Actualité brûlante

Salons prévus...

Plus de salons prévus jusqu'à nouvel ordre. Ce n'est pas que je les boude, mais je ne dois pas me fatiguer. Parce que, si, si, rester assis, écouter et signer, c'est épuisant.


Avant d'entrer ou de sortir

Pour une lecture plus structurée, cliquez juste en dessous : pavé "pages" ou pavé "catégories".

Pour des informations pérennes, impitoyablement classées, allez faire un saut sur mon site d'auteur

Il vient d'être entièrement remanié. Tout y est très beau, très chic. Même le chien.

(Excellente) présentation

Recherche

Des attaches et des liens

Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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813
Actu du noir (Jean-Marc Laherrère)
Actualitte.com, Nicolas
Alex (Mot à mots)
Amanda Meyre
Annick Dor
Antigone (Les écrits d’Antigone)
Armande 22,  Les livres-bonheur
Aude (Mots dits)
Balmeyer
Biblioblog (Laurence)
BibliObs
Bibliophagie (Sybilline)
Bibliosurf
Biffures chroniques
Blog de Thomas Clément
Bloghotel
Blog-o-book
Boojum
Bookingdom
Bric à book, Leiloona
Brigit Hache
BSC News
C’était demain, Dominique Boudou
Cabinet de curiosités d’Eric Poindron
Cafebook (Emma)
Calipso,
Calibre 47 (Claude Mesplède)
Calou, L’Ivre de lectures
Carnet de lectures
Carnets de Pierre
Carnets de sel (Essel)
Caro[line] 5ème de couverture, 
Catherine (La culture se partage)
Cathulu
Chaperlipopette
Chez Lo
Chiffonnette
Chimère (A livre ouvert)
Choupynette (Y'a d'la joie)
Chroniques littéraires
Clair et net
Clarinesse (L'œil du vent)
Claude Le Nocher
Clopin-clopant (Clopine)  
Comme dans un livre
Cozop
Critico-blog
CulturesFrance
Cunéipage (Cuné)
Daniel Fattore
Danielle, Maux d’auteurs
Dasola
De livres en livres
Digressions (Joseph Vebret)
Ecrivains-voyageurs
Eireann (Yvon)
Eloah (À lire, à croquer)
Emmanuelle Urien
En lisant, en voyageant, (Keisha)
Encres vagabondes, Patricia Châtel
Enna lit, Enna vit
Eric Fouassier
Espaces, CNES
Eulalie
Evene
Extra-ball, (Dorham)
Fabelire
Fabula Bovarya,
Flof 13 (Lire et délires)
Florinette, Les lectures de Florinette,
Fluctuat.net
Forum A vos plumes
Forum Tir Na N’Og et Cie
Frédérique Martin
Gaëlle Pingault
Géothèque
Géraldine (Les coups de cœur)
Gwenaelle (Skriban)
Happy Few, Fashion Victim
Hautefort, club Littérature
Hebdo des notes,
Indications
Initiales
Interlignage
Jean Calbrix
Journal  d’une lectrice (Papillon)
Kalistina
Kathel, Lettres exprès
Kheops
La bibliothèque du dolmen
La caverne d'Ankya
La cuisine des mots (Ciorane)
La Factory
La liseuse (au fil de mes lectures)
La Mère Castor
La Péniche.net ( Bureau des Arts de Sc. Po )
La pile à lire d'Hécléa
La plume et le citoyen
La Revue Littéraire (Blog Leo Scheer)
La scribouillarde
La tête dans les pages
Labyrinthes avec vue
Le bibliomane
Le blog d’Ameleia,
Le goût des livres (Aifelle)
Le retour de l'être aimé
Le Scribe
Lechoixdesbibliothécaires
Lecture & Ecriture
Lectures et autres (Sylvie)
Leo Scheer (La revue littéraire)
Les chroniques de Mandor
Les jardins d’Hélène
Les lectures de Martine,
Les livres de l'Arrajou
Les penchants du roseau
Levraoueg (La tourneuse de pages)
Librairie des voyageurs, Les 5 continents.
Lignes de fuite
L'île, la petite île
Lili (Des livres et moi)
Liliba
Lily et ses livres
Lire et délires (Flof13)
Litote en tête
Livres pour vous
Livres et Cinéma (Yohann)
Lou, My Loubook 
LVE, Lire Voir Entendre
Lyvres (Yv)
Magali Duru
Maïté Bernard (sur Bibliosurf)
Malice
Manu Causse
Marc Sefaris
Mary's colors
Maud et les mots
Mercedes G.F.
Mes lectures (Phil)
Mille et une pages (Stephie)
Miss Orchidée 
Monde du livre.com,
Mot Compte Double (Françoise Guérin)
Mots en bouche
N.U.L.L.E., Erzebeth
Nicolas Ancion
Nuit blanche
Obiwi
Oceanicus in folio
One big day
Pages à pages
Parfum de livres
Pascal, Le disque 
Pickendorf (Qui hodie agisti)
Pimprenelle
Posuto
Pralineries (Pralines)
Pr'Ose (Emma Bovary)
Prudence
Quichottine,
Quoi de 9 Cécile ?
Roseau
Rue des Livres
Salondulivre.net
Saxaoul
Scriptural (Schlabaya)
Serial lecteur
Site de Brigitte Niquet
Stéphane Laurent
Sylire
Tamara (Tamacultire)
Thaïs, Arc-en-ciel, 
Turquoise (Un moment Turquoise)
Valérie (Un fil à la page)
Vers Minuit, Franck Garot
Voyage au bout de la lettre (Pitou)
Voyager, lire (Cryssilda)
Yves Mabon, Prix Orange du Livre
Zoé Lucider
Zoridae

Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.


Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

tous-nos-petits-morceaux.jpg

      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 06:52

Réponse 2  Un auteur va dans un salon pour rencontrer des auteurs qui vont dans les salons "

On n'y va pas que pour ça. Mais ce n'est pas désagréable. Et c'est même utile. Si je fais le bilan des trois derniers salons où je suis allé, j'ai rencontré :

- un auteur médecin légiste qui m'a tiré d'affaire pour une séquence de mon prochain roman. Il faut dire que je ne décroche pas tous les jours des pendus. Lui, il y semblait très habitué.

- un auteur qui m'a rendu malade de jalousie : il a réussi à entrer à l'Académie française. Pas en tant qu'académicien, non, beaucoup mieux que ça : il y a été reçu, on lui a fait visiter les lieux, il a eu le droit d'en interviewer certains. Et pourtant, dans son roman, il les faisait mourir. Moi, j'avais envisagé la même demande pour "La commissaire n'aime point les vers", mais ça me paraissait inespérable. Pourtant, je ne les tuais pas, je me contentais d'organiser une belle bagarre entre eux. Cela dit, il est très sympa, l'auteur qui tue les académiciens. Son frère aussi, car ils s'y mettent à deux pour les tuer : ce sont les frères Le Boloc'h.

- un auteur qui, lui, a les Palmes académiques. Mais il est aussi enseignant. Ha, c'est un peu facile, je finis par comprendre : ça marche en réseau, comme par hasard, les enseignants font obtenir les Palmes acédémiquies aux autres enseignants.
 
L'autre bilan, c'est celui des auteurs sympa que l'on rencontre. On déjeune ensemble, on bavarde, on se quiitte parfois en ayant échangé des noms que l'on oublie dans le train du retour. Et pourtant, deux ou trois salons plus tard, on se retrouve pour tomber dans les bras l'un de l'autre. C'est un des plus grands plaisirs des salons.


