Jeudi 3 juillet 2008

 

 

Françoise Sagan.

 Longtemps, je n’ai su de Françoise Sagan qu’une vérité énigmatique : le seul prof qui nous en ait parlé était celui de philo, en terminale. Un gros prêtre au visage de paysan contrarié et à la lourde odeur de tabac froid qui nous lâchait parfois, lorsque nous commentions nos notes avec un peu trop d’âpreté : « Françoise Sagan, elle a eu 20 en Français au bac ! 20 ! Et pfff… »

 20 au bac, à l’époque, c’était la note impossible. L’éblouissement de la pensée. Et nous nous demandions ce qu’il signifiait par cet « et pfff… » : un scepticisme face aux critères de notation ? un dépit devant le supposé gaspillage qui avait suivi de telles promesses ? un agacement devant nos pitoyables admirations pour le 16 ou le 15 des vedettes de la classe ?… ou le regret de ne pas pouvoir nous parler de ce phénomène hors programme et surtout hors des normes morales dans lesquelles on tentait de nous baigner une dernière fois avant l’envol des aiglons en juin.

 Tous ces souvenirs me sont revenus hier soir quand je suis allé voir « Françoise Sagan », le magnifique film de Diane Kurys, avec l'étonnante et pathétique Sylvie Testud

 

Je suis mal placé pour vous parler de Sagan : ma vie n’a jamais fasciné personne, je n’ai jamais conduit les pieds nus, ni mon vélo, ni ma vieille Ulysse - 13 ans cette année. Les seules lignes auxquelles je suis accro sont celles de l’écriture. Je n’ai jamais été assez riche pour mépriser l’argent. Et j'ai commencé à écrire à l'âge où elle s'essoufflait.  

 Je suis mal placé pour vous parler de Sagan. Je n’ai lu que quelques-unes de ses œuvres, au roman et au théâtre : Bonjour tristesse,  Aimez-vous Brahms, Château en Suède, les autres, j’en suis moins sûr.

Je n’avais pas été impressionné par ses récits, ses histoires. En revanche, la qualité, la finesse de son écriture m’ont toujours fait un fort effet. Et notamment celle du premier paragraphe de son premier roman. Elle l’a écrit à moins de vingt ans : "Sur ce sentiment inconnu dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse. C'est un sentiment si complet, si égoïste que j'en ai presque honte alors que la tristesse m'a toujours paru honorable. Je ne la connaissais pas, elle, mais l'ennui, le regret, plus rarement le remords. Aujourd'hui, quelque chose se replie sur moi comme une soie, énervante et douce, et me sépare des autres. Cet été-là, j'avais dix-sept ans et j'étais parfaitement heureuse." Elle avait déjà compris que, pour arrêter un éditeur, la première page est essentielle.  

Il y a des réminiscences latines toutes fraîches dans la cadence de ces phrases. Mais elles paraissent déliées, amples. Et même faciles. Elle était agacée quand on lui parlait de "la petite musique" de ses phrases, et moi aussi. C'est comme si l'on parlait de la petite musique de Brahms. Ses phrases sont indolentes, majestueuses et fines à la fois, souvent très balancées, presque à la Virgile. C’est la beauté de l’écriture de Sagan : elle semble déployée sans effort, elle ne sent pas la transpiration. C’est peut-être ce qui a perdu Sagan, cette facilité. Elle a dû croire que la vie, comme l’écriture, était un jeu. Un jeu dont seuls quelques élus avaient le mode d’emploi.

C’est dans cet état d’esprit commode que je suis allé voir « Françoise Sagan ». Je suis allé m’offrir en voyeur l’histoire d’une surdouée découvrant – au prix de quelles tragédies finales que tout devient difficile, la vie comme l’œuvre,  quand la facilité vous tourne soudain le dos.

 

Et je découvre Sylvie Testud, prodigieuse, sensible, déchirante. Au bout d’un quart d’heure, on ne voit plus que Sagan. On devient un frère, un copain, peut-être un amant, tout ça, mais impuissant. On souffre avec elle, on voudrait tant l’aider.

