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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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Il vient d'être entièrement remanié. Tout y est très beau, très chic. Même le chien.

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Des attaches et des liens

Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 10:58

En guise de zakouski, voici quelques premiers extraits des nouvelles de "Qui comme Ulysse".

C'est uniquement pour ceux qui sont obligés d'attendre le 1er septembre et le renflouement de leur compte courant avant se se ruer chez leur libraire, les autres n'ont pas le droit de lire, je compte sur votre probité. Et attention, ce ne sont que des zakouski, ne manquez pas le plat principal !

Une petite et amicale prière : l'idéal serait que ceux qui envisagent d'investir 18 € dans ce recueil (ou de l'offrir, allons, rêvons !) le fassent le plus tôt possible. Non parce que j'ai l'oeil rivé sur les chifffres de vente (ce sera dans six mois), non parce que je leur prédis des ruptures de stock (restons calmes), mais parce que... les déferlantes de la rentrée de septembre ont commencé. Il n'y aura pas de place pour les 676 impétrants, et la loi des chiffres sera impitoyable : même si les critiques sont bonnes ou excellentes, seuls resteront sur les tables des libraires les livres dont les ventes démarrent le plus fort. Le succès ira au succès.

J'en profite pour remercier les nombreux visiteurs qui, sur ce blog ou par mail, m'ont envoyé quelques phrases plus que sympa. Certes, il faut que je m'endurcisse, mais en attendant cela fait du bien.

Assez causé, passons aux sakouski. Et avec ça, qu'est-ce que je vous sers ? Un jus de pomme-tequila ?


  C’est triste, quand même, cette misère, soupira gravement Dupont Madame.

– Tu ne vas pas recommencer ! s’agaça son mari. C’est comme si tu étais à Abou Dhabi devant le désert.

– Ben, il n’y a pas de rapport !

C’était la réplique qu’attendait Dupont Monsieur.

– Mais si : quand on va à Abou Dhabi, est-ce qu’on se plaint du désert ? Est-ce qu’on dit que c’est ennuyeux ? Non. Le désert, c’est ce qu’on est venu voir. En Inde, c’est pareil, la misère, tu es venue pour ça, tu n’as pas à trouver ça triste. La misère, le désert, c’est pareil, c’est le tourisme.

– Oui, mais quand même...

Dupont Madame savait bien qu’il y avait une faille dans l’argumentation, mais elle ne voyait pas où. Toute sa vie, elle serait bernée par les sophistes.

 

[…………………..]

 

  Les tables avaient été dressées au bord de la piscine. Le vent du soir, en passant sur l’eau, nous apportait une certaine fraîcheur. Sur l’autre bord, l’estrade avait été montée, et une troupe folklorique s’y installait. Comité et Dupont Monsieur préparaient leurs appareils.

– Vous ne prenez pas de photos ? demanda Dupont Madame.

C’était à moi qu’elle avait posé la question, comme chaque fois. Dans sa vision du monde, il appartenait à l’homme de photographier, et à la femme de poser, en inclinant la tête de côté, avec un petit sourire chic, sur fond de Taj Mahal ou de lépreux. Je n’aime pas la photo, Dupont Madame me considérait donc comme peu viril et s’en souciait.

J’ai soupiré, avec un geste d’impuissance, et, l’ayant ainsi contentée, j’ai regardé le spectacle. Les danses se succédaient. Les danseurs manipulaient maintenant sabres et boucliers, Comité était enchanté : les photos seraient superbes, toutes ces couleurs étaient vraiment très locales.

(Nocturne)

 

 

  Elle alla derrière l’oranger. Jadis, c’était là qu’il y avait le trou du grillage par lequel on passait, avec les cousins, pour rejoindre les petits voisins qui leur faisaient payer dix centavos pour aller regarder leur mère, voyante. Il fallait s’approcher de la salle obscure où elle officiait, recevant ses clients dans la plus grande discrétion. La voyante les surprenait toujours, de loin, et les chassait, furieuse. Les enfants en repartaient palpitants. L’endroit évoquait pour eux le mystère absolu, le péché aussi, puisque le curé avait proscrit ce commerce.

Il n’y avait plus de trou dans le grillage, plus de voyante, plus de voisins, mais un parking de banque. Le macadam avait recouvert son enfance.

(Les sources froides)

 

 

En massant sensuellement la pâte, il lui vient une idée, un thème directeur pour son recueil : des histoires de Sud-Américains exilés, de nostalgie, de bruits oubliés, d’odeurs absentes, des vagues à l’âme de voyageur avec billet aller simple, toutes ces bêtises que seul un immigré peut comprendre.