 

Par Georges F. - Publié dans : Actualité littéraire, vos ??? et vos !!!
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Samedi 27 mars 2010 6 27 /03 /Mars /2010 21:51
  A  LENS 


Je serai ce dimanche au Salon du Livre policier, à Lens, dans le sud du Nord (c'était les corons)
J'espère que la journée se passera aussi délicieusement bien que celle d'aujourd'hui à Paris.
Merci à tous les blogueurs et blogueuses qui m'ont fait l'amitié de passer sur mon stand : j'y ai été très sensible. Très.
Je suis un affectif.
 
Par Georges F.
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Samedi 27 mars 2010 6 27 /03 /Mars /2010 09:19


- P 71 -

Je suis toute la journée au Salon du Livre de Paris.

Au stand de La Table Ronde (P 71) de 10 h à 13 h, puis de 15 h 30 à 17 h.

Le reste du temps, j'erre, mais je reste joignable :
demandez à la Table Ronde, ils m'appellent (j'ai mon portable), et j'arrive sur mon fougueux destrier.

Il ne me reste plus qu'à trouver un destrier.

Et des idées de dédicaces. Et des aficionados.

Par Georges F. - Publié dans : Actualité littéraire, vos ??? et vos !!!
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Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 19:11

 

 
Rappel préalable : cette chronique a pour objet de répondre aux requêtes Google par lesquelles certains visiteurs arrivent sur ce blog. Les plus nombreuses sont celles  du type "Comment se faire éditer", "Comment se faire publier", "Envoyer manuscrit", chez Julliard, Fayard, Gallimard, Robert Laffont, Le Seuil, P.O.L., Flammarion, Anne Carrière, Le Castor Astral, La Table Ronde,  Calmann-Lévy, Liana Levi, Actes Sud, Denoël, Albin Michel, Mercure de France, Verticales, J.C. Lattès, ... j’abrège, la liste est longue.

 

Pour celles-là,  la réponse est toujours la même : La Chambre des requêtes en parle, avec un léger sourire qui peut paraître cruel aux impétrants, mais ce blog les traite aussi de façon bien plus sérieuse, dans une autre série de chroniques :

http://georges-flipo-auteur.over-blog.com/categorie-10494196.html

 

 

 

 

 Nous rappelons que toutes les requêtes sont citées dans leur formulation et leur orthographe d’origine.

 

Ouverture de la cinquième chambre des requêtes !

Huissiers, faites entrer les requérants !

 

  visu chambre des requêtes

 

  

Requête : « blague fine d’esprit »

 Ah, j’en ai une, vous allez vous poiler elle est bidonnante : c’est un nudiste qui se perd, la nuit, il se trompe et arrive dans la permanence électorale de Ségolène Royal... Remarquez,, non, elle n’est pas très fine. Huissier, faites entrer le requérant suivant !

 

Requête : «livres humoristiques, ou se faire éditer?»

 Vous avez raison, c’est le coeur du dilemme, il faut choisir. Moi, par exemple, j’ai décidé d’être résolument sérieux.  

 

 

Requête : «qu'allez vous faire ce week-end ? »  

Je vais répondre, sur mon blog, aux abrutis qui viennent me poser des questions idiotes. Vous en avez d’autres ?


Requête : « quartiers difficiles lecture bibliothèque » 

 Grave question, cher ami. Pourrirez-vous la préciser : qu’est-ce qui est difficile ? Les quartiers ? Les bibliothèques dans ces quartiers difficiles ? Ou la lecture dans les bibliothèques difficiles de ces quartiers difficiles ? Oui, je sais, la réponse est difficile. Je demande ça pour gagner du temps. Ouf, suivant !

 

 

Requête : «la prisonnière proust »

  Je vais vous faire de la peine : selon les connaisseurs de Proust, la prisonnière de Proust, c’était un prisonnier. L’évanescente Albertine, c’était un bon gros Albert, probablement très poilu. Je vous déçois ? Tant pis . Relisez donc tout Proust en vous fourrant ça dans la tête. En attendant, huissier, faites entrer le requérant suivant !