Et surtout, on entend autrement ces mots de Sagan, dits en off. Des mots qui décrivent les rapports entre l’auteur et l’écrit avec une telle vérité, une telle finesse… et j’ai compris que j’avais très mal lu Sagan. Ces quelques phrases, dites par une cocaïnomane déglinguée, une alcoolique inassouvie, sont des paroles de voyant.

 Je dois être honnête : chacune de ces phrases a été un choc. Un choc si fort que j’en oubliais les mots aussitôt après les avoir entendus. Des mots qui me semblaient soudain dévoiler des rapports très intimes à la vie, à l’écriture, des émotions que je croyais très personnelles, étouffées, même à mes yeux.

J’étais avec ma femme dans la salle. À la fin du film, je lui ai demandé d’attendre, je voulais que nous soyons les derniers à sortir, car il m’arrivait un truc que je n’avais pas vécu au cinéma depuis quarante ans : j’étais en larmes.

Si vous écrivez, allez voir ce film : il est bouleversant.

Si vous n’écrivez pas aussi. Que voulez-vous que je dise de plus : 20 et pfff…

 

 

 

 

 

 

 

publié dans : Actualité littéraire, vos ??? et vos !!!
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Commentaires

Ca ne me disait rien mais vu qu'elle vient de vous faire écrire votre plus bel article, je suis obligée d'y aller maintenant !
commentaire n° : 1 posté par : Loïs de Murphy (site web) le: 03/07/2008 23:36:51
Loïs, vous serez peut-être agacée au début du film, mais baissez la garde et laissez-vous emporter. Je ne vous connais que par vos billets, que j'apprécie, mais je suis certain que vous aimerez ce film.
réponse de : GF (site web) le: 04/07/2008 09:56:43
(C'est SYLVIE Testud)
commentaire n° : 2 posté par : Cuné (site web) le: 04/07/2008 07:08:26
Oh, Cuné, merci de m'avoir repris à temps. Merci de vous être levée si tôt ( 7h08 ! ) pour me signaler cette erreur qui donnait à ce billet un petit côté non relu. C'est corrigé.
réponse de : GF (site web) le: 04/07/2008 09:59:10
Mille fois d'accord, Georges, il fait du bien ton article. On ne lit que des critiques assassines pour ce film...c'est très injuste...
commentaire n° : 3 posté par : Dominique Mitton le: 04/07/2008 07:08:35
C'est une réaction très personnelle, Dominique. Mais je ne pouvais pas ne pas l'écrire, tant j'ai été impressionné. 
réponse de : GF (site web) le: 04/07/2008 10:01:24
Quel merveilleux billet !

