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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Des attaches et des liens

Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 19:31


La méthode pilotée, c’est celle qui consiste à entrer avec un bon manuscrit X dans une maison d’édition A pour vous y adresser à un interlocuteur précis B, en étant chaleureusement recommandé par un influenceur C. Il faut que les trois paramètres A, B, C soient réunis pour que l’on puisse parler de méthode pilotée. Il est aussi préférable d’avoir le manuscrit X, mais ce n’est, paraît-il, pas indispensable. 

 

Pendant longtemps, la méthode pilotée, je la voyais un peu comme les zoologues du début du XXème siècle voyaient l’okapi. Quand on leur en parlait, ils se marraient avec indulgence. L’okapi, c’était pour eux une baliverne commode,  une vieille légende colportée par des chasseurs bredouilles « C’est à cause de l’okapi, il rend toute chasse impossible ».

Et je viens de me retrouver dans la peau du zoologue nez à nez avec le fabuleux okapi : je viens de découvrir que la légende, la méthode pilotée est une réalité. Découverte qui fait vaciller toutes mes certitudes.

 

Elles étaient pourtant bien, mes certitudes : je proclamais partout que la vraie et bonne méthode pour se faire publier, c’était la méthode courageuse, celle qui consiste à envoyer son manuscrit par la poste aux « services manuscrits » des éditeurs qui nous paraissent intéressants.

 

Et voilà que tout s’est écroulé lors de la plus formidable des rencontres : le festival du premier roman, à Chambéry. Nous étions quatorze, tous débutants dans l’univers du roman, évidemment. Quatorze à avoir produit un roman qu'on peut supposer bon, puisqu’on nous avait élus comme les meilleurs premiers romans de l’année. Quatorze héros à avoir déposé nos bébés au guichet de la poste, à avoir tapé dans l’œil de la lectrice anonyme, à avoir franchi l’épreuve du comité de lecture, bref quatorze courageux témoins du bien-fondé de la méthode courageuse, c’était du moins ce qui me paraissait évident. Je me suis quand même renseigné : résultat, pas du tout, une majorité était arrivée sur la cime en passant par la voie pilotée. 

 

Ces bienheureux étaient, je le précise, des auteurs tout à fait normaux, des gens charmants pas snobs pour un euro, de sympathiques profs ou fonctionnaires (genre banlieue moche ou province enfouie), des auteurs qui ont aussi un vrai métier plus racontable qu’auteur, des collectionneurs de bulletins de salaire d’entreprises obscures, des individus sympas mais qui ne passent pas leurs nuits dans les boîtes de Saint-Germain des Prés et qui n’ont pas leur rond de serviette au restaurant des Editeurs, place de l’Odéon. Je crois qu’ils ne tutoient même pas Frédéric Beigbeder.

Et pourtant, ils connaissaient « quelqu’un » ou ils l’ont rencontré, « quelqu’un » qui a apprécié leur manuscrit et qui les a recommandés à « quelqu’un » chez…

Cela ne diminue pas leur mérite : leur place à Chambéry, ils ne l’avaient pas volée, leur bouquin était bigrement bon (pour ceux que j’ai lus), et ils s’en seraient certainement aussi bien tirés s’ils étaient passés par la méthode courageuse.

 

Mais il y a trois trucs que je ne comprends pas :

 

1.                  Quand on ne connaît personne, comment s’organise-t-on pour faire connaissance avec « quelqu’un qui.. » ? C’est déjà dur d’être auteur, faut-il en plus se balader partout avec son manuscrit sous le bras, et interpeller chaque quidam bien mis ? Dans quel ordre faut-il procéder ? Faut-il d’abord lui infliger la lecture de quelques pages puis lui demander s’il connaît « quelqu’un » dans une maison d’édition, ou le contraire ?

