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  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

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Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 21:33

Omelette.jpg

 La chronique précédente a obtenu un succès immesurable : aucun commentaire. Une seule explication : chaque visiteur, après lecture, a décidé de s’engloutir dans son PC pour écrire quelques nouvelles.

 

Attendez, ne vous lancez pas si vite, j’ai encore quelques trucs à déballer, des trucs que je trouve parfois utiles, notamment quand je tente d’écrire "une bonne nouvelle littéraire" puisque c’est mon seul et noble objectif – enfin, ne prenons pas les moyens pour les fins : mon seul véritable objectif reste d’obtenir les Palmes académiques. Eh, vous, les nouveaux, là-haut, vous pourriez y faire quelque chose ?

 

 Je vais ici parler du rythme de la nouvelle, de l’ellipse et du ralenti, du ton de narration, de la focalisation interne, de la réécriture. Et je ferai un zoom sur les personnages et les dialogues. Ah que ce sera instructif !

 

Le rythme, l’ellipse et le ralenti, ça va ensemble. On croit souvent qu’une nouvelle doit être courte, ce qui est idiot, elle doit simplement être de la longueur nécessaire. Exactement comme celle des pattes des vaches, vous savez, les fameuses pattes qui descendent jusqu’à terre.

 

Une nouvelle n’est pas une contraction de texte. Elle n’est pas non plus une P.M.E. soumise à la rage d’un consultant venu dégraisser. Pour avoir de l’appétition, une nouvelle doit avoir ses rondeurs, ses replis, comme une nymphe de Rubens. Et si vous devez alléger pour tenir dans le calibrage d’un concours de nouvelles, supprimez des paragraphes, mais ne supprimez pas de phrases, sauf si elles sont moches ou plates. Elles devraient l’avoir été de toute façon.

 

Comment donner du rythme à une nouvelle ? Justement en changeant ce rythme. N’hésitez pas à la ralentir pour quelques légères digressions, même à la limite du hors-sujet : c’est souvent là que la nouvelle devient intéressante, si ces digressions sont brossées d’un pinceau léger et preste. N’hésitez pas, à la page suivante, à supprimer des paragraphes de transition, à faire des ellipses brutales (j’ai fait une fois une ellipse de plusieurs années dans une nouvelle, après avoir consacré longues deux pages au seul parfum d'une femme. C'était dans Le parfum des profondeurs ; l'ellipse était non seulement possible mais indispensable au rythme). L’ellipse brutale passera toujpursmieux si la narration s'offre, par ailleurs, d’indolentes remarques presque des notules.

 

Pour donner de la nervosité à une nouvelle, une fois qu’elle est terminée, n’hésitez pas à couper la première page. C''est presque toujours possible. Vous verrez alors que le lecteur, plongé brutalement dans le récit, ou dans un dialogue, y surnagera volontiers.

 

Trouvez un ton pour chaque nouvelle.  Le ton, c’est la voix, l’intonation que prendrait un comédien s’il la lisait à haute voix. Une fois que vous avez trouvé ce ton, gardez-le pour toute la nouvelle, mis à part les dialogues (et encore…). Il peut-être narquois, rigolard, admiratif, distancié, dégoûté, glacial, naïf, mais il doit être là. Le lecteur ne le percevra pas forcément, mais il sera dans l’ambiance. Le ton se crée dès le départ avec quelques adjectifs, quelques verbes bien choisis, quelques premières digressions qui, l’air de rien, orienteront la lecture. Il m’arrive de chercher plusieurs semaines le ton d’une nouvelle. Il m’arrive même de l’abandonner, faute de lui trouver un ton. J’a failli le faire dans la nouvelle « Les choses du marais » (dans le prochain recueil Tous ensemble mais sans plus), avant de trouver le ton distancié, légèrement navré, qui colore la nouvelle.

 

Une ficelle personnelle : quand vous écrivez le premier jet d’une nouvelle, ne vous arrêtez pas pour corriger un passage qui vous paraît maladroit. Contentez-vous de le surligner pour le retrouver, et continuez pour ne pas perdre l’élan, et surtout pour ne pas perdre le ton. Ensuite, revenez-y, mais seulement quand vous aurez fini. Et quand vous y revenez, relisez lentement depuis le départ, pour être bien dans le ton. Ne retravaillez pas en zoomant aussitôt sur un passage précis. Baignez-vous, ne plongez pas.