j'aime Sagan pour tout ce que vous dîtes exactement, je n'aurai jamais su trouver ces mots.
Si vous le pouvez, écoutez "Avec mon meilleur souvenir" (recueils de souvenirs qu'elle enregistra un jour pour la Bibliothèque des femmes il me semble.).
Il faut que je trouve le temps d'aller voir ce film... merci Georges !
commentaire n° : 4 posté par : lily (site web) le: 04/07/2008 08:42:58
Merci, Lily, pour cette suggestion que j'enregistre soigneusement. Et merci pour cette réaction qui me fait rougir.
réponse de : GF (site web) le: 04/07/2008 10:03:17
Bonjour Georges, quel beau billet. Je n'ai rien lu de Sagan. Sa vie m'est inconnue. Mais vous donnez envie de voir le film (éreinté par la critique). Même si je ne suis pas écrivain, je vais aller le voir. (Et puis j'aime beaucoup Sylvie Testud),merci.
commentaire n° : 5 posté par : dasola (site web) le: 04/07/2008 11:55:05
Je suis allé le voir sans avoir lu la critique. Peut-être a-t-elle été déçue par le caractère excessif de ce film. Mais le personnage l'était. J'espère que vous donnerez votre avis sur votre blog, ou sur celui-ci. Je dis cela pour tous les visiteurs, d'ailleurs.
réponse de : GF (site web) le: 04/07/2008 18:16:58
Tiens, je n'avais pas suivi, je ne savais pas que le film s'était fait descendre. J'ai surtout entendu des louanges sur Sylvie Testud.
commentaire n° : 6 posté par : balmeyer (site web) le: 04/07/2008 12:55:03
Bon, tout va mieux, nous sommes déjà deux innocents à ne pas le savoir, Balmeyer. Je vais essayer de retrouver ça pour savoir ce qu'il convenait de ne pas aimer. Je le devine.
réponse de : GF (site web) le: 04/07/2008 18:18:31
Sur le site littéraire du "Nouvel Observateur" est visible une émission de mars 87 où Jérôme Garcin interviewe Sagan. Là : http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/06/05/en-video-jerome-garcin-chez-francoise-sagan
commentaire n° : 7 posté par : LVE (site web) le: 04/07/2008 15:45:35
Merci, LVE, je vais aller voir ça avec grand plaisir. Là où je suis en ce moment, la connexion est assez lente, mais ça va s'arranger
réponse de : GF (site web) le: 04/07/2008 18:19:53
J'avais déjà envie d'aller le voir et là je me demande bien ce que j'attends !!
commentaire n° : 8 posté par : Florinette (site web) le: 04/07/2008 15:59:35
Attendez que certains passants vous en aient dit un peu de mal sur ce blog, Florinette, je me sentirai moins responsable : je ne voudrais pas vous décevoir.
Je rectifie : non, n'attendez pas.
Il faut vivre périlleusement.
réponse de : GF (site web) le: 04/07/2008 18:22:00
J'avais déjà envie de voir ce film maintenant j'ai envie d'y courir...
commentaire n° : 9 posté par : Aude (site web) le: 04/07/2008 22:02:32
J'aimerais vous rattraper, Aude, pour vous dire que tout n'est pas parfait dans ce film : direction de la photo très moyenne, montage déconcertant, rythme incertain. Mais aussi de tels acteurs, de tels moments de bonheur... je vous laisse courir.
réponse de : GF (site web) le: 05/07/2008 21:33:36
C'est bien, c'est beau, c'est rare un billet de blog qui puisse émouvoir en quelques lignes. Ce doit être le talent du choix des mots.
commentaire n° : 10 posté par : Ph. le: 04/07/2008 22:27:00

Peut-être est-ce simplement la spontanéité, la sincérité, Ph. Elles me perdront.