 

Requête : «un billet pour le commissaire commentes sur le livre »

 Oh, sale histoire ! Nnébuleuse à souhait ! Et pourtant, je m’y connais en enquêtes policières...

Requête : «piston école vétérinaire »

 Pas de problème, je m’en occupe. Je vous donne mon R.I.B. Ah, si vous pouviez aussi, juste un petit service, hein... bon, voilà, ça concerne les Palmes académiques....

 

    Requête : «plus fort densité  »

 Quelle question ! Oh, mon Dieu, quelle question ! Laissez-moi réfléchir...

 

Requête : «la plus forte densité au monde»

 Ah, vous travaillez avec le requérant précédent ! Evidemment, si c’est « au monde », ça change tout, alors je dirais, euh... vous avrez bien demandé au monde ?  Oui, mais quel monde ?

 

Requête : «tout va bien alor que tout va mal»

 Et c’est bien vrai ça : prenez, par exemple, l’orthographe....

 

Requête : «l'homme ideal pour du bellay dans ulyss »

 Cela dépend , c’est pour quoi faire, au juste ?

 

Requête : «il est impossible que »

 Là, c’est bien vrai, ce que vous dites. Quand moi je le dis, personne ne me croit.

 

Requête : «coiffures cheveux longs queue de cheval »

 Bon très bien, alors allez-y, mon vieux, plutôt que de vous poser des questions qui n’intéressent personne . Et moi, est-ce que je viens demander « coiffures cheveux courts queue de..»   euh, queue de quoi au fait ? Et puis vous m’emmerdez avec vos questions à la con, huissiers, emparez-vous de l’impétrant et tondez-le !

 

Requête : «salle seminaire avec zakouski »

 Ah, c’est gentil de me proposer ça, vous tombez bien : je n’avais ni salle, ni sujet de séminaire, ni zakouski. Vous pourriez aussi fournir l’assistance ? 

 

Requête : « comment entrer en contact pour faire publier son livre »

 J’aime le genre de filles comme vous, carrées, droit au but. Le plus simple, c’est de choisir votre éditeur, et d’entrer en contact avec lui. Si c’est Flammarion, vous vous tenez à la porte de Flammarion, et vous demandez à chaque nouvel entrant « Bonjour, je voudrais entrer en contact avec Monsieur Flammarion. Ce ne serait pas vous, par hasard ? ». Vous pouvez rajouter « Je viens de la part de Georges Flipo », mais à mon avis, ça ne servira à rien : les huissiers vous auront déjà expulsée. Et à ce propos « Huissiers, veuillez.... »

 

Requête : «point de hauteur sur un terrain»

 Ah, vous avez de la chance, c’est un sujet que je maîtrise très bien. La réponse est « ça dépend ». Cela peut dépendre de la hauteur et du terrain. Et du point, il a quelle forme, ce point ? Et ça dépend aussi du poseur de point, bien sûr. Franchement, elle est nulle, votre question :  huissiers ! ....

 

 Requête : «je dois écrire un roman policier  »

Laissez tomber, mon brave. Je suis en train d’écrire le second épisode des enquêtes de la commissaire Viviane Lancier et de son lieutenant. Ce sera le roman policier après lequel plus aucun roman policier ne sera possible.

 

Requête : « petit questionnaire coquin sur madame »

 Oh, vous, vous êtes un chenapan, je vois ça à la petite lueur dans votre oeil. Bon, on va l’administrer, ce questionnaire. Huissier, faites avancer la requérante suivante. Non, pas la grosse rousse, la petite brune. Alors je commence : « Madame, est-ce que.... »  Roooh, non, je ne peux pas demander ça, j’en bave déjà, je rougis et j’ai les oreilles qui tremblent,  et ce n’est que la première question... huissier, faites revenir le requérant précédent, le chenapan. On verra, s’il fait encore le fier...

 

Requête : « recevoir les palmes académiques»

 Vous me proposez ça, comme ça, à moi ? Oh, l’exquise surprise, toute une vie, tout un idéal récompensés !  Il faut payer quelque chose ?

