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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Des attaches et des liens

Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Yves Mabon, Prix Orange du Livre
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Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 18:45

  MD-et-GF-Vivement-dimanche.jpg

 

Quels concours de nouvelles choisir ? Gagner des concours de nouvelles, est-ce que cela facilite les entrées chez les éditeurs ? Les concours de nouvelles sont-ils truqués ? Ce sont quelques-unes des requêtes par lesquelles je vois arriver des visiteurs sur ce blog. Je prends ces requêtes au sérieux : je n’ai même pas la vilenie de les utiliser pour la Chambre des requêtes.

 

Je les prends au sérieux car j’ai une grande gratitude envers les concours de nouvelles. Sans eux, je n’aurais jamais eu l’idée stupide de me lancer dans l’écriture. Sans eux, je n’aurais jamais eu l’effronterie d’envoyer un recueil ni fait ni à faire (La Diablada) aux éditeurs, alors que j’avais le profil-type du looser fantasmé du côté de chez Wrath : je n’avais pas de formation littéraire, je n’avais aucun autre réseau que mes copains de vélo, je vivais dans une ville de banlieue et je ne savais même pas que le Quartier latin était le repère de la plupart des éditeurs. Certes, toutes mes amies vous diront que j’avais un physique irrésistible, mais je le cachais sous des cheveux hirsutes et grisonnants.

 

J’ai commencé à écrire deux nouvelles, en été 2002, pour un concours local (Espace Icare) dont le règlement était affiché à l’entrée de la bibliothèque municipale. Un concours peu connu, mais qui avait précédemment couronné Anna Gavalda à l’époque où, amateur, elle écrivait de bonnes choses. Un antécédent pareil, ça encourage. J’ai continué à écrire quelques autres nouvelles et à les envoyer aux concours que je dénichais sur internet. Elles ont généralement été bien accueillies. Lors de remises de prix, j’ai rencontré des écrivains (Serge Brussolo, Henri Vernes, Grégoire Pollet) qui m’ont incité à publier. J’ai cru que c’était facile, j’ai envoyé un recueil à un paquet d’éditeurs moyens et grands. Anne Carrière m’a dit oui. Le temps que ce premier recueil, puis un second, soient publiés, j’ai participé à beaucoup de concours de nouvelles (près de 150), j’en ai perdu plus que j’en ai gagné, et j’en garde, dans tous les cas, de très bons souvenirs. J’ai ensuite cessé de participer, étant devenu vraiment professionnel, mais je regrette cette époque de fraîcheur, d’enthousiasme, d’innocence.

Fin de la parenthèse ; c’était pourtant l’époque où je me suis senti le plus écrivain.

 

Je relis ces paragraphes, et j’ai l’impression d’être chez Michel Drucker. Je vais bientôt lui parler de mon chat. En attendant, je parle des concours de nouvelles, puisque je crois avoir quelque expérience en ce domaine. Il y a 4 idées toutes faites qui circulent sur les blogs, je m’y arrête :

 

1. Les succès dans les concours de nouvelles aident les auteurs à entrer chez les éditeurs.

Non mais un peu oui.

 

La plupart des éditeurs ne sont pas plus intéressés par les concours de nouvelles que par les tournois de scrabble. C’est un monde qui leur est étranger, ils ne pourraient en citer un seul.

Peut-être parce que la qualité demandée pour être lauréat d’un concours est inférieure à celle demandée pour être publié. Une preuve ? Mes nouvelles lauréates ont toutes été sévèrement corrigées avant de recevoir la griffe Anne Carrière.

Cela dit, on entrera plus aisément chez les éditeurs si l’on est serial winner des concours : plus on en gagne, plus on apprend à ne pas avoir peur de l’originalité, à la mettre en valeur par le peaufinage de l'écriture. Plus on en gagne, plus on prend confiance : on assume plus de bons risques dans le choix du registre, dans la personnalisation du style.

 

2. Il y a près de 200 concours de nouvelles pour auteurs francophones. On n’a pas de repères pour distinguer les bons des foireux.

Si, mais on met du temps à les trouver.

