G e o r g e s F l i p o , a u t e u
r (Blog normal d'auteur
normal)
Pour ceux qui viennent chercher du concret (même sur les blogs littéraires, ça existe) :
il n’y a de concret que mes cinq livres publiés.
Vous glanerez tous les renseignements qui les concernent en cliquant, dans la colonne de gauche,
tout en haut, sur la case « PAGE : pour ceux qui viennent chercher
du concret » (sous la grosse tête)
Voilà donc pour le concret. Le reste est si abstrait, fumeux, effervescent, qu'il ne faut surtout pas le
chercher. En revanche, on le trouvera facilement.
La mise en page est approximative, et les liens
parfois douteux : il
y a très peu de temps que ce blog est devenu un blog d’auteur normal, porté à une auto-célébration normale. Pour un narcissisme plus historique, voir mon site d'auteur
Puisque c’est un blog littéraire, je vais parler sculpture et dessin.
Je vitupérais l’autre jour les marchands d’imposture de la FIAC, hé, c’est toujours moins dangereux que de s’attaquer aux collègues auteurs ou aux éditeurs, on ne sait jamais. Aujourd’hui, pour changer, je ne vitupère pas, j’encense. C’est peut-être dangereux aussi, tant pis, je plonge.
J’encense Gilles Blanchard, l’homme qui a créé la magnifique statue qui illustre la couverture de mon « Qui comme Ulysse ». J’aurais pu l’encenser plus tôt, après tous les compliments qu’on m’en a faits, mais j’ai bien fait d’attendre : je viens de rencontrer Gilles Blanchard, et j’ai découvert qu’il n’était pas seulement talentueux, mais très sympa. Et pas seulement sculpteur talentueux et sympa, mais aussi dessinateur talentueux et sympa.
Allez visiter son site*, et revenez m’en dire du bien, je transmettrai. Mais le plus simple, c’est de lui dire directement tout le bien que vous en penserez. Et si vous êtes un peu cohérent, avec le bien que vous en penserez, vous ne pourrez pas vous priver d’acheter une de ses œuvres, dessin ou sculpture. Allez, allez, avec ce que vous dépenserez en cadeaux idiots de fin d’année, vous avez les moyens de vous faire ce cadeau intelligent. Gardez quand même un peu d’argent pour acheter mon prochain roman « Le film va faire un malheur », ce sera un cadeau presque aussi intelligent, presque aussi cher.
J’aime beaucoup ce que fait Gilles Blanchard, et je crois que vous l’aimerez aussi. D’autant plus qu’il a deux thèmes de prédilection :
- Voyages et touristes, ça vous l’auriez deviné.
- Mais aussi les auteurs et leurs douleurs d’enfantement. Un truc de littéraires, non ?
Des dessins qu’on a envie de voir encadrés sur son mur, face à vos yeux qui pleurent sur le PC,
à la recherche d’un synonyme du verbe sourire.
Je fais ici une parenthèse consacrée au sinistre verbe sourire : c’est un verbe haïssable, le seul verbe d’usage courant qui n’ait pas de synonyme. Dans mon prochain roman, « Le film va faire un malheur », en première version, mon héros souriait bravement, en permanence, il en avait bien besoin, face aux malheurs qui lui arrivaient. Arrivé à la page 200, il y avait tellement de répétitions que j’ai changé le caractère du héros : j’en ai fait un pleurnichard, c’est bien plus littéraire. Fin de la parenthèse.
Je ne sais pas si vous vous en rendez compte, mais vous venez de lire en avant-première, le tout premier paragraphe consacré à ce nouveau roman, et j’ai glissé ça dans une
page consacrée à la sculpture et au dessin, pour que ce soit plus discret.
Revenons à Gilles Blanchard.
Allez sur son site, mais allez aussi visiter son atelier quand vous errerez dans le très joli village de Tourtour. Un village d’art, plein de touristes, vous passerez donc inaperçu. Comment, vous ne savez pas où est Tourtour ? Mais enfin, c’est dans le 83. Et vous ne savez pas où est le 83 ? Moi non plus. Vivement qu’on supprime les départements.
* Site : http://www.gillesblanchard-artiste.com et coordonnées de la galerie : Blanchard :
Galerie Blanchard
2 place de la Trinité
F-83690 Tourtour
Tél : 00 33 (0)4 94 70 56 25
Et son mail : gillesblanchard.artiste (at) gmail.com
Vous allez me demander si je suis cohérent et si j’ai acheté une oeuvre de Gilles Blanchard.
Ça ne saurait tarder : dès que j’aurai vendu mon dix millième Qui comme Ulysse, je fête ça en m’offrant une petite statue de « l’Homme aux valises ». Gilles Blanchard a beaucoup
brodé sur ce thème. Brodé, je sais, ça paraît bizarre pour un sculpteur. Désolé, je n’ai pas de synonyme sous la main.
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