 

Requête : «google femmese soir cher moi gratui »

 GRATUI ? Cher vous ? Ô promesse imprudente ! Je les vois, elles arrivent en poussant des youyous d’allégresse, elles arrivent par milliers !  Attendez, attendez, vous n’avez pas donné votre adresse !

                       

Requête : «comment c'est on que c'est un roman ?»

 Je c’est ce que je c’est et sais comme sa. Vous me comprenez ? Bon, moi non plus.


Requête : «film de ecrit l'ecrivain se passe en realité  »

 J’aime beaucoup ce pitch, coco. Un gros truc, du banana cashbox !

                       

 Requête : «recensioner un billet pour le commissaire »

 Je file chercher mon Bordas en 6 volumes et je vous réponds.

 

Requête : «recensioner un billet pour le commissaire »

 J’en reviens, il n’y a pas de recensionner. Huissiers, saisissionnez-vous du requérant et condamnationnez-le à une contribution volontaire. Il paiementera 101 bouteilles de cervoise, et pourra repartancir libre, mais c’est bon pour une fois

                       

Requête : «j e n’ai écouté que d’une seule oreille »

 Et moi de l’autre, chère madame. A deux, on devrait pouvoir s’arranger, venez vous coller contre moi, et racontez-moi ça. Non, attendez, collons-nous  juste les oreilles, ce sera plus sage. Comment, quoi ? Je n’entends rien, vous me parlez dans la mauvaise oreille.

                       

Requête : «exemple de recit comment par malheur a toi qui  »

 Oh, là, vous tenez un grand truc. Je file vous chercher un éditeur. 

                       

Requête : «politique du toucher tango »

 On ne peut pas vraiment parler de politique, madame, mais le principe est là : le danseur, d’une poussée de la poitrine contre celle de la partenaire, doit lui indiquer sur quel pied il va partir, notamment dans le ocho cortado. C’est la base même du tango. Quant à toucher, c’est selon, mais ce n’est pas compris dans les huit pas du tango. Vous voulez que je vous montre ?

 

Requête : «se faire des amis avec un blog  »

 Hi, hi, hi !

                       

Requête : «qui lit les manuscrits des auteurs debutants »

 Enfin une question sérieuse, je commençais à désespérer ! Alors voilà comment ça se passe, c’est très simple : les manuscrits des auteurs débutants sont lus par des lecteurs débutants. Ceux des auteurs médiocres par des lecteurs médiocres, ceux des auteurs millionnaires par des lecteurs millionnaires, etc.  Quand vous postez votre manuscrit, vous veillerez donc à faire figurer en gros sa catégorie, en gros sur l’enveloppe et la couverture.

 

Requête : « que pensez-vous des manuscrits non édités »

 Le plus grand bien. Mais refermez votre cartable, non merci, je préfère ne pas les lire, pour ne pas être déçu.

 

Bon, excusez-moi, mais ça va être l’heure, je suis invité à dîner,
 et il faut encore que je m’épile les sourcils.

 

 

L'audience est close.
Fermeture de la cinquième chambre des requêtes.

 
Par Georges F. - Publié dans : Chambre des requêtes
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Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 09:46

Encore un peu de patience, l'ouverture de la cinquième chambre des requêtes est imminente. Le temps de retrouver ma perruque, le temps que les huissiers mettent en bon ordre la foule des requérants, on devrait pouvoir annoncer l'ouverture. Ce sera pour demain, peut-être même pour ce soir.