 

[…………………..]

 

Tandis que la farce refroidit, Ulises se demande ce qu’il fait ici. Si le parfum des empanadas lui apporte un tel bonheur, pourquoi avoir quitté son pays où ces senteurs de viande, de graisse et d’épices flottaient sur les trottoirs des boutiques ? Il hésite à rentrer, il inventera une excuse, des histoires de visa. Il reviendra comme un Ulysse d’ici, plein d’usage et de raison. Comme un Ulysse de là-bas, sans illusions et sans un rond.

(Qui comme Ulysse)

 

 

 

Bruno les regardait passer avec dégoût. Il cherchait les images pour les décrire : ils étaient gros, ils étaient gras, ils étaient surtout pesants. Voilà, pesants, l’adjectif était d’une affreuse vérité, ils marchaient pesamment. Ils étaient les éléphants de Pattaya.
  Chacun croyait s’avancer avec la dignité d’un maharadjah, il n’en était que l’éléphant.

L’éléphant blanc.

Ils tenaient leurs petites Thaïlandaises par la main et arpentaient Pattaya comme s’ils avaient acheté la ville pour quelques dollars. Non, pas comme si : c’était vrai.

 

[…………………..]

 

– Encore plus jeunes que tu ne crois ! ricana Michaël. Officiellement, elles doivent avoir dix-huit ans pour exercer leur petit commerce. Mais les plus mignonnes ont moins. Regarde, celle-là, une vraie petite princesse, treize ans maximum. Et bien sûr, ça paraît dégueulasse, ce gros lard, avec sa trogne d’alcoolo, qui joue les don Juan avec elle.

Michaël prononçait donn Rouann, en forçant l’accent espagnol, et cette coquetterie donnait à son propos une étrange justesse : c’était exact, le gros Américain au nez cramoisi ne jouait pas les don Juan, mais les donn Rouann, il y avait dans son entreprise un exotisme de pacotille.

– Il faut relativiser, poursuivit Michaël. Si, au lieu de ce gros tas, c’était un beau surfeur californien de vingt ans qui vivait une amourette avec la petite, tu n’y verrais pas de mal, je me trompe ?

– Non, ça n’aurait rien à voir, concéda Bruno, qui ne voyait jamais où Michaël voulait en venir.

– Et si le jeune surfeur plein aux as faisait un cadeau, disons des dollars, à la petite, tu ne serais  pas choqué, vrai ou pas vrai ?

– Oui, mais là...

– Et pourquoi ce serait le surfeur qui devrait décider combien il donne ? Pourquoi ce ne serait pas la gamine qui pourrait demander ? Pourquoi tu veux la mettre en position de mendiante, d’assistée ? Elle est inférieure parce qu’elle est pauvre, parce qu’elle est jaune ?

 

(Un éléphant de Pattaya)

 

 

Yvon fait le tour de la vaste piste de carrelage gris, il aura le choix. Une majorité de femmes, dont plusieurs très seules. C’est prometteur. Déjà Yvon se prend à imaginer la fin de la soirée, car il n’est pas seulement venu pour le bal. À quoi servirait la sensualité du tango si elle n’enflammait que les sentiments ?

Certaines débarquent du travail en riant, leur sac de voyage à la main, et partent se changer aux toilettes pour revenir en jupe plus longue, plus ouverte. D’autres portent simplement à l’épaule leur sac à chaussures de tango : ces accessoires-là valent une fortune, il n’est pas question de les user dans les rues éventrées qui mènent à la Confitería.

Yvon les regarde enfiler ces chaussures, impudiques. C’est un moment qu’il a toujours trouvé excitant : les doigts féminins resserrent la longue bride autour des chevilles pour bloquer le pied. Il y a de l’alcôve dans ces gestes-là.

(Confitería Ideal)

 


Raoul leur a simplement annoncé, de son petit ton présidentiel :

– Nous avons des décisions importantes à prendre concernant l’entreprise. Nous en discuterons en séminaire ce week-end. Nous partirons samedi matin très tôt, et nous rentrerons dimanche soir très tard. Nous ferons ça dans le désert tunisien. J’espère que ça convient à tout le monde.