 

2.                 Quelle est la logique économique du système ? Les maisons d’édition paient pour avoir des « Services des manuscrits », dans lesquelles les lectrices essaient chaque jour de dénicher la perle rare. Mandatent-elles en plus des émissaires : tiens, si tu traînes à Juvisy ou à Villiers-le-Bel, fais un tour au L.E.P., au cas où un enseignant aurait un manuscrit à te soumettre… Ce ne sont même plus des émissaires, ce sont des anges, au sens étymologique du terme, des aggelos, des messagers portant les requêtes des uns, les missives des autres. Ces anges auraient-ils des pouvoirs surnaturels ? Ceux d’apparaître aux génies méconnus, de les attirer ? Pourquoi ces anges se verraient-ils remettre des meilleurs manuscrits que les comités de lecture ? Je pose la question sans aucune ironie, je ne comprends pas comment ça marche. Et pourtant, le résultat est là : les manuscrits arrivant ainsi du ciel sont bons. 

 

 

3.                 Je ne comprends pas, d’autant moins que j’ai essayé. J’ai tenté le coup aux deux bouts de la chaîne, et je me suis pris des vents pas possibles.

J’ai tenté de jouer ce rôle d’aggelos (et j’ai vraiment une tête d’ange) auprès d’éditeurs que j’aime bien « Je connais des auteurs non publiés qui ont de très bons manuscrits, éventuellement je pourrais… ». Non, je ne pouvais rien du tout : on m’a répondu par un silence ennuyé.

A l’opposé, j’ai tenté d’entrer par la filière pilotée il y a quelque temps. A la suite d’un malentendu, j’avais cru que mon éditeur ne retenait pas mon second roman, et j’ai commencé à aller voir ailleurs. Le manuscrit en avait été lu par un nom respecté dans la critique, qui m’en avait fait un commentaire élogieux. Cette personne m’a donné quelques noms précis chez de bons éditeurs, et m’a autorisé à leur écrire en faisant état de cet appui. Résultat ? Rien du tout. En fait, si : des lettres de refus prouvant une lecture un peu plus approfondie. Je n’ai pas poursuivi l’expérience, car le malentendu a été vite dissipé, et la publication de mon manuscrit a été confirmée. Mais le résultat était là : la voie pilotée, ça ne marchait pas. En tout cas, pas pour moi. Il doit manquer un élément dans la combinaison. Et pourtant, les trois termes A, B, C, de l’équation magique étaient là, et le manuscrit X n’était pas nul (il a même eu le temps de trouver un deuxième éditeur).  Peut-être que mon appui devait en plus porter lui-même le manuscrit chez l’éditeur. Mais si l’aggelos doit aussi jouer au facteur, mon facteur pourra-t-il jouer à l’aggelos ? Les deux méthodes vont-elles finir par se confondre.

 

 

 Bilan ? Je ne sais que conclure. La voie courageuse, je vous garantis que ça marche, et je vous ai expliqué comment. La voie pilotée, je dois constater que ça marche pour certains, mais j’ai du mal à vous expliquer comment. Ce qui me perturbe le plus, ce n’est pas l’échec ou le succès, puisque l’autre voie me suffit : ce qui me déroute, c’est la logique chez l’éditeur. Pourquoi une telle confiance en une méthode aussi aléatoire ?

 

La parole est aux commentaires. Ils vont certainement vous aider à y voir plus clair, parce que si vous comptez sur moi, hein…

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commentaires

Bête spatio-temporelle 13/12/2012 00:03

De la chance, évidemment, y a de ça, mais je pense qu'il faut dépasser cette façon de voir les choses, pour comprendre comment ça marche. Même si c'est très compliqué.

J'ai écrit un roman, n'ai jamais été publié par un éditeur, mais cherche à l'être malgré le temps que je dois consacrer à mes études. De ce qu'on m'a dit, je retiens les choses suivantes :


-Se faire éditer, c'est très difficile ;

-La démarche à faire pour y arriver ressemble à celle d'une recherche d'emploi ;

-La célébrité aide ;

-Il faut viser une maison d'édition qui correspond au type de texte que l'on veut faire éditer ;

-Quand on fait une demande, on a 2 % de chances d'être accepté ;

-Il faut fuir à tout prix les éditions à compte d'auteur qui sont une arnaque ;

-Il vaut mieux focaliser ses efforts sur la bonne maison d'édition plutôt que de multiplier les demandes molles ;

