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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 08:27

« Volver » parce qu’il était grand temps que je revienne

 

 

 

 

 

Bon, c’est bien les vacances, surtout quand on part très loin pour tout oublier. Mais on a beau contempler pendant deux heures, assis sur un banc à Frutillar (oui, le nom est trop beau pour être vrai, mais pourtant le village existe, il offre bel et bien des bancs, une plage, et un lac, c’est au Chili), où en étais-je ? Ah oui, sur le banc, à Frutillar, contemplant l’immuabilité du volcan Osorno enneigé qui se reflète dans son lac, pendant ce temps le monde bouge et court à sa perte : il était grand temps que je revienne.

 

Il était grand temps, car toutes les médailles de mon blog sont en train de rouiller : le blog-ranking plonge comme un vulgaire CAC40, les visiteurs les plus volages ont déjà déserté (merci aux autres), le classement Wikio va revenir à une plus humble place après un mois de gloriole. C’est important, la réputation de mon blog, bien plus important que celle de mes livres.  C'est pour ça que j'écris plus de billets que de livres.

 

Il était grand temps, car Ulysse aura encore droit à quelques séances de signatures pour ce mois de décembre. La prochaine sera à Clamart pour la fête paroissiale (ne ricanez pas, j’y dédicacerai plus que pendant le Salon du Mans ; on parie ?), puis, dans un genre plus m’avez-vous-vu, le samedi 6 décembre après-midi à Sciences-Po (Paris, of course). De 14 à 18 heures, voir le site : http://bdarts.org/JD/index.htm .

C’est curieux, parmi les auteurs invités, je ne vois pas Ségolène. Elle est pourtant ancienne élève.

 

Il était grand temps, puisqu’on en parle, car je vais devoir consoler la chère petite Ségolène. La pauvrette, que ne m’a-t-elle écouté ? Qu’allait-elle faire dans ce club associatif qui, si j’ai bien compris, se consacre à la défense des éléphants menacés ? Elle qui sent si bon (à propos, on ne m’a toujours pas donné le nom de son eau de parfum, qui peut s’en occuper ?), elle aurait vite étouffé dans ces locaux qui puent le renfermé et le pachyderme vieillissant. On lui aurait donné beaucoup trop de travail, elle aurait dû faire l’accueil et peut-être même le ménage. Je l'imagine déjà avec ses mains engourdies par la froide serpillière, toutes rougies par l'eau de Javel.

Bon, maintenant, elle va enfin pouvoir revenir aux choses sérieuses, laisser tomber ces absurdes activités de bénévolat, et se consacrer à une œuvre plus grave : l’écriture de son prochain roman. Message personnel : Ségolène, je reste à ta disposition pour mes fonctions de nègre. Viens m’en parler discrètement à la Journée Sciences Po, tu me retrouveras aisément, j’aurai une veste noire à petits carreaux. Attention, ne te trompe pas, le type à côté, en veste verte à ramages, ce sera un académicien.

 

Il était grand temps, puisqu’on en parle pas encore, parce que mon prochain roman va sortir dans un mois. « Le film va faire un malheur » devrait faire un malheur, encore faut-il qu’on s’en occupe. Tiens, ma prochaine chronique lui sera consacrée. Bref, il était grand temps que je revienne.

 

 Et puisque je reviens, je dédie cet immortel tango à ceux qui me sont restés fidèles durant ces quinze jours (ils ont eu bien du mérite) : « Volver » (« Revenir »), avec des paroles d’Alfredo Le Pera, et une musique du grand Carlos Gardel. Je vous le donne en version bilingue pour ceux qui auraient oublié leur espagnol, mais en français ça devient un peu tarte. Le tango, ça ne se traduit pas. C'est à peine si ça s'écrit.

 

 

 

VOLVER                                                                              REVENIR

 

Yo adivino el parpadeo                                                      Je devine déjà le clignotement

De las luces que a lo lejos                                                   Des lumières qui, au loin,

Van marcando mi retorno.                                                 Marquent mon retour.

Son las mismas que alumbraron                                           Ce sont les mêmes qui éclairèrent

Con sus palidos reflejos                                                      De leurs pâles reflets

Hondas horas de dolor.                                                       Les heures sombres de ma douleur.

...

Y aunque no quise                                                               Et même si l'on ne souhaite pas

El regreso                                                                            Le retour,

Siempre se vuelve                                                              On s'en revient toujours

Al primer amor.                                                                   A son premier amour.

La quieta calle                                                                   La rue tranquille

Donde me un echo dijo                                                     Où l´écho disait :

Tuya es su vida '                                                               'Sa vie est à toi,

Tuyo es su querer.                                                            A toi est son amour''.

Bajo el burlon                                                                  Sous le regard moqueur

 Mirar de las estrellas                                                      Des étoiles

Que con indiferencia                                                     Qui, avec indifférence,

Hoy me ven volver.                                                        Me voient revenir aujourd'hui

...

Volver                                                                          Revenir,

Con la frente marchita                                               Avec le front marqué

Las nieves del tiempo                                                 Les neiges du temps

Platearon mi sien                                                         Ont argenté sur mes tempes.

...

Sentir                                                                           Sentir

Que es un soplo la vida                                               Que la vie n'est qu'un souffle,

Que (quince dias) no es nada                                     Que (quinze jours) ne sont rien,

Que febril la mirada                                                   Que mon regard fébrile,

Errante en las sombras                                               Errant dans les ombres

Te busca y te nombra.                                              Te cherche et dit ton nom.

