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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

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Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

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Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 10:19

J'ai commencé à écrire mon nouveau roman. Puis j’ai arrêté : c’était trop facile. J’ai alors écrit le plan détaillé de ce futur roman, ce qui est beaucoup plus ardu. Et je recommence à écrire : ah, c’est plus facile ! Et cette facilité est maintenant saine. Mais…
Je viens de la nouvelle, où la préparation d’un plan serait dérisoire : une nouvelle, c’est une succession de trois ou quatre étapes, que l’on rejoint par des chemins qu’on improvise, selon le besoin de vitesse. Dans la nouvelle, le changement de rythme a une importance majeure : il faut savoir ralentir, ou même se perdre en digressions à condition qu’elles soient belles à lire, et qu’elle permettent de créer un climat ou de dessiner un personnage, puis accélérer en une ou deux ellipses, sans se soucier de leur brutalité. C’est ce qui crée les rebonds. J’évite autant que possible les nouvelles au rythme constant, elles ont une allure et un parfum de diesel.

En roman, c’est le contraire. Les relances brutales perturbent la lecture. Et les digressions de plusieurs pages perdent vite le lecteur. Mais le rythme doit pourtant être constamment relancé. La préparation d’un plan permet-elle de mieux maîtriser cette contrainte ? Oui et non. Cela dépend de la façon dont il est construit.

Dans mon premier roman, « Le Vertige des auteurs », je n’avais pas fait de vrai plan : il tenait en douze lignes qui n’étaient même pas des phrases, simplement des étapes d’un long enlisement. Chaque étape, je la concevais presque comme une nouvelle. Avec du recul, j’ai eu tort : un vrai plan m’aurait alerté sur le risque d’enlisement pour décrire l'enlisement, dans un chapitre, au milieu du roman. Et encore, j’ai eu de la chance : dans une première version, ce chapitre durait trois chapitres. Si j’avais laissé les trois chapitres, j’aurais peut-être eu trois jolies petites nouvelles. Mais le roman se serait carrément embourbé. En revanche, j’ai coupé, vers la fin, un chapitre que je regrette toujours (il tenait en cinq mots dans le plan).

Dans le second roman, « Le film va faire un malheur », l’intrigue était bien plus complexe : j’ai donc écrit un vrai plan détaillé de deux pages, en phrases-flashes, pour mieux voir où j’allais. C’est très pratique un plan, ça vous donne une sorte de G.P.S. quand vous écrivez. Mais il faut savoir quitter l’itinéraire trop balisé quand une vicinale vous tente. Je me suis plusieurs fois écarté du plan : notamment pour donner plus d’importance à Clara (et je crois avoir bien fait, si j’en crois les réactions des lecteurs), ou pour déployer les pseudo-échanges sur la littérature, et c’était une bonne idée. Mais je l’ai quitté aussi pour raccourcir le voyage en Afrique et je continue à me demander si j’ai eu raison : certains lecteurs en sont frustrés. Mais il y a des moments où il ne faut pas tout raconter, il faut laisser le lecteur continuer seul une certaine écriture mentale.

En gros, un plan c’est une très bonne chose car ça permet de ne pas le suivre : on peut s’en éloigner en toute sécurité si un bonheur d’écriture se présente. On sait qu’on pourra toujours y revenir si on se perd. Je dirais même que c’est une très bonne chose à condition de ne pas le suivre : les petites routes de traverse sont souvent les meilleurs passages d’un roman.

Dans ce nouveau roman, l’intrigue est encore bien plus complexe. J’ai donc écrit une très longue note, plus proche du synopsis que du plan. Avec des vraies phrases. En tout, plus de 40.000 signes. C’est long : quasiment trois nouvelles. J’ai écrit cette note comme si je racontais vraiment toute l’histoire à un ami, avec ses détails parfois anecdotiques, ses effets de conteur, presque avec ses intonations. En l’écrivant, j’ai corrigé le plan, car des déséquilibres apparaissaient , des fadeurs d’écriture paraissaient à craindre dans certains passages. Maintenant, tout y est. Mais…

Je l’ai relue plusieurs fois et une étrange sensation me vient parfois : elle est très bien, cette histoire. Á quoi bon écrire ce roman ?

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commentaires

EUPHRASIUM 13/02/2009 22:47

On pourrait peut-être l'effacer maintenant. Merci par avance. Mea culpa.

Georges F. 17/02/2009 09:08


>> Non, non, Euphrasium, pas question de l'effacer avant huit jours. Ce sera votre punition. Revenez, vous êtes pardonné.