réponse de : GF (site web) le: 05/07/2008 21:31:17
le film est superbe, d'une cruauté parfois inouïe, je pense à la scène où Sagan tient un chaton sur les genoux mais on aurait pu se passer du coucher de soleil final, non? trop cliché à mon goût.
commentaire n° : 11 posté par : cathulu (site web) le: 05/07/2008 08:49:49
Ah, vous aussi Cathulu. Je réagis exactement comme vous, cette séquence finale est détestable. Même pas un cliché, simplement une agression.
réponse de : GF (site web) le: 05/07/2008 21:30:09
C'est un article très intéressant, Georges. Et l'introduction est pleine d'humour. J'ignorais également que le film était si critiqué. J'ai vu Sylvie Testud le présenter sur une chaîne de télé. Elle m'a donné envie quoique je ne sois pas une lectrice de Sagan. Mais je désespère de pouvoir retourner au cinéma avant longtemps. Vous avez de la chance d'avoir les mêmes goûts que votre femme.
commentaire n° : 12 posté par : Dominique Poursin (site web) le: 05/07/2008 10:09:59
Moi non plus, Dominique, je ne suis pas un grand lecteur de Sagan. J'ai lu aujourd'hui "Avec mon meilleur souvenir". 90% de de lecture facile, 10% de beauté. Quelques phrases miraculeuses. Ce sont ces phrases-là qui me secouent.
réponse de : GF (site web) le: 05/07/2008 21:28:41
bon je n'ai plus qu'à...vous obéir et je saurais à qui m'en prendre :-)
commentaire n° : 13 posté par : Thaïs (site web) le: 05/07/2008 11:19:15
Ce n'est pas un ordre, ô Thaïs. Juste le partage d'une forte émotion. Ce film a de gros défauts, mais aussi de grands moments.
réponse de : GF (site web) le: 05/07/2008 21:26:38
De Françoise Sagan je ne connais ni l'oeuvre ni la vie décousue. Je ne savais même pas qu'il y avait un film à l'affiche. Tant il est vrai que votre billet donne envie d'aller voir ce film, je vais d'abord commencer par lire un de ses livres...Juste pour voir...
commentaire n° : 14 posté par : Jonavin (site web) le: 05/07/2008 22:46:33
Ce film a des défauts, Jonavin. Et même des gros (photo, montage, rythme, bande son). Mais il y a des passages bouleversants. Ils m'ont en tout cas bouleversé.
réponse de : GF (site web) le: 07/07/2008 21:43:33
Sagan ne m'a jamais vraiment plu ni comme femme, ni comme écrivain...
Par contre, Sylvie Testud est une actrice extraordinaire, tout en finesse et en passion...
J'aime assez sa manière d'écrire aussi, en phrases courtes et hachées.
Lire votre billet donne assurément l'envie d'aller voir le film...(je suis toujours touchée et curieuse quand un homme avoue avoir eu les larmes aux yeux...)
commentaire n° : 15 posté par : Coumarine (site web) le: 06/07/2008 09:20:34
Je vais vous surprendre, Coumarine. Moi non plus, elle ne m'a jamais vraiment plu. Mais elle m'a bouleversé quand elle a parlé de l'écriture.Sylvie Testud aussi.
réponse de : GF (site web) le: 07/07/2008 22:06:14
Très bon billet, Georges.

J'ai rencontré Françoise Sagan. Disons que je l'ai entrevue. C'était entre deux rayons du Codec à Honfleur (je sais, Codec n'existe plus, c'est devenu Lion, puis Champion, seulement, les honfleurais de mon âge parlent toujours de Codec). Elle paraissait complètement speedée, tremblait, et cet exercice de courses dans le Codec de Honfleur, devait l'ennuyer profondément. Je n'ai pas pensé à la littérature à ce moment-là. Son image représentait parfaitement la droguée. Et je me suis dit qu'il existait deux mondes: celui des jeunes de la région qui passaient la nuit au poste parce qu'ils fumaient un joint et celui des génies de la littérature, junkies notoires, qui pouvaient tranquillement faire leurs courses au Codec de Honfleur.