 

Focalisez votre récit. L’auteur tient une caméra légère qu’il doit poser sur une épaule. Elle peut être la sienne, pour les nouvelles narrées de l’extérieur. Le plus souvent, je la pose discrètement sur celle du personnage principal (même dans les séquences où il ne joue pas, cela paraît paradoxal, mais vous écrivez comme s’il était là). La focalisation n’est pas la narration en moi-je, c’est une façon de décrire comme si vous étiez à la fois dans la tête du héros et dans son œil. Vous savez ce qu’il pense, ce qu’il cache, vous observez ce qu’il veut voir. Ne changez pas de focalisation dans une nouvelle : un regard, un seul, sinon le lecteur se perd, et l’auteur aussi. Si, dans quelques passages, la focalisation vous embarrasse, abandonnez-la, et passez au récit neutre. Mais ne posez la caméra sur aucune autre épaule, vous n’êtes pas au cinéma.

 

Contentez-vous de quelques traits pour décrire vos personnages : le regard, les mains, ou le vêtement par exemple. Ou plus souvent un trait de caractère. Ces traits, il n’est pas élégant de les décoder : glissez-les très vite dans l’action, pour les rendre évidents. Dans la nouvelle « Le club Vie intense » (là aussi, dans le prochain recueil Tous ensemble mais sans plus), je me contente de mentionner que le héros ne porte pas de cravate et qu’il porte tristement la quarantaine. Cela suffit pour le décaler par rapport à l’assistance, et de crédibiliser ses premiers propos : il est là pour surprendre. Soyez encore plus elliptiques pour les personnages secondaires, sauf si leur description participe à l’ambiance.

 

Soyez prudent dans l’usage des dialogues, sauf si vous avez la virtuosité d’une virtuose comme Annie Saumont qui sait écrire de superbes nouvelles uniquement faites de dialogues. Le dialogue est souvent là que craque la nouvelle qu’elle montre ses faiblesses. Les faiblesses les plus courantes sont :

La confusion des voix. L’auteur amateur fait souvent parler tous les personnages de la même voix, même vocabulaire, mêmes idées, mêmes constructions : ils parlent tous comme lui. Le lecteur ne sait plus qui parle. Différenciez ces dialogues.

Le bavardage. Nous ne sommes pas au théâtre, sabrez tous les dialogues intermédiaires, tous les « Bonjour, c’est moi » « Ah, je suis content de vous voir, ça va ? »

La balourdise. Il y a parfois des choses indispensables à dire, mais qui paraissent pataudes dans les dialogues. Si vous ne parvenez pas à leur donner de l’allure (difficile, car elles doivent aussi rester naturelles), si vous ne pouvez pas les supprimer, il reste une solution très simple, passez en mode indirect. « Je vous ai toujours aimée, ça m’est tombé dessus, qu’y puis-je ? », c’est plaffieux.

        Si c’est raconté par le narrateur, ça passe mieux.

     Il lui dit, comme un reproche, qu’il l’avait toujours aimée. Il aurait voulu trouver un autre verbe, aimer, ça faisait pauvre. Il ajouta, comme pour s’en excuser, que ça lui était tombé dessus. Il n’y  pouvait rien, conclut-il. Oui, c’était ça, il n’y pouvait rien. C’est plus long, mais plus léger. Bon, là ce n'est pas très concluant, je viens d'improviser. Quand vous relisez vos dialogues, posez-vous souvent la question « Et si je passais en indirect, est-ce que ça ne sonnerait pas mieux ? »

 

Dernier conseil : relisez. Ne relisez pas seulement pour trouver des fautes, relisez-la pour la redécouvrir avec chaque fois un œil neuf. Vous y trouverez beaucoup plus de fautes. Et, même si tout vous paraît bien, relisez encore en vous demandant « Où cela pourrait-il être mieux ? ». Je passe beaucoup plus de temps, vraiment beaucoup beaucoup plus à corriger mes nouvelles qu'à les écrire. En fait, c'est en les corrigeant que je les écris vraiment.

