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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
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  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 09:32

 

 

Dans le Figaro Littéraire de ce matin, deux pages de Mohammed Aïssaoui sur les missions Stendhal sont bigrement intéressantes. 

 

L’idée est affriolante : offrir à un auteur un voyage lointain pour y  trouver l’inspiration, ou la documentation vivante, afin d’écrire un livre. Les quelques exemples donnés, par les auteurs élus eux-mêmes, ont une bonne odeur de passeport et de pages aux odeurs d’épices : Jean Echenoz, Jean-Luc Coatalem, Gilles Leroy, Brina Svit, Olivier Todd. C’est amusant, je prolonge sans y prendre garde le débat sur la littérature « régionaliste ». Je continue quand même, au risque de la contradiction. Pourquoi le voyage à l’étranger est-il source de tant de belles pages ?

 

Entendons-nous bien : je ne parle pas des récits de voyage (ceux de Gérard de Nerval, par exemple, sont pourtant presque aussi beaux que ses sonnets). Simplement de l’envie d’écrire qui gagne l’auteur dès qu’il débarque dans un décor où il n’est que voyeur. Je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais l’effet est immédiat. Le lendemain d’une arrivée à Mexico ou à New Dehli, j’ai l’impression de voir des sujets de nouvelles à chaque coin de rue. Suis-je normal ?

 

Bien sûr, à Buenos Aires ou Montevideo, on a plus fatalement des idées de nouvelles qui se passent à Buenos Aires ou Montevideo. On y rencontre des personnages moins policés, des décors moins prévisibles. Et quand on les raconte, on a besoin de les ancrer. Est-ce tomber dans une sorte de régionalisme exotique ? Disons de folklorisme ? Je ne crois pas : l’important, ailleurs comme ici, c’est de raconter de vraies histoires, de vraies émotions. Elles peuvent être plus étonnantes dans des emballages exotiques.

 

Dans mon cas, les nouvelles ancrées à l’étranger sont toujours des nouvelles de voyageurs, de touristes à l’étranger. Ce sera d’ailleurs le thème de mon prochain recueil, qui sortira fin août. Mais je me sens incapable de raconter l’histoire d’étrangers chez eux. Là, j’aurais l’impression de faire du folklorisme. Et surtout l’impression d’imposture. Au mieux, la vague culpabilité de piller le fonds de commerce des auteurs locaux.

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commentaires

Georges F. 11/04/2008 09:03

Non, non, Manu, je ne condamne ni le roman régional ni le roman exotique. Tu peux même en écrire un en cachette, c'est dire si je suis magnanime.
Je vais préciser ce que je veux dire : ce qui me gêne dans beaucoup de romans régionaux, c'est le placage d'une histoire simplette, de personnages schématiques, dans un décor régional surexprimé, pour compenser. Quand on n'a rien à raconter, on raconte l'histoire de l'église, quand on manque d'action, on met deux pages sur les veillées des trieurs de tabac. C'est ce qui me dérange, ce masquage de la faiblesse romanesque sous des oripeux régionalisants. Mais je ne rejette pas l'étude du terroir (Le Cheval d'orgueil, de P.Jakez Helias est une emerveille) et je ne suis nullement gêné par les romans "régionaux" de François Mauriac, Maxence Van der Meersch ou Jorge Amado (c'étaient, je crois, les exemples que je donnais, il y en a des centaines d'autres. Tiens, j'ajoute même Marcel Pagnol et Henri Pourrat !). Car eux décrivent des personnages fortement ancrés dans leur terreau, leur terroir, ou fortement rebelles. Là, le tissu local prend un sens et participe à l'histoire. C'est tout ce que je souhaite à ton prochain roman.
Dans le cas de l'exotisme, je n'ai peut-être pas été assez clair : bien entendu, on n'est pas obligé d'être "made in Szwxindfland" pour parler des Szwxindflandiens, pour les faire vivre. Mais il faut les connaître un peu de l'intérieur, c'est une question de respect. Faite de quoi on tombe dans la pacotille : les personnages danseront tous le tango à Buenos Aires, ou boiront de la bière en Belgique, parce qu'on ne sait pas quoi leur faire faire. Au mieux, on sort le Lonely Planet.
Mieux vaut alors décrire des histoires de touristes dans le pays que des histoires de pays, au moins ça sonnera vrai.
Le Kirnell que tu me décris (et que je vais vraiment lire cet été) ne me dérange pas du tout, ces histoires sont "légitimes" (encore que la bénédiction de Borges me fait sourire : les nouvelles de J.L. sont, justement, assez abstraites, à peine enracinées. Elles ont vocation à l'universel).
Un exemple pour conclure : dans mon prochain recueil, je décris les sentiments d'un Argentin exilé à Paris, et je ne me sens nullement imposteur pour autant, car c'est une communauté que je connais depus longtemps, et de très près. La nouvelle a fait sourire les quelques Français qui l'ont lue. Et quelques paragraphes ont fait pleurer quelques Argentins qui m'en ont parlé. C'était le plus grand bonheur que je pouvais espérer. Là, je ne me sentais ni coupable ni truqueur.

manu 10/04/2008 22:58

Tu vas vite, Georges : j'étais déjà en train de réfléchir à un roman régional...
Folklorisme, imposture, culpabilité : tu vas fort, aussi.

S'imprégner d'un pays, d'une culture au point de pouvoir parler sa langue et raconter ses histoires, ça fait quand même un putain de challenge pour un écrivain.

Juste pour mémoire, et c'est drôle comme il revient en ce moment dans ma conversation, c'est en partie ce qu'a fait Hector Kirnell, qui a émigré à 20 ans d'Europe de l'Est pour l'Amérique du sud, où se situe son roman principal - et d'après ses potes Neruda et Borges, il réussissait très bien à peindre la vie des gens qu'il croisait, "de l'intérieur". Si je retrouve "El campeseando" (et que je parviens à le traduire), je t'en ferai lire un extrait.
Et non, je n'ai pas d'avis sur la question.

M agali 10/04/2008 21:39

Tout à fait d'accord avec ton billet, mais surtout avec le dernier paragraphe.
"Se mettre à la place de"...Bien sûr on le fait constamment, à moins de s'en tenir à son autobiographie (autob-iologie?).Mais il faut rester crédible, et donc dans les limites de ce qu'on connaît.

Pascale 10/04/2008 19:40

Tu as tort sur toutes les lignes : à peine quelques articles dans la Presse (il n'est pas médiatisé à sa juste valeur car il n'est pas dans l'air du temps - comme moi...); quant à moi j'écris aussi en revue sur ces livres pour qu'il soit connu des revuistes, lecteurs plus exigeants. Si tu ne sais par quoi commencer, lis peut-être l'interview que nous avons eu ensemble, elle reflète bien l'homme et son oeuvre. Puis, tu as en ligne tout ce que j'ai lu et aimé de lui. Convaincu ?

Georges F. 10/04/2008 19:27

Oui, Pascale, c'est joli, mais Eric Faye n'est pas si ignoré que ça par le barnum médiatique, et heureusement pour lui. Je crois avoir souvent lu son nom (dans Le Magazine littéraire ? Dans le Figaro littéraire ?)
Je n'ai pas lu Eric Faye, mais on me dit souvent que j'ai tort. Je vais m'y mettre dès que je n'ai plus rien à écrire.
Dis-moi que j'ai tort.