Je suis toujours surpris de voir arriver tant de requêtes littéraires concernant Ulysse, le cher Ulysse. Enfin, littéraire, c'est vite dit, quand je découvre la langue dans laquelle elles sont rédigées. Je crois pourtant avoir publié aussi plusieurs billets sur les grands auteurs du 19ème siècle, qui sera toujours mon préféré : Baudelaire et Victor Hugo, bien sûr, mais aussi Verlaine, sans oublier Théophile Gautier et Théodore de Banville qui font tout de suite plus exotique. Et même Rimbaud.  Au XXème, si ma mémoire est bonne, j'ai doctement parlé de Proust, de Sartre, de Borges, de Kipling, de Françoise Sagan. Est-ce Google qui les ignore, ou sont-ce des auteurs qui  n'intéressent personne ? Ces billets, les aurais-je rêvés ? Il va falloir que je vérifie cela. Peut-être mes meilleurs billets sont-ils ceux auxquels j'ai pensé sans jamais les écrire.

En revanche, c'est avec une satisfaction émue que je vois constamment arriver ici les amateurs de pantoufles, de couronnes mortuaires, de mots croisés, de lettres d'excuse et de vieilles télévisions. Je suis reconnu comme un des plus grands experts français en ces domaines. Par Google en tout cas.

Et pendant que j'y suis, je vais changer de typo pour faire plus littéraire. C'est du Andale Mono.

Mono-littéraire, ha, ha, ha, vous voyez ce que je veux dire, avec Mono on fait plus littéraire, ha, ha, ha, suis-je drôle ! Vous ne riez pas ? Vous n'avez donc pas lu "La commissaire n'aime point les vers", et vous vous permettez de fréquenter gratuitement ce blog ? Vous alors, vous ne manquez pas d'air.... Bon restez, mais debout, au fond de la salle.

Par Georges F. - Publié dans : Chambre des requêtes
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Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 12:06

Juste après avoir publié mon billet sur le salon, je reçois cette information sur les "Cartes blanches aux petits éditeurs" que propose le Salon du Livre de Paris. C'est une très bonne initative, et il y a là des éditeurs très intéressants à rencontrer - je pense notamment à Pascal Arnaud ( D'un Noir Si Bleu ) spécialiste de la nouvelle. Il publie chaque année probablement plus de recueils que Grasset. Des bons recueils, je le précise.

Se faire éditer dans une petite maison, c'est parfois le début d'une grande carrière.
Allez faire un tour sur la page du programme :
http://lb7.reedexpo.fr/Data/kmreed_sdl/block/F_3ba87ed44ee92295888deb239f39278b4ba344316f776.pdf

Ah, que feriez-vous sans moi ! Rangez-moi ce mouchoir plein de larmes et souriez !  Mieux que ça, faites un effort !   sourires-copie-1.jpg




Par Georges F. - Publié dans : Actualité littéraire, vos ??? et vos !!!
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Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 10:32

salondulivredeparis.jpgVous avez écrit un roman (ou un recueil de nouvelles, ou n'importe quoi) et vous en pensez le plus grand bien. Vous êtes donc un auteur normal. Si vous n'en pensez pas le plus grand bien, remettez-vous au boulot et travaillez jusqu'à devenir un auteur normal.

Vous êtes auteur normal, mais avez-vous un éditeur ? Si j'en crois les requêtes qui mènent vers mon blog, il existe beaucoup d'auteurs normaux confrontés à une situation anormale : ils n'ont pas d'éditeurs. Ils sont beaucoup, vraiment beaucoup, quelques centaines de milliers - je n'ai pas le chiffre exact, ils ne viennent pas tous sur mon blog.

Certains s'égarent sur d'autres blogs, notamment ceux qui accueillent les éternels exclus de l'édition. Ils se consolent en pleurnichant ensemble, en bavant de rage, en crachant sur tout ce qui bouge ou sourit dans le milieu idyllique de l'édition. Ils répètent docilement un credo rassurant : "Impossible de se faire éditer si l'on n'a pas un beau réseau de relations, un bel arbre génalogique, et si possible un beau petit cul". Et tout auteur qui vient raconter son histoire "Eh bien moi, j'ai trouvé mon éditeur en envoyant mon manuscrit par la poste" a droit à des cailloux et à des jets de fiel : hou, hou, c'est trop beau, c'est impossible.

