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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 19:29

Tango.

Et autres choses, mais surtout tango.

 

 

Me voici revenu à Buenos Aires, et je vais vous parler de tango, ce qui n’est pas original quand on arrive dans cette ville. Il y aurait pourtant un autre sujet, plus puissant, plus baroque, c’est celui de la vie politique dans ce pays. Mais je ne me sens pas le droit d’y toucher : c’est difficile à expliquer, mais j’aurais l’impression de voler aux auteurs argentins un sujet qui leur appartient, car ils en paient le prix avec leurs tripes. La vie politique dans ce pays ne peut être que tragique et burlesque : chaque année, les Argentins vivent moins bien que l’année précédente, et cela fait trois générations que cela dure. Le couple présidentiel actuel évoque irrésistiblement le couple Ubu, et la farce continue sous les rires atterrés du public. Mais rassurez-vous, tout va trés bien, les chifffres actuels de l’emploi et de la lutte contre l’inflation sont très bons, et il faut en féliciter le très bon directeur de l’équivalent de l’INSEE dans ce pays. Avant les chiffres étaient trés mauvais, mais c’était de la faute de l’ancienne directrice de l’INSEE qui était trés mauvaise : elle s’obstinait à publier de mauvais chiffres. Hop, dégagée, et depuis la situation est excellente ! Les chômeurs et les familles qui n’arrivent plus à survivre n’y connaissent rien en chiffres officiels.

Mieux vaut donc parler du tango.

 En arrivant, dimanche soir, je suis allé à un spectacle de tango donné au Centre Culturel Borges. Habituellememt, les spectacles y sont de grande qualité, mais, là, j’aurais dû me méfier : la moitie des tangos du programme etaient signés Astor Piazzolla. Il est considéré comme un des papes du tango moderne, mais je ne suis pas de son église. Ses tangos sont froids, intellectuels, sans pulsions, presque sans histoires. Manque de chance, les autres tangos du programme étaient d’autres tangos, plus classiques, mais réorchestrés façon Piazzolla . La chorégraphie était l’oeuvre d’une danseuse classique, issue du ballet du Théâtre Colon : elle nous a infligé une heure de tango violent, machiste, un vilain tango qui n’aimait pas les femmes et les faisait danser couchées au sol, ce n’était même pas laid, c’était grossier.

J’étais tellement triste que je suis parti au bal, plus exactement a la milonga, avec la femme de ma vie, : nous sommes arrivés à la Confitería Ideal, oui, la même que dans la nouvelle qui figure dans « Qui comme Ulysse ». Tellement la même que j’y ai retrouvé les quatre copines qui m’avaient inspiré ladite nouvelle. Et là, j’ai vu renaître le vrai tango, celui qu’on danse sans se griller les neurones, celui où l’homme conduit la cavalière, mais pour s’effacer devant elle, pour la faire parader. Nous en avons dansés quelques-uns, pour ne pas nous sentir touristes. Mais le spectacle était trop beau, nous avons surtout regardé : des vaillants petits veillards, le corps comme un tonneau, le regard comme un poignard, qui faisaient tournoyer des gamines de vingt ans. Des jeunes gigolos qui lançaient dans d’impeccables bascules des Japonaises en goguette (ne riez pas, les Japonais dansent très bien le tango). On dansait sur de la musique enregistrée, on nous avait promis un orchestre, on nous le-repromettait toutes les demi-heures « dentro de un ratito, señor ». Nous avons fini par partir à deux heures du matin, on ne saura jamais ce que l’orchestre est devenu. Mais on a entendu et vu du vrai tango.

Le lendemain soir, dîner dans un restaurant qui ne payait pas de mine, ambiance de peloton d’exécution. Arrive un vieux monsieur, son bandonéon sous le bras, il s’installe a côté du bar et commence a jouer. Un quart d’heure après toute l’ambiance était montée de quinze degrés. Je profite d’une pause pour aller le féliciter ; il me donne sa carte « Si un jour vous avez besoin d’un bandeoniste en France ». Voila, je fais passer le message, si un jour vous avez besoin d’un bandeoniste.

Fin du billet. Et voila pourquoi, en Argentine, il est plus agréable de parler de tango que de politique. Remarquez, en France, c’est pareil. Dès mon retour, dans quelques jours, mon prochain billet parlera donc de tango.

