridicule. Il fallait qu’il puisse vraiment être de Baudelaire. Même pour un lecteur érudit.

 

Pour y parvenir, je suis passés par plus de 50 versions du poème. Il a d’abord fallu que ce sonnet respectât toutes les règles de la prosodie : je croyais les connaître, j’en étais resté au C.P. Une poétesse, une vraie, m’a donné des cours accélérés. Merci Yvonne. Le contenu, j’en avais une idée claire : il jouait un rôle dans l’intrigue. Mais la forme ? Ce ne fut, oh, rien du tout, juste deux mois de travail, d’échanges avec une amie lettrée au vocabulaire fleuri, avec un proche, enseignant et fin connaisseur de Baudelaire, avant que le poème soit présentable (dans le roman, il est quand même supposé être lu à l’Académie française).

 

La finalisation de l’intrigue est passé par un accouchement tout aussi douloureux. J’avais beau tuer tous les personnages qui compliquaient mon enquête, ils s’obstinaient à mourir en la compliquant encore plus. C’est là que j’ai découvert, en toute candeur, l’importance du travail d’emboîtage dans l’écriture d’un roman policier. Je croyais l’avoir comprise en écrivant « Le film va faire un malheur », mais ce n’était qu’un petit tour d’échauffement. Dans un vrai policier, chaque fois qu’on modifie un paragraphe, il faut tout revoir. Et parfois beaucoup reprendre. Ce qui nécessite de tout revoir, etc.

 

Durant cette phase, j’ai eu d’intenses échanges avec trois bons lecteurs. Deux étaient spécialistes du roman policier, et le troisième pas du tout. Leurs commentaires étaient hélas parfois divergents, ce qui me plongeait dans de longues heures de prostration. Elles étaient encore plus longues quand ils étaient convergents.

 

A la fin du printemps 08, le roman était prêt – du moins le croyais-je. Je l’ai présenté au Prix du Quai des Orfèvres, convaincu que j’allais le gagner.

 

A ma stupéfaction (si, si, c’est vrai),  ce ne fut pas le cas. Mais l’organisateur m’avait envoyé une longue lettre  de consolation, fine et chaleureuse. Peu m’importait : j’avais alors, en parallèle, plongé dans la préparation de « Qui comme Ulysse » et dans la mise sur rails de « Le film va faire un malheur ». J’ai rangé le manuscrit du polar dans un tiroir pour le laisser mûrir. C’est ce qui se fait, paraît-il, quand on est auteur. Et je me suis relancé dans mon roman sur la peinture.

 

Mais je ne savais pas qu’un manuscrit dans un tiroir pouvait être aussi remuant : il faisait tant de bruit que je l’ai sorti au printemps 09. Et j’ai découvert qu’il était très améliorable.

 

J’ai amélioré, j’ai discuté, j’ai encore amélioré. Restait la phase la plus amusante (quand ça marche) : la présentation aux éditeurs. Ce roman policier ne pouvait correspondre à la ligne éditoriale de mes deux éditeurs actuels. J’en ai donc cherché un autre. La Table Ronde était un des quatre envisageables.

 

J’ai déposé le tapuscrit chez eux (chez les autres aussi) un jeudi après-midi. Le vendredi matin, La Table Ronde m’appelait pour me dire qu’ils seraient contents de travailler avec moi.

 

Et moi donc !

Pour fêter cela, je vous offre une galette aux poires et au chocolat.

http://img.750g.com/galaxie/123/11858/4439/galette_des_rois_aux_poires_et_chocolat.jpg
Et comme c'est un peu pesant sur l'estomac, voici un peu de champagne. C'est Keisha qui l'offre.
http://www.bruxellons.net/uploads/Image/champagne.jpg

Comment, du café ? Qui a réclamé du café ?

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Published by Georges F.
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commentaires

Daniel Fattore 13/01/2010 14:49


Quelle aventure! Cela rend votre dernier opus encore plus alléchant a priori...


Georges F. 14/01/2010 09:32


Tous les moyens sont bons. Ce blog est un véritable traquenard.


Slwcat 13/01/2010 14:16


Avez-vous songé, cher Auteur, en rédigeant votre préambule écarlate, à la nuée de visiteurs au nom banal qui en concevraient une rancoeur tenace envers leurs parents ?


Georges F. 14/01/2010 09:31


Comment ? Vous ne vous appelez pas Apollos ? Ah, quelle déception, quelle injustice ! Vous êtes l'un de mes rares visiteurs qui ne soit un Apollos.


Marco 12/01/2010 21:07


argg, j'ai grillé mes deux derniers neurones sur votre question, c'est malin. Et je n'ai même pas la réponse.


Georges F. 13/01/2010 11:30


Je retire la question, et reprenez vos deux milliards de neurones, Marco. Gardez-les pour un meilleur usage.


Exactly 11/01/2010 15:35


Quand on est poli et surtout quand on sait bien conjuguer on dit : Je reprendrais bien du champagne, par contre. Ce qui revient à dire : "Si" tout le monde en a eu, sa Seigneurie serait bien
aimable de m'en resservir un doigt. Georges est très chatouilleux quant au conditionnel. Il n'aime pas qu'on exige !


Georges F. 11/01/2010 22:51


Allons, allons, Exactly, il faut savoir déposer son purisme au vestiaire. L'absence de s, c'est une faute de frappe, une simple de frappe : les visiteurs qui passent sur ce blog ne font
jamais de faute de grammaire. Et les femmes ont le droit de dire "Je reprendrai bien du champagne", sans s, parce qu'il suffit qu'elles tendent leur coupe et j'accours.


Marco 11/01/2010 13:38


ah! ah! bien joué, Georges! Vous saviez que certains lecteurs ne lisent jamais de romans policiers mais ceux-là lisent forcément Baudelaire et ne sauraient résister à un vrai/faux inédit du maître.
Imparable.


Georges F. 11/01/2010 22:48


Question de pur littéraire à un pur lttéraire : cher Marco, où est la source of business ? Les baudelairiens qui ne lisent jamais de polars, ou les polardeux qui ne lisent jamais Baudelaire
?