...

Vivir                                                                             Vivre,

Con el alma aferrada                                                   Avec l'âme s’obstinant

A un dulce recuerdo                                                    Dans un doux souvenir,

Que lloro otra vez.                                                     Que je pleure à nouveau.

...

Tengo miedo del encuentro                                       J'ai peur de cette rencontre

Con el pasado que vuelve                                           Avec le passé qui revient

A enfrentarse con mi vida.                                         Affronter ma vie.

Tengo miedo de las noches                                           J'ai peur de ces nuits,

Que pobladas de recuerdos                                         Qui, peuplées de souvenirs,

Encadenen mi sonar.                                                    Enchaînent mes rèves.

...

Pero el viajero que huye                                               Mais le voyageur qui s'enfuit

Tarde o temprano                                                          Tôt ou tard

Detiene su andar !                                                       Arrête sa marche !

Y aunque el olvido                                                         Et, même si l'oubli

Que todo destruye                                                     Qui détruit tout

Haya matado mi vieja ilusion,                                    A tué ma vieille illusion,

Guardo escondida                                                       Je garde cachée

 Una esperanza humilde                                              Une humble espérance,

Que es toda la fortuna                                                Qui est toute la fortune

De mi corazon.                                                            De mon cœur.

...

Dans le vrai texte, ce sont "veinte anos" et non pas quince dias. Mais je suis parti quince dias et c'était déjà beaucoup.

Ah, vous faut-il la musique ? Je file la chercher.

 

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commentaires

Schlabaya 03/12/2008 10:54

Le parfum de Ségo ? vous ne l'avez pas reconnu ? C'est la Ségo-senteur, conçue en 2006 par les artisans-parfumeurs de la Ségosphère. On n'a plus respiré que ça pendant la campagne présidentielle. Remarquez, au meeting de Rennes, j'étais bien contente de sentir ces effluves au lieu de l'habituelle odeur de suint... Evidemment, entre le Ségomaton, la Ségosphère, la Ségo-Senteur et le ségolisme de ses fans déchaînés, notre amie Ségolène a eu de quoi devenir un rien égotiste, pardon ! Ségotiste, bien sûr. Il n'y a qu'au bureau national du PS (Pachyderm Society) qu'elle n'a jamais été en odeur de sainteté...
Tiens, ça me donne envie d'écrire un article sur Ségo, puisque c'est dans le vent... Je vous tiens au parfum !

Georges F. 04/12/2008 14:02


>> Ecrivez, écrivez, mais pas sur ce blog, SVP. Il est vrai que j'ai montré le mauvais exemple, mais c'était pour rire.


Jef 01/12/2008 11:25

Qu'on me permette de rajouter, sur le même thème; une magnifique chanson mexicaine "Volver Volver".

Georges F. 04/12/2008 13:34


>> Permettez-vous, permettez-vous, Jef, vous êtes le bienvenu, un peu de musique mexicaine mettra de l'ambiance sur ce blog qui n'est pas assez animé ces
temps-ci. Mais hélas, je ne connais pas ce "Volver, volver" mexicain. Pourriez-vous nous le fredonner ? Nous écoutons.


Thaïs 29/11/2008 19:02

1) le parfum de la dame : "ange ou démon" de Givenchy (comme cela on ne risque pas de vous fâcher tout en restant à distance):-)

2) Et beh dis-donc, vous devenez feignant ! on a le droit qu'à une toute petite photo ; comment voulez-vous qu'on admire le volcan ? c'est à nous de l'agrandir ? Il faut qu'on bosse alors que l'on est tous épuisés...

3) c'est à nous de trouver la musique ? bon il y a déjà la traduction; heureusement.

Bon retour sur terre dans ce monde d'excités (enfin moi...)car pendant que vous dansiez le monde tournait :-)

Plus sérieusement j'espère que vous en avez bien profité. Bon courage...

Georges F. 01/12/2008 10:37



>> Ah, Thaïs, comment vous remercier ! Je saurai donc quoi offrir à la chère petite Ségo dès qu'elle sera venue me faire part de sa contrition.


La photo, vous avez raison, elle est un peu petite. Je vais en mettre une autre, juste pour vous.


La musique, vous avez encore raison, je vais essayer de trouver un lien vers la version chantée par Gardel. Sur les vols d'Aerolineas Argentinas, on la joue
quand l'avion atterrit à Ezeza (Buenos Aires), et les Argentins les plus patriotes pleurent alors d'émotion. 



keisha 29/11/2008 08:55

Ah Georges est de retour, l'automne est moins triste !

Georges F. 01/12/2008 10:33


>> Bonjour Keisha, mais il n'est pas question que l'automne soit gai : un bel automne doit être triste et nostalgique. Comme dans le poème de Verlaine :
"Dans le brouillard d'automne, deux paysans s'en vont.." On n'a jamais si bien parlé de l'automne, il n'en dit rien. Mais tout y est.


Léonie Colin 28/11/2008 21:55

C'est si bon la nostalgie, quinze jours vers le sud et des trésors de souvenirs.
Bonnes signatures !

Georges F. 01/12/2008 10:29


>> Bonjour Léonie. Non, non, pas de nostalgie : au boulot, j'ai mon roman qui sort, il faut que je ponde un billet là-dessus ! Donnez-moi des thèmes de
billet, je ne sais quoi en dire. Finalement, il est bien plus facile de parler d'un recueil de nouvelles que d'un roman.