Il y a un peu de vrai dans leurs imprécations : on ne trouve pas si facilement un éditeur. Avant de le trouver, il faut le choisir. Et, pour cela, rien ne vaut le Salon du livre. De Paris.

Voici comment faire :

1. N'apportez surtout pas votre manuscrit.
2. Venez tôt, partez tard.
3. Apportez de quoi écrire.


1. N'apportez surtout pas votre manuscrit. Il est lourd, encombrant, il coûte cher, et il sera perdu. Si un éditeur accueille votre manuscrit avec un immense sourire, méfiez-vous : c'est un éditeur à compte d'auteur. 

2. Venez tôt, et avec de bonnes chaussures, et partez tard.  Vous visiterez le salon comme une immense librairie où les livres seraient classés par éditeur, pour aider les auteurs à trouver la maison de leurs rêves. Allez donc explorer les stands des éditeurs, un à un. Le salon du livre (de Paris) est l'endroit rêvé pour identifier "le genre" de chaque éditeur. Pour faire plus chic, dans les lettres de refus, on appelle ça "la ligne éditoriale". 
 Regardez comment les livres sont classés (ça fait gagner du temps : il y a parfois "des collections"). Lisez les 4èmes de couverture, feuilletez les livres. Regardez les noms des auteurs publiés. Dans la plupart des cas, en moins d'un quart d'heure, vous aurez compris : "cet éditeur est très réputé, mais il ne publie rien qui ressemble à mon chef-d'oeuvre" . Bravo, vous avez économisé quelques euros de timbres et quelques autres de photocopies.

3. Mais, dans quelques cas, vous pourrez trouver un air de famille entre votre manuscrit et les livres publiés. Même genre de sujet, même registre d'écriture, peut-être même public. C'est là que vous serez heureux d'avoir apporté un bloc-notes et un Bic cristal : approchez-vous d'une hôtesse et demandez le nom du directeur littéraire de la maison. Il y aura des cas où l'on vous répondra "ça dépend" - effectivement, ça peut dépendre ils ont parfois chacun leur spécialité. Dans d'autres cas, ce sera le nom du président : ça arrive. En tout cas, notez. Et si on vous répond "au service des manuscrits", c'est un peu moins bien, mais notez quans même : le directeur littéraire, vous le trouverez dans l'annuaire du salon.
Si j'étais vous, j'éviterais les très grandes maisons : même si elles publient beaucoup d'inconnus (Albin Michel est, semble-t-il, celui qui, l'an dernier, a publié le plus de manuscrits arrivés par la poste), ces maisons compliquent tout : elles ont des "éditeurs" dont on ne comprend pas forcément la spécialité exacte. Surtout quand ils n'en ont pas. Ou quand on ne vous donne pas leurs noms. De toute faço,n, les plus grands ne sont pas forcément les plus chic : il n'y a que votre concierge pour croire cela
.
Vous n'allez pas forcément TROUVER votre éditeur. Mais vous aurez choisi ceux avec lesquels vous devriez travailler... si vous avez bien travaillé. Vous passerez de 1% de chances à 2 ou 3%, voire plus, tout devient plus facile. Voilà comment le salon du livre de Paris peut devenir le point de départ de votre carrière d'auteur normal.

Je relis ce billet. J'aurais dû le titrer "Comment se faire publier en allant au salon de Paris", j'aurais eu beaucoup plus de visiteurs. Tant pis : je compte sur vous pour faire un peu de publicité à ce billet en le mentionnant à droite et à gauche. Surtout à gauche : ces jours-ci, on y trouve plus de monde.

Par Georges F. - Publié dans : Actualité littéraire, vos ??? et vos !!!
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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 16:30

... c'est aussi épuisant, mais au moins je n'ai pas l'impression de travailler.

Ce sera un billet d'humeur. Et plus précisément de bonne humeur.