20 au bac? Cela me rappelle mes cours de français en première. Nous avions dans la classe un élève qui a obtenu 20 à l'écrit et 19 à l'oral. Quant il demandait la parole, le prof nous faisait taire: il fallait écouter religieusement l'expression suprême de l'intelligence que le génie (malgré lui, car il ne souhaitait pas ces mises en scène) nous accordait. Nous avions alors le sentiment qu'il existait en littérature deux mondes, celui de Proust et celui de Télé 7 jours, et que nous apercevions le contour du premier qui se découpait à l'horizon, là-bas, si loin si proche.
commentaire n° : 16 posté par : Franck le: 07/07/2008 11:18:09
J'ai bien aimé ton histoire du Codec, Franck. Moi, je croisais Romain Gary chez le marchand de légumes. Il regardait toujours ses poireaux et ses carottes avec un air douloureux, comme un persécuté à qui on aurait refilé de la marchandise douteuse. C'est en le voyant que j'ai décidé que, tout bien pesé, les écrivains étaient définitivement des hommes comme les autres. Je ne crois pas à la posture d'écrivain. Je ne veux pas y croire.
réponse de : GF (site web) le: 07/07/2008 21:53:05
Quel bonheur que ce billet ! Moi aussi ce film m'a bouleversée, et je ne cesse depuis de m'interroger sur l'accueil si froid de la critique (qu'heureusement je ne lis jamais qu'après). Peut-être que ce film ne ressemble pas du tout à Sagan, et que ça dérange d'autant plus ceux qui l'ont connue, que la ressemblance de Sylvie Testud est elle stupéfiante. Sans doute que Diane Kurys n'a retenu de Sagan que ce qui trouvait un écho en elle. Et plus qu'un film sur Sagan, elle a fait un film sur la solitude et la peur de vieillir. A quoi bon descendre Proust que personne ne lit vraiment ? Je vous préfère enthousiaste et sincère comme dans ce billet. Et si maintenant vous partagiez avec nous vos enthousiasmes de lecteur ?
commentaire n° : 17 posté par : Levraoueg (site web) le: 09/07/2008 20:38:01
Bienvenue, Levraoueg. Je ne vous connais pas, et j'espère vous revoir passer. Quel bonheur que ce message ! Vous avez raison, je vais essayer de partager quelques enthousiasmes cet été, mais je ne suis pas sûr qu'ils soient passionnants à partager. Je lis surtout les classiques, presque jamais les "vient de sortir".
réponse de : GF (site web) le: 11/07/2008 12:42:12
Je viens d'aller voir ce film que j'ai beaucoup aimé. Est-ce un film sur l'écriture ? C'est cet aspect qui m'a touchée. L'auteur confronté à l'écriture qui se refuse. Pour le reste, une vie qui file le tournis, qui se donne des airs pour ne pas paraître gâchée. Gros regret : la scène finale, avec le fils, est un désastre. Mais qu'est-ce qu'il leur a pris de coller ça là ?
Bon, à part ça, moi aussi, je fais des rencontres à l'intermarché : ma voisine et sa mise en plis ratée, le mari de ma voisine (raté aussi)et plein de gens qui n'écrivent pas de livres et ne sniffent pas de coke. C'est dingue...
commentaire n° : 18 posté par : Françoise (site web) le: 18/07/2008 22:31:09
Oui, Françoise, je crois, comme toi, que c'est un film sur l'écriture. Le reste n'est qu'un décor.
Cette fin est un collage immonde, j'en suis aussi d'accord. mon point de vue : ce film a été initialement tourné pour la télé. Ctte fin est la marque infâme de l'écriture télé sur un film simple et propre. Elle dit en quelle pauvre estime la télé tient ses téléphiles. Je me demande pourquoi ils n'ont pas ajouté de mouettes dans le ciel.
réponse de : GF (site web) le: 18/07/2008 23:06:14
Je viens d'aller voir ce film que j'ai beaucoup aimé. Est-ce un film sur l'écriture ? C'est cet aspect qui m'a touchée. L'auteur confronté à l'écriture qui se refuse. Pour le reste, une vie qui file le tournis, qui se donne des airs pour ne pas paraître gâchée. Gros regret : la scène finale, avec le fils, est un désastre. Mais qu'est-ce qu'il leur a pris de coller ça là ?
Bon, à part ça, moi aussi, je fais des rencontres à l'intermarché : ma voisine et sa mise en plis ratée, le mari de ma voisine (raté aussi)et plein de gens qui n'écrivent pas de livres et ne sniffent pas de coke. C'est dingue...
commentaire n° : 19 posté par : Françoise (site web) le: 18/07/2008 22:33:11
Ah, Françoise, je suis heureux de voir que tu n'as pas changé d'avis depuis deux minutes. Moi non plus, je n'ai pas changé d'avis, je suis toujours d'accord avec toi. En ce qui concerne l'intermarché, ouvre les yeux : tes vrais gens, ce sont des figurants.
réponse de : GF (site web) le: 18/07/2008 23:13:50
Non, je ne bégaye pas et je n'ai pas non plus vu le film deux fois. Concernant la scène finale : elles y sont, les mouettes, je t'assure qu'elles y sont !
commentaire n° : 20 posté par : Françoise (site web) le: 18/07/2008 23:33:01

Les mouettes y sont ! Décidément, il va falloir que j'écrive des scénarios télé.


réponse de : GF (site web) le: 19/07/2008 15:27:04

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