Les frais de participation ? Ce n’est pas parce qu’un concours est gratuit qu’il est plus estimable. Il est normal qu’un concours demande une petite participation aux frais, de 5, 10 ou même 15 euros Au-delà, soyez prudents : il y  a de vraies arnaques dans ce petit monde. Notamment les concours qui demandent une première participation, puis une seconde pour les finalistes, puis une troisième pour impression du recueil des finalistes, et il y a pire...

Le nombre de participants ? Les concours qui, chaque année, attirent plusieurs centaines de participants sont presque toujours bons, on ne peut pas tromper tout le monde tout le temps. Mais pas forcément bons pour vous : certains ont des goûts bien précis en matière de rédaction. Il existe aussi d’excellents petits concours à 50 participants, notamment dans leurs premières années.

La qualité des textes lauréats ? C’est LE critère par excellence. Les textes vainqueurs sont souvent publiés sur sites. Lisez, et posez-vous la question : « Si c’est ça qu’il faut écrire pour gagner, ai-je vraiment envie de gagner ? »

Le montant des prix ? C’est un critère qui m’était cher (l’écriture me nourrissait mieux comme amateur que comme professionnel). Mais je connais d’excellents concours où l’on ne gagne rien. Et je connais des concours richement dotés qui couronnent des nouvelles lamentables (Prix de la Nouvelle gourmande de Périgueux, par exemple. Pouah !)

Le bouche-à-oreille. En ce domaine, les meilleures bouches sont celles des serial winners des concours. On les repère vite dans les palmarès. N’hésitez pas à leur écrire pour leur demander conseil. C’est ce que j’ai fait à mes débuts : j’ai envoyé un mail à la chère Emmanuelle Urien qui m’a répondu avec une confiance déraisonnable. Merci, Emmanuelle.

Les expériences vécues des participants. Vous en trouverez notamment sur trois forums bien connus :

Tir Na N’Og : http://tnncie.aceboard.fr/244406-2798-0-concours-nouvelles-contes-autres-recits-courts.htm

Maux d’auteurs : http://mda.xooit.com/f20-COIN-CONCOURS.htm

Bonnes Nouvelles : http://www.bonnesnouvelles.net/lesconcoursdenouvelles.htm

 

 

À ce propos, je recommande un nouveau concours qui démarre, le Prix Thierry Jonquet. Ce concours a tout pour lui, notamment les compétences littéraires des organisateurs. Allez donc voir sur : http://toulouse.polars.du.sud.over-blog.com c’est du sérieux, et c’est animé par une association réputée. Il faut simplement aimer écrire du noir ou du policier.

 

 

 

3. Les concours de nouvelles sont souvent truqués.

Non, non, enfin... presque toujours non.

C’est une légende entretenue par les perdants. Les concours sont presque toujours dépouillés et notés dans l’anonymat, par un système de code qui marche très bien. J’ai souvent été juré, je peux en témoigner. C’est une fois le classement fixé que l’on dévoile les noms des lauréats. Il y a parfois de bonnes surprises, notamment quand on voit surgir un inconnu.

Cela dit, il y a quand même quelques concours qui ont une étrange propension à couronner les régionaux de l’étape pour être sûrs de les avoir à la remise des prix. Comment font-ils pour les repérer ?

 

4. Les résultats des concours de nouvelles, c’est à relativiser.

Oui, oh que oui !

Vous perdez, vous gagnez ? Ne vous prenez pas tout de suite pour un moins que rien, ni pour un plus que tous. On peut gagner des concours avec de mauvais textes (ça m’est arrivé), on peut en perdre avec d’excellents (ça m’est arrivé – enfin, je dis excellents, c’est moi qui le dis).

Une même nouvelle peut être massacrée dans un petit concours, puis glorifiée dans le suivant (Ma nouvelle La Diablada a fini 36ème sur 42 à Montrouge avant d’être 1ère sur quelques centaines à Bruxelles (je ne suis pas sûr du nombre, je mets quelques centaines pour me vanter).