 

Ah, avant de finir, j’oubliais un truc. C’est significatif : j’oubliais la chute. Ne vous inquiétez pas de la chute. Ayez une fin en tête, bon, très bien. Ne cherchez pas forcément à en faire une chute, c’est une manie française, un rituel désuet. Arrangez-vous pour trouver une jolie phrase, qui sonne bien. Ne cherchez pas à surprendre ou à bouleverser la perception de votre nouvelle.

 

La chute, c’est une obsession bonne pour les jeunes comiques passant en première partie à l’Olympia. Vous ne racontez pas une histoire drôle à la fin d’un dîner, vous racontez une histoire dans l’intimité à un lecteur confiant. Respectez-le, ne cherchez pas à tout prix une pirouette qui dise « Ah, je t’ai bien eu, hein ! »

Les auteurs étrangers, à l’Est comme à l’Ouest, au Sud aussi, écrivent de remarquables nouvelles sans chute. Elles se contentent de finir, souvent fortement. Et parfois même en ne finissant pas, en laissant le lecteur continuer, imaginer la suite. Ils ne refusent pas la chute, ils en glissent parfois, mais seulement quand ça les arrange. C’est une option, rien de plus. Ce ne doit pas être l’objectif de la narration.

 

Bien des lecteurs, bien des auteurs, pensent autrement. Il y en a pour tous les goûts, c’est comme la cuisson des omelettes.

 

Je vous ai tout dit, vous savez désormais comment écrire une bonne nouvelle littéraire. Ne me remerciez pas, ou, si vous y tenez, faites le nécessaire pour m’obtenir les Palmes académiques. Je crois vous en avoir déjà parlé, j’y reviendrai.

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commentaires

Bruno 25/01/2013 02:56

Merci de nous apprendre les fondements de la nouvelle littéraire. J'ai commencé à en écrire une et j'ai beaucoup de plaisir à le faire. Cependant, mon récit change constamment de direction. Est-il
mieux de faire un plan?

Georges F. 04/02/2013 11:07



Il n'y a pas de mal à changer de direction si la nouvelle remplace l'ancienne. Mais les cumuler dans la même version, non, surtout pas : dans un roman, peut-être mais pas dans une nouvelle.


Un plan ? Pourquoi pas ? Mais cela me paraît inutile pour une nouvelle de 20.000 signes. Mieux qu'un plan : une idée directrice faisant évoluer des personnages bien définis, puis deux ou trpois
passages-cllés, puis l'écriture.



didouchka 19/09/2012 12:03

Je confesse que moi j'aime bien les chutes, et quand il n'y en a aucune, ou que la nouvelle laisse le lecteur dans le doute, je reste un peu sur ma faim...

Georges F. 19/09/2012 16:09



Bon, Didouchka. Pour vous, rien que pour vous, il y aura dans mon prochain recueil près de 50 % de nouvelles à chute.



Joël H 18/09/2012 18:08

Dommage,en effet, que tes "conseils" pour écrire une nouvelle n'attirent pas plus de commentaires. J'espère au moins que tu es lu par de nombreux anonymes (ou pas) nouvellistes qui auraient bien
besoin d'en tenir compte...Personnellement, certaines de tes observations me conviennent parfaitement et j'ai particulièrement apprécié ton chapitre concernant "la chute". Respect du lecteur, c'est
bien ça...
Merci, je conseille cette lecture à quelques intéressés potentiels.

Georges F. 19/09/2012 16:11



Merci, Joël, je suis heureux de lire ta réaction d'expert. Vraiment heureux, car je continue à traîner un complexe d'imposture et, en me relisant, je me
demandais jusqu'où allait ma légitimité.



sego 18/09/2012 09:26

Merci beaucoup pour toutes ces indications.

Georges F. 19/09/2012 16:12



Oh, Sego, indications, indications... tout au plus quelques balisages !



Lystig 16/09/2012 22:22

j'ai plein de messages et d'infolettres en retard !

Georges F. 19/09/2012 16:12



Rattrapez, rattrapez vite !