Et quand même de sciences politiques.

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commentaires

La lectrice du Nord Est 04/12/2008 21:18

Faute pardonnée.

Et pour le prouver, un petit cadeau trouvé dans le jardin de Pierre Assouline :
http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/25/le-nous-des-jacottet/

J'ai pensé à vous et à la femme de votre vie.
Elle peint, non ?
Voilou.

Georges F. 06/12/2008 22:14


>> Oui, elle peint, ô Nord-Est. La peinture, c'est comme l'écriture en plus éprouvant. Mais écrire sur la peinture, ce doit être terrifiant. Je ne m'y suis
jamais risqué; Merci pour le très beau lien.


Schlabaya 04/12/2008 19:55

Pfffff ! C'est malin ! Moi qui pensais que vous aviez perdu tout sens de l'humour... J'ai l'air maligne, tenez !

Georges F. 04/12/2008 20:18


>> Tout va bien, Schlabaya, tout va bien. J'ai d'ailleurs relu ma réponse à votre commentaire initiale, et elle était très mal formulée. Moi aussi, j'ai
l'air.


Schlabaya 04/12/2008 19:09

Désolée du HS politique. En ce qui concerne "la torride Ségo" c'était évidemment du second degré, et je faisais uniquement allusion à vos plaisanteries sur Ségolène Royal. Rien de plus. Je suis navrée que mes propos aient pu prêter à confusion.

Georges F. 04/12/2008 19:41


>> Oh non, ne soyez pas désolée, Schlabaya, il n'y a aucune confusion possible, n'y ajoutez pas la vôtre. J'ai écrit, moi aussi, ce texte pour jouer aux
hommes vertueux - ce que je suis d'ailleurs, mais c'est plus amusant à jouer. Votre présence en ces colonnes m'est chère, ne venez pas en pénitente ! Quant au HS politique, c'est déjà
oublié.


Schlabaya 03/12/2008 10:47

C'est entraînant et communicatif, votre passion pour le tango ! Je ne connais rien aux danses latines j'aime bien le ballet classique par contre, mais vous m'ouvrez des horizons : je vais regarder quelques spectacles en vidéo, ça va peut-être me plaire !
Sinon, j'espère que la femme de votre vie ne prend pas ombrage de votre relation passionnée avec la torride Ségo ? J'aime bien ses peintures en tout cas.
Accessoirement, je suis ravie de lire du mal de Narco Uribe, horrible chef d'Etat et digne ami de Sarko-Bush. Comprenons-nous, je ne suis pas ravie du mal qu'il inflige à son pays, loin de là. Mais le discours dominant en France tend à faire d'Uribe un président fréquentable et de Chavez un apprenti-dictateur, ce qui est tout de même un comble...

Georges F. 04/12/2008 14:01


>> Non, non, Schlabaya, ne regardez pas de spectacles en video. Allez passer un soir à la milonga de la Confiteria Ideal, rue Suipacha, à Buenos Aires, ce
sera bien mieux. Et dansez-le, même mal. Comme moi. Je ne le danse qu'avec la femme de ma vie, qui est ma seule relation passionnée. Toute autre relation n'est que littérature. Et puisqu'on
parle de littérature, je vous rappelle que ce blog n'est que littéraire (Ségolène y est admise, car elle écrit des livres). Donc soyez gentille : il y a une règle du jeu sur ce blog : pas de
politique. Donc pas de commentaires sur Bush, Sarkozy, Tutti et Quanti. Encore moins sur Chavez ou Uribe, car il est facile de ne pas être d'accord. Laissons ces discussions à d'autres
blogs.


La lectrice du Nord Est 02/12/2008 22:42

MAIS JE NE M'APPELLE PAS AUDE !

Enfin Gustave, comment traitez-vous vos invités ?!?

Sans rancune,
sans pensée triste
et avec un sourire joyeux,

La lectrice du Nord Est

Gustave F. 04/12/2008 13:52


>> Ô Lectrice Orient-Levantine, me pardonnerez-vous ce lapsus ? Je connais trois Aude, toutes charmantes, mais je ne connais qu'une seule et
irremplaçable Lectrice du Nord-Est. Vous avez raison de défendre votre unicité. Pour me faire pardonner, je vous chante un tango la prochaine fois que je vous rencontre dans un
salon.