EUPHRASIUM 11/02/2009 23:55

Bonjour,
Je soumets mon roman à votre critique.
https://www.zizole.blogs.psychologies.com/EUPHRASIUM
"Emma ou la rage de vivre"
Editions Amalthée.

Référencement en cours. Pour ceux qui le désirent: commande possible déjà à la FNAC.
Voir lien ci-dessous.
http://livre.fnac.com/a2620536/E-Calmont-Emma-ou-la-rage-de-vivre?OriginClick=yes
http://www.fnac.com/redir/emailing.asp?PRID=2620536
Et à :
http://www.cdiscount.com/search/calmont%20euphrasie/s-105.html?navid_nav=101


« Ils disposaient d’eau et d’une étendue de terre. De quoi avaient-ils besoin d’autre pour vivre ? Mais rien, absolument rien pour le moment. »
Emma à neuf ans. Avec ses joies et ses questionnements sur la vie, elle mène une existence au cœur d’une rizerie, en compagnie de ses camarades. De l’école à l’église, sans oublier les fêtes au village, camaraderie, amitié, solidarité, combativité dans le respect sont peintes comme des armes inoffensives et indispensables au bonheur ! Emma ou la rage de vivre s’ouvre sur un hommage aux ancêtres. Dans cet ouvrage, humanisme et optimisme sont mis en valeur , il s’agit d’une véritable philosophie de la vie.

Résumé:
Le passé dessine les contours du futur. Ainsi l’histoire ici racontée dans Emma ou la rage de vivre s’ouvre-t-elle sur un hommage aux ancêtres. En 1624, un groupe d’hommes, fuyant des guerres, s’élance à la recherche de terre pour construire un village de paix et d’unité.
De ces ancêtres audacieux et acteurs de leur vie, naît Emma dix-sept générations plus tard. Héritière de ce passé de braves hommes, dotée d’une curiosité à toute épreuve, Emma nous est présentée dans sa relation à la vie. Emma et ses camarades s’approprient le monde des adultes et évoluent à leur aise. A la rizerie, aux fêtes du village, au bal des collégiens, au marché, à l’école, dans les grands événements de la vie telles la maladie, la mort, Emma et ses amis sont sous nos yeux, toujours comme des acteurs selon leur degré de compréhension. Rien ne les freine. Dans leur monde, on peut parler même aux oiseaux. Oui, tout devient possible avec Emma et ses camarades. Les pluies diluviennes qui les gardent à l’école pour une nuit sans crier garde, donnent lieu à des mises en scène de joie. Et tous sont entraînés dans de tels élans quelles que soient les circonstances.
Des enfants, mais des enfants tout à fait raisonnables comme des adultes, on dirait. Emma nous mène dans un monde d’éveil et émerveillement en toute chose. Et la curiosité, l’amitié, l’émulation, la joie, le respect de l’autre … donnent accès au bonheur immédiat. L’émerveillement et la curiosité qui animent ces enfants semblent prolonger ce bonheur dans le futur. En cela, Emma ou la rage de vivre est un ouvrage axé sur l’humanisme et l’optimisme. Les aptitudes à ces valeurs se retrouvent ou en tout cas, sont accessibles aux enfants de tous les pays. Aussi pouvons-nous dire que Emma ou la rage de vivre est un ouvrage résolument tourné vers le futur et sur le monde.

Georges F. 13/02/2009 10:04


>> Formidable ! Merci d'avoir eu la gentillesse de déposer ce commentaire ! Vous êtes trop discret, trop délicat : déposez donc un chapitre
entier.


Pascale 06/02/2009 22:36

Surtout ne cherche ni à (me) faire plaisir, Georges, ni à ressembler à quelqu'un, c'est déjà si difficile de faire le tour de soi...

Georges F. 07/02/2009 12:19


>> Merci, Pascale. Le plus difficile n'est pas de se faire plaisir à soi-même, c'est de rendre ce plaisir contagieux.


Léonie Colin 05/02/2009 23:02

Prenez lez petits chemins qui sentent la noisette, Georges, même s'ils vont jusqu'en Afrique. Cela vous réussit et on en redemande.

Georges F. 07/02/2009 12:12


>> Je les prends, j'y vais de ce pas, Léonie. Et tant pis si je m'égare. Ce ne sera qu'un moment d'égarement.


Marco 05/02/2009 22:26

Eh! j'aime beaucoup ce que vous dites sur le rythme de la nouvelle qui doit éviter d'être "constant". Et je viens donc de comprendre pourquoi je n'étais pas content des quelques nouvelles que j'ai écrites: le rythme était constant; en fait, j'ai dû écrire ces quelques nouvelles, inconsciemment, sur le modèle du chapitre de roman.