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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 12:07

Trouver un titre pour un recueil de nouvelles, puis un visuel, c'est une grave question. Une grande partie de sa carrière va en dépendre. Pour mieux y répondre, commençons par une autre question :

 Les animaux qui figurent sur la première et la quatrième de couverture ne seraient-ils pas des manchots, alors que l’extrait de la nouvelle éponyme cité en quatrième parle de pingouins ?  

Tous ensemble, 1ère de couv 500 LTous ensemble, 4ème de couv 500 L

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est la question posée judicieusement par une des lectrices, Didouchka, en un impitoyable commentaire d’hier.

Réponse : oui, je plaide coupable. Pour bien m'expliquer, il faut que je raconte tout. Accrochez-vous.

 

Pour un recueil de nouvelles, l’habitude est de choisir

> soit un titre d’une des nouvelles, considérée comme majeure dans le recueil (notamment dans le cas d’un recueil sans thème fédérateur),

> soit un titre ex nihilo, pour résumer l’ensemble, quand il y a un thème fédérateur.

 

 Kipling optait pour l’une ou l’autre de ces solutions :

> son premier recueil de 1888 s’intitule « Sous les cèdres de l’Himalaya » (Under the deodars), mais ne comporte aucune nouvelle portant ce nom. 

> son second recueil de la même année (oui, la même année, qu’est-ce qu’il pondait, et toujours de beaux œufs, alors que pour moi on s’inquiète de publier ponctuellement un livre par an, pfff !), s’intitule Wee Willie Winkie, titre d’une des nouvelles, pas la meilleure, à mon respectueux avis.

> Et, toujours la même année (il n’a pas dû prendre de vacances), il sort un troisième recueil (le meilleur, selon moi), qui porte un titre excellent « Le rickshaw fantôme, et autres contes étranges », encore plus joli en v.o. « The Rickshaw Phantom and other eerie tales ». Ce titre, à lui seul, même en raccourci,(The Rickshaw Phantom), annonce la couleur. Et ce recueil rassemblait des nouvelles très convergentes. Superbe année 1888, tout en progression, n’est-ce pas ?

 

Kipling.jpg

 

Moi, je fais pareil que Kipling. Enfin, presque : il a eu le Prix Nobel, tandis que, moi, je n’ai pas encore obtenu les Palmes académiques (faites quelque chose, je vous en implore, j’aimerais les recevoir avant de mourir ; à la limite, j’accepte qu’on les pose sur mon cercueil).

 la_diablada_200-L-jpg

Mon premier recueil, « La Diablada » était le titre de la nouvelle la plus spectaculaire. Inconvénient : une grande partie du public a cru qu’il s’agissait d’un ensemble de nouvelles diaboliques ou ensorcelées. Désolé, pas la trace de Belzébuth dans ce recueil. Une partie plus restreinte, sachant ce qu’était la diablada, (danse des mineurs boliviens) croyait qu’il s’agissait de nouvelles sur l’Amérique du Sud. Désolé encore, seules 3 nouvelles sur les 12 en parlaient. Le résultat, c’est que dans les salons, je devais commencer par expliquer « Non, ce n’est pas ceci, ce n’est pas cela non plus, c’est un peu de tout, n’importe quoi ».

Le libraire allait-il s’infliger un tel travail ? Non, bien sûr. Résultat : des ventes poussives, malgré la bonne critique. Il m’a fallu sept ans pour que le tirage soit épuisé, et que le recueil soit réédité (2011). Passons à l'épisode suivant :

 

Paniers-et-crabes-avec-titre-200-L.jpg

 Pour mon second recueil, rassemblant des nouvelles sur l’entreprise, j’avais retenu la leçon. Je l’avais intitulé « Des paniers et des crabes », et proposé un visuel de photo-montage, montrant un troupeau de crabes s’apprêtant à traverser la Seine au Pont de Neuilly pour partir à l’assaut des tours de la Défense.