-Il ne faut pas avoir peur de téléphoner à la maison d'édition, voire d'aller sur place pour y faire la promotion de son livre ;

-Il est utile de faire recommander son texte par quelqu'un, d'autant plus si la personne a ce qu'il faut pour se faire écouter ;

-Pour une première fois, il vaut mieux viser les petites maisons d'éditions que les grandes, car si on se fait éditer dans une grande, on sera "le roseau à côté du sycomore", l'édition favorisera
la promotion des auteurs déjà reconnus plutôt que du nouveau que vous êtes, alors qu'une petite maison accordera plus de soin au peu de textes qu'elle publiera chaque année. Si le texte rencontre
un mini succès avec une petite maison d'édition (collègues, ville, amis d'amis et au delà...), la maison sera probablement amenée à en faire un plus gros tirage, peut-être même qu'une grande maison
d'édition jugera bon de se faire des sous dessus. Cette histoire est une problématique de compétition, avec l'idée d'une place à occuper ;

-Éviter toutefois les maisons d'éditions trop petites, ou celles qui ne sont pas sérieuses. Celles qui tiennent pas le coup sur le long terme (plus la motivation, pas les moyens de payer
l'imprimeur...).

-Être gagnant d'un concours littéraire, ou s'être vu attribuer un prix dans le domaine, est un atout à exploiter.

-Trainer dans le milieu littéraire aide beaucoup.

Certaines choses dites ici sont évidentes, d'autres moins. J'espère avoir été utile dans ce fil de discussion :-) .

Georges F. 14/12/2012 11:36



Je ne peux être d'accord sur TOUT ce que vous énumérez.


 


"Se faire éditer, c'est très difficile" Non : ce qui est difficile, c'est d'écrire suffisamment bien pour
attirer l'attention d'un lecteur ou directeur littéraire chez l'éditeur.


 


"La célébrité aide"... euh,
ça dépend de ce qu'on veut publier. Moi, j'en suis à mon huitième livre publié, avec trois éditeurs, et je ne suis toujours pas célèbre.


 


Je m'arrête là, je vais en faire un billet de blog, ce sera plus simple. A suivre donc sur le blog, au plus tard ce
week-end.



vincentdezone 20/07/2010 10:18


Il faudrait également faire un billet sur "comment ne pas se faire arnaquer une fois édité car on est tellement heureux que l'on signe les yeux fermés"... J'ai été édité chez un grand éditeur non
pas pour roman (peut être la prochaine étape) mais pour des guides touristiques... J'y suis rentré habillé de la chemise kaki et veste noire... j'en suis ressorti nu et dépouillé quelques mois plus
tard...


Sandrine 02/06/2010 14:40


Nom de dieu de m... ce sera laborieux, je vais tenter la méthode du courageux amateur, car hélas...


Miss estartefigues 16/08/2009 13:26

Vous oubliez le facteur chance. Dans les deux méthodes, courageuse et pilotée… Dans la courageuse : tomber sur le ou les lecteurs sensibles au texte que vous envoyez + tomber dans une période où l'éditeur ne sabre pas dans les éventuelles publications pour cause de budget. Dans la méthode pilotée, croiser au hasard d'une activité sans aucun rapport avec l'écriture ou l'édition quelqu'un avec qui on devient copain et qui se révèle au bout de plusieurs mois avoir ses entrées dans une maison d'édition. C'est ce qui m'est arrivé : il y avait sans doute des anges, mais invisibles !

Georges F. 17/08/2009 11:20



>> Vous avez raison, Miss E., entièrement raison : le facteur chance est important. On peut le minorer en multipliant les envois (l'éditeur qui dit
bravo n'est pas forcément le premier auquel on pense), en revenant à la charge (on peut hélas envoyer le manuscrit au moment où il y a saturation), mais ce facteur reste
important.



sylvie 11/07/2008 21:53

Je pensais à Nathalie Cachin : "les trophées de Constance", Nathalie Versailles : http://coumarine.canalblog.com/, je ne les ai pas lues mais de blogs en blogs j'ai découvert leurs parcours.

GF 13/07/2008 18:13


Merci, Sylvie c'est noté, j'irai faire le voyage ce week-end.