Pas un mot de trop, comme d’habitude. D’ailleurs, tout bien remémoré, il n’a pas précisé concernant l’entreprise : tout ce qu’il dit concerne l’entreprise, il ne sait parler que de « Raoul Danville, nappes, serviettes et accessoires de table, pour que les fêtes soient inoubliables ». Et a-t-il vraiment ajouté J’espère que ça convient à tout le monde ? Il n’en est pas sûr. Il a pensé l’ajouter, mais les mots lui sont probablement restés dans la gorge. Il a toujours été comme ça : jamais un mot de trop. Cela fait partie de sa légende.

Il y a tant de nuances qu’il voudrait ajouter à toutes ses phrases, tant de phrases qu’il voudrait glisser pour ne rien dire, juste pour se donner l’impression d’être un peu plus... Un peu plus quoi ? Il ne trouve même pas l’adjectif. Peu importe, il s’est habitué, cela fait vingt-cinq ans qu’il est Raoul le taiseux.

[…………………..]

 

S’est-il vraiment identifié à son entreprise ? Raoul y repense dans l’hélicoptère qui survole le Chott el- Jerid avant de les déposer à Douz, aux confins du désert tunisien. Il est un peu déçu : c’est trop gris, ce n’est que de l’eau, du sel, du sable. Depuis le départ de Laurence, tout le déçoit, même le Chott el-Jerid. Même l’hélicoptère, c’était pourtant une idée à lui. Il avait pensé que ça créerait un climat de fête, d’excitation, mais c’est un échec, et Raoul sait qu’il en est la seule cause. S’ils voyageaient sans le président, les directeurs seraient comme des gamins en excursion, à chahuter, à pousser des cris. David, le directeur de la production, enchaînerait les grosses blagues dont il est coutumier dès que Raoul a le dos tourné, des histoires de cul, de sexe, Raoul sait cela par son assistante qui lui raconte tout, sauf les blagues, bien sûr. Vraiment très inconvenantes, monsieur le président, d’ailleurs je ne comprends pas tout.

                                                                                   (La marche dans le désert)

 
A bientôt pour une nouvelle assiette de zakouski.
Tiens, c'est curieux, personne n'a pris de jus de pomme-tequila. Une grenadine-martini, peut-être ?

 

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commentaires

despoint 12/09/2008 03:48

Catherine Clément Philosophe et romancière française, révèle lors de la matinale de France Culture du 10/09/08, comment s’est organisé une cabale contre le livre "Le marché des amants" de Christine Angot, Editions du Seuil.
http://www.dailymotion.com/kenestaf/video/x6q0u8_cabale-antiangot_news

GF 12/09/2008 11:50



>> Oh, qu'il est beau ce commentaire sur la pauvre Christine, ma chère petite coloc' ! Il est si beau que ce sera le thème de mon prochain
billet.



Schlabaya 03/09/2008 22:39

C'est vrai que Françoise le dit très bien, mais je ne dois pas être une raffinée : j'aime bien les amuse-gueule, et ceux-ci ont un goût de revenez-y (c'est seulement ma deuxième lecture, remarquez). Je vais donc traîner mes ballerines (je ne porte pas de guêtres) à la fnac ou dans une librairie (faut pas tout confondre), et je le lirai, un de ces quatre.
Le site Mot Compte Double m'inspire bien aussi, mais faudra vraiment que je prenne le temps : beaucoup de choses à lire, beaucoup d'auteurs... Là, pour le coup, ce ne sont pas des amuse-gueule, on dirait plutôt un buffet préparé par Maïté pour un troupeau de boulimiques! (Non, Françoise, je ne vous compare pas à Maïté, hein, c'était juste une comparaison un peu foireuse...)

GF 03/09/2008 23:42



Là, je ne dois surtout pas intervenir. Toiut ce que je dirai peut être retenu contr moi.



gazou 01/09/2008 18:37

ces petits extraits sont pleins de saveur et donnent envie d'aller plus loin

GF 01/09/2008 23:48



Bienvenue ici, Gazou. Puisque vous semblez aimer, je prépare une seconde tournée de zakouskis.



Quichottine :0010: 31/08/2008 20:25

Ah... et puis j'ai oublié, je n'ai pas le temps pour une grenadine ou un jus de pomme... sans alcool ! j'ai un livre à lire... ;-)

GF 01/09/2008 23:33


Lisez, lisez, ne vous interrompez pas. C'est trop important.


Quichottine :0010: 31/08/2008 20:24

J'aime bien l'extrait que vous avez choisi pour "Confitería Ideal" Mais puis-je en citer un peu plus dans mon propre billet ?