L-Etage-de-Dieu-couv.jpg

Hélas, l’éditeur (Le Furet du Nord) a demandé un changement de titre, et a retenu « L’Étage de Dieu », nouvelle la plus dérangeante de ce recueil (Rappel : pour le choix du titre et de la couv', c'est l'éditeur qui l'emporte).  Et le visuel représentait un grand building d’entreprise, dessiné en contre-plongée. Erreur encore : une partie du public a cru à un recueil de spiritualité, et a pris le building pour le Mont Sinaï. Heureusement, un sous-titre en anti-phrase « 12 nouvelles à la gloire de l’entreprise » a réorienté… ceux qui le lisaient. Le tirage est maintenant complètement épuisé, même s’il n’a été en vente que dans le Nord – Pas-de-Calais. Demi-succès, passons à l'épisode suivant, il y a de cela quatre ans. Vous vous en souvenez peut-être :

Qui-comme--Vignette-1.jpg

 

Pour mon troisième recueil, « Qui comme Ulysse », j’ai raisonné autrement. J’ai opté pour les deux solutions en même temps. Ce qui est assez technique. Il s’agissait de présenter des nouvelles sur le thème des voyages, et plus précisément des voyageurs.

> Avant même d’écrire toutes ces nouvelles, j’ai choisi un titre évocateur, fédérateur « Qui comme Ulysse ». > J’ai ensuite retravaillé une des nouvelles de ce recueil (celle que je préférais), pour qu’elle puisse légitimement s’intituler Qui comme Ulysse. Je suis allé jusqu’à appeler son héros, un émigré argentin, Ulises, et je lui ai fait ouvrir un bistrot à empanadas qu’il appelle « Qui comme Ulysse ».

> Il ne restait plus qu’à trouver un visuel qui ne représente pas le légendaire et antique Ulysse, ni l'Ulises de ma nouvellle, mais un symbole du voyage. J’ai proposé une photo (mon œuvre) centrée sur une pile de trois valises, un canotier, un parapluie, dans un décor de pauvre chambre d’hôtel.

> Anne Carrière a judicieusement voulu qu’on aille plus loin et a accepté de financer une création du sculpteur Gilles Blanchard, représentant un voyageur balourd, une valise dans chaque main. Merci, Anne, le superbe visuel a beaucoup compté dans le succès du recueil : le tirage a été épuisé, et il a fallu le ré-éditer dès 2011

 

On résume la démarche : d’abord un thème fédérateur, puis trouver un beau titre le résumant, puis écrire une nouvelle forte qui puisse légitimement porter, elle aussi, ce titre. Puis chercher un visuel sans redondance, qui ouvre le focus sur le titre du recueil (il ne faut surtout pas chercher à illustrer la nouvelle éponyme), qui lui donne plus d’évocations. Il était bien cet épîsode, hein ? Passons au présent imminent :

 1ere-et-4-eme-de-couv-ensemble.jpg

Pour ce quatrième recueil, « Tous ensemble, mais sans plus », j’ai opté pour la même démarche (deux solutions en même temps, et cela même pour la quatrième de couv).  

> D’abord un thème, celui des fractures dans la société française : fractures tenant à l’âge, à la classe sociale, à la couleur, à l’origine, au handicap physique, le tout en une série de tableaux sur un ton… euh, j’en parlerai un autre jour, disons mon ton à moi, pas celui des politiques et penseurs de notre société.

> Le titre « Tous ensemble, mais sans plus » m’a vite semblé s'imposer, et même le visuel : j’en avais une maquette de pingouins, bricolée, sous les yeux tandis que je commençais à écrire ces nouvelles.  

> J’ai même écrit, dès cette étape, la première partie de ma quatrième de couv, résumant mon propos, un futur « extrait » d’une nouvelle pas encore écrite, mais qui me paraissait évidente dans la bouche du héros d’une nouvelle.

> J’ai ensuite écrit cette nouvelle, sur le sujet le plus nécessaire dans ce thème, une nouvelle qui portait le titre… et qui était une sorte d'agrandissement de l’extrait (mais quand même retravaillée pour mieux cadrer avec le ton du héros). Tout le monde suit?

 

 Je résume donc la démarche : d’abord un titre, puis glisser naturellement ce titre dans une longue phrase résumant la problématique du recueil (pour la quatrième), phrase qui sera, après ajustements, glissée (ici, en dialogue) dans une nouvelle appelée à devenir majeure dans ce recueil, et portant légitimement le même nom que le recueil (euh… il faut quand même l’écrire).

 

À l’arrivée, tout paraît agréablement simple pour le lecteur, même si le processus a été assez complexe pour l’auteur (ça ne marche pas du premier coup, il faut souvent tenter plusieurs pistes).

 

Pour « Tous ensemble, mais sans plus », il ne restait plus qu’à présenter le visuel. Ce visuel, celui des « animaux » en groupe serré, tenant à l’écart deux ou trois autres, était en quelque sorte dicté par le dialogue : « Des pingouins ! Vous êtes comme des pingouins sur la banquise, tous à vous renifler, à lustrer votre plumage… ».