Une bonne nouvelle peut être blackboulée partout, c’est qu’elle n’est pas faite pour les concours : parmi mes préférées, « Et l’ange passa » et « Le Parfum des profondeurs » (publiées in La Diablada) et l’Étage de Dieu (in recueil éponyme) n’ont jamais rien gagné, et ce n’est pas faute de les avoir présentées.

Les résultats des concours de nouvelles commencent à devenir significatifs s’ils sont répétés, positivement ou négativement, dans plusieurs concours, avec des textes différents. 

 

A votre disposition pour d'autres questions sur ce sujet. 

 

Bon, cher Michel Drucker, vous m’aviez posé une question sur mon chat... 

 

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commentaires

Févre-Tieulent 20/02/2011 10:33


Bonjour et grand merci...Enfin un article qui s'intéresse aux rimailleurs et autres scribouillards du dimanche (qui, totalement par hasard, ont un jour fait pari d'écrire une première nouvelle,
pour un petit concours local et contre toute attente sont subitement devenu accros au truc...). Pouah ! Cette phrase est ben longue... J'aime beaucoup votre humour, la façon que vous avez de ne pas
vous prendre au sérieux... Tant pis pour Drucker, mais, quand même, il loupe quelque chose !
Bien cordialement,


Georges F. 20/02/2011 21:58



Si, si, je me prends très au sérieux. Ce sont les lecteurs qui ne me prennent pas au sérieux.



Cafe du commerce 14/02/2011 14:20


Je m'inscris en vrai:
Le concours de nouvelles de nourrit pas, il étanche la soif !


Georges F. 17/02/2011 16:31



Ah, je sens là l'ami des auteurs assoiffés, salut René !



poillot gerard 14/02/2011 10:16


Mille merci pour votre réponse rapide et complète.
Je repasserai vous saluer. Abrazo.


Georges F. 14/02/2011 12:20



Era con gusto. Un abrazo.



poillot gerard 13/02/2011 17:38


Rebonjour, un bug m'a coupé le sifflet.
Je voulais dire nombre de signe par ligne, nombre de lignes, interligne, etc. Y a-t-il des règles ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Salut.
GP


Georges F. 13/02/2011 19:08



Il y a des usages plus que des règles.


La règle des 1.500 signes par page, par exemple, ne peut pas être appliquée très strictement : compte tenu des éventuels dialogues, des longueurs des
paragraphes, elle nécessiterait un changement de mise en page à chaque page pour arriver à 1.500 signes exactement. Les 1.500 signes sont une
moyenne, qu'on respecte dans le monde des pigistes, par exemple.


Dans le monde des concouristes, on est moins strict : on peut se donner une marge de 10%.


Quand je participais aux concours, j'adoptais en général la mise en page suivante :


- Times New Roman, corps 13. Ou autre typo à patins.


- interligne 1 1/2


- marges verticales et horizontales de 4 cm, parfois un peu plus, parfois un peu moins.


L'important est de ne jamais dépasser le nombre de pages indiqué : là, ça se remarque aussitôt, et ça agace le
juré fatigué - c'est comme si on ajoutait un kilomètre à un marathon. Quand je suis juré, il m'arrive de refuser de noter une nouvelle qui se fiche trop visiblement du règlement.


En tant que concouriste, je ne me suis jamais fait disqualifier, ni même sermonner, pour avoir dépassé un nombre de signes ou de
lignes.


Mais il m'est arrivé de pester quand j'étais battu par un concurrent qui dépassait visiblement les maxima indiqués (des + 25 % ou + 50 %, ça arrive).



poillot gerard 13/02/2011 17:32


Bonjour,
Je découvre votre blog qui m'a beaucoup intéressé.
Pouvez-vous me donner des conseil sur la mise en page.
Les règlements sont avares sur ce point. Ils n'indiquent en général que le nombre de pages et de signes mais rien sur les marges, le nombre de lignes, etc.
1500 signes par page, OK mais nombre de signes par pages


Georges F. 13/02/2011 18:54



On va vous couper, je le sens, je vais continuer à répondre sur votre commentaire suivant.