Ce lundi 12 est une journée historique : pour la première fois, la
barre des 100 visiteurs uniques a été franchie sur ce blog. Vous vous rendez compte ? 101 personnes, des vraies personnes, sont venues me lire, alors que je n’avais écrit que des platitudes
bougonnes. Il y a un mois, quand je venais de créer ce blog, il n'y en avait que 31. C’est l’effet Lundi de Pentecôte. Désormais, toutes les journées
où, sur ce blog, le cap des 100 visiteurs uniques sera franchi seront décrétées jours fériés.
Les requêtes par lesquelles on arrive sur ce
blog m’apportent d’inépuisables bonheurs. Aujourd’hui : « Lumière d’août, Etude Faulkner ». Je ne veux décevoir aucun de mes 101 visiteurs uniques : c’est promis, après l’interview d’Ellroy, donnée au Club Méditerranée d’un pays de l’Est (voir épisodes précédents), j’écrirai une étude sur Faulkner à la
lumière d’août.
J’ai reçu
ce soir un mail très émouvant : celui d’une jeune femme, bientôt enseignante. Il y a trois ans, c’est elle, en stage au Castor Astral, qui a fait une fiche de lecture très positive
sur le manuscrit du « Vertige des auteurs » et l’a recommandé à la lecture de J.Y. Reuzeau. Elle a complètement quitté le monde de l’édition, elle vient de découvrir que Le vertige des
auteurs a été publié. Quelle tristesse de la voir partir vers l’enseignement ! Faut-il que l’édition fasse peur pour qu’on lui préfère la jungle des
collèges !
A propos de jungle, le Vertige des
auteurs part jeudi en finale du Prix du premier roman où il fraiera avec treize autres meilleurs premiers romans de l’année . Il en est tellement intimidé que
je vais l’accompagner. Quatre jours sans visiteurs du blog, ce sera terriblement long. Mais quatre jours avec des lecteurs qui m’auront lu, c’est un plaisir qui me fait rougir d’aise. Voulez-vous
des renseignements sur ce Festival du premier roman à Chambéry ? C’est ici. Les quatorze
finalistes ne sont pas des tâcherons, ce sera très intéressant. Là, j’accepte d’avance toute défaite honorable. Et même toute victoire.
J’ai commencé les corrections sur le recueil « Qui
comme Ulysse ». Ça se passe bien : je découvre que chaque nouvelle est perfectible, même après des mois de re-lecture.
Les secrets que nous cachent les people ?
Je ne les connais pas, par définition. Mais comme, à chaque création de billet, je dois cliquer sur « autres » dans les référencements thématiques du logiciel over-blog, j’ai voulu
changer un peu, et cliquer sur « people ». Pour ne décevoir personne, j’ai donc traité le sujet people. Avec un peu de légèreté, comme tout le monde.
Derniers Commentaires