On a cherché quelques autres visuels, quelques autres animaux, mais on revenait toujours aux pingouins. La couverture était pour eux, pour personne d’autre. Le graphiste d’Anne Carrière a retravaillé les photos de manchots pour aboutir très esthétiquement à cette situation d’exclusion, avec le léger humour qui se promène dans les nouvelles.  

Et tout le monde a été très content ?

 

Sauf que les pingouins, ce sont les pingouins, ce ne sont pas des manchots.

 

pingouins-et-manchots-copie-1.jpg

 

Les pingouins, c’est petit, c’est moche, et ça ne se serre pas les uns contre les autres.  Les animaux du visuel que j’avais en tête, étaient des manchots. Et, chez Anne Carrière, on me l’a soudain fait remarquer.

 

Fallait-il changer le visuel ? Non, les photos des pingouins étaient sans intérêt, ces sales bêtes n’évoquaient rien du tout.

Fallait-il changer le texte et faire dire par le jeune Raoul, candidat à un job, « Des manchots ! Vous êtes comme des manchots… ». Non plus : ça n’évoque rien. Et pire encore, le dialogue se mettait à sonner faux. En France, on dit pingouin quand on pense manchot. En anglais, ils disent comme ils pensent, c’est le même mot, penguin.

 

J’ai donc pris la responsabilité vis-à-vis de l’équipe d’Anne Carrière « Il n’y aura pas un lecteur sur mille qui nous fera le distinguo entre ces alcidés » (oui, ce sont des alcidés).

 

Et voilà que la première à déposer un commentaire sur ce blog vient gentiment me demander si ce sont des pingouins ou des manchots. La première, c’est Didouchka, à l’excellent blog (un peu au ralenti, cette année, Didouchka, ranimez-le, les visiteurs patientent, trépignent).

 

 

 

Disons donc que « le lecteur sur mille » a été trouvé, c’est une lectrice, c’est Didouchka. Les neuf cent quatre-vingt-dix-neuf autres sont priés de ne rien remarquer.

 

Et pour ceux qui veulent quand même remarquer, ils ont tort. Le texte parle de pingouins, le visuel montre des manchots, et alors ? Je n’ai jamais dit que ce visuel illustre ce texte. Quand on est en tort, il faut savoir être de mauvaise foi.

 

De toute façon, le jeune Raoul, le héros de la nouvelle, a le droit d’être aussi nul que moi en zoologie. Cela ne l’empêchera pas de faire une brillante carrière. Je l’espère. Actuellement, il a d’autres priorités, Raoul. On en reparlera plus tard.

 


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commentaires

Françoise 30/09/2012 23:03

Si je suis bien ton raisonnement, Georges, tu supposes que tes pinchots n'auront que mille lecteurs ? (Pinchots, ça sonne mieux que manguins, non ?)
Bref, je te trouve bien pessimiste...

Georges F. 01/10/2012 17:31



Aïe ! Et je me croyais bon en maths. Le danger n'est pas d'être mauvais en maths, c'est de se croire bon.



keisha 25/09/2012 11:23

Un conseil, préférez les chatons, cela attire les foules (dont je fais partie) ^_^

Georges F. 27/09/2012 15:42



Très bien, Keisha, je vais chercher sur Google des photos de chatons. A mon avis, ce sera très difficile de les trouver. Tant pis, j'essaie.



keisha 24/09/2012 14:39

Moi j'aime la photo de ces bestioles, peu importe leur nom...C'est comme crocodile et alligator...^_^

Georges F. 25/09/2012 09:54



Vous êtes irremplaçable. Merci, Keisha, je publierai donc des photos de bestioles chaque fois qu'il me manque une idée de visuel.



LVE 23/09/2012 19:40

Je trouve que c'est ton meilleur titre et ta meilleure couverture, jusqu'à maintenant...

Georges F. 25/09/2012 09:49



Oh, merci LVE, ton commentaire me fait un grand plaisir. Puisses-tu, ensuite, penser la même chose du recueil qu'il y a en dessous.



Lystig 22/09/2012 19:56

merci pour cette explication éclairante !

Georges F. 25/09/2012 09:45



C'est un plaisir, Lystig. Je suis là pour éclairer. Ce blog a pour vocation, au minimum, d'être le phare de la grande mer blogue.