J'ai passé hier soir une très belle soirée au café littéraire "Paroles d'encre" à Versailles pour y présenter "La commissaire n'aime point les vers". J'ai déjà rencontré plusieurs clubs de lecteurs accueillants et sympa, mais celui-là, je le mets tout en haut du haut du podium. Il flotte même un peu au-dessus.

Depuis douze ans, Alain et Martine Gottvalles ont accueilli une impressionnante succession d'écrivains : il y aurait là de quoi remplir dix académies. En écrivant cela, je remarque d'ailleurs un nom d'académicien dans la liste. Oh, et même deux, tiens. L'auteur qui m'a précédé, le mois dernier, c'était l'exquise Claude Pujade-Renaud. Et le prochain, ce sera Camus Albert. Pas lui, mais son ami d'enfance Roger Grenier qui viendra en parler avec Jean-Claude Brisville. C'est impressionnant de se retrouver en si belle compagnie.

Comment tant d'écrivains peuvent-ils s'empresser de venir ? Parce que chaque invité en sort ravi et le fait savoir à la corporation. Le bouche à oreille. C'est ce que je fais dès aujourd'hui.  

Je recommande à chacun de mes visiteurs de devenir écrivain pour pouvoir être accueilli un jour à Paroles d'Encre. Mais si je commence à décrire les animateurs, les participants, le décor, l'ambiance, le dîner qui suit, vous allez tous vouloir devenir écrivains, vous viendrez me faire de la concurrence dans les salons du livre. Non, finalement, ne devenez pas écrivains. Devenez versaillais, c'est plus simple. Et une fois versaillais dûment labellisé, inscrivez-vous à Paroles d'Encre. J'en profite pour remercier mon voisin de table qui m'a offert son merveilleux stylo qui écrit si bien les dédicaces : ils sont comme ça à Versailles ! Ou, en tout cas, le voisin à droite de l'auteur invité à Versailles. Qu'il m'envoie son mail (s'il lit ce blog), je lui enverrai une nouvelle inédite en remerciement. Une nouvelle dédicacée avec son stylo, évidemment.

Remarque en fin de soirée : je note que ce qui intéresse le plus les lecteurs, c'est l'humour de ce roman. Curieusement, pour moi, l'objectif n'a jamais été d'écrire un roman drôle. L'humour est arrivé tout seul, en écriture, parce que c'est simplement plus facile de raconter quand on glisse un peu d'humour. Et, dans le cas d'un roman policier, c'est particulièrement intéressant, car ça permet de créer des séquences de décompression entre deux passages tendus. J'allais oublier de dire qu'il y a des passages tendus : c'est d'abord un roman policier, un vrai, avec crimes et enquête.  Les participants d'hier soir en étaient bien d'accord.  Etant invité, je ne vais pas les contrarier, d'autant moins qu'ils ont raison.

A propos, il  y a deux autres blogs qui, le même jour, en sont eux aussi bien d'accord : le
cabinet de curiosités d'Eric Poindron et le blog de Bookingdom.  Deux beaux billets qui remontent le moral.

Bon, il est fini, ce billet, il va vraiment falloir que je travaille. Pff ! Ah, je sais, je vais ranger mon bureau !

Par Georges F. - Publié dans : Billets sur "La commissaire n'aime point les vers"
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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 14:50

C'est la question que vient de me poser un proche, suffisamment proche pour que je ne sois pas tenté de lui sortir une réponse toute faite. Le plus fort, c'est que ces réponses toutes faites ne sont pas forcément toutes fausses.

Traitons aujourd'hui de la réponse 1, qui doit être la plus fréquemment présente à l'esprit des visiteurs :

Réponse 1 
 Un auteur va dans un salon pour vendre ses livres "

Ha, ha, ha ! Vous avez dit "pour vendre ses livres ? " 
Quand on "vend" bien, on signe un livre tous les 20 minutes.  En supposant que le livre vaille 15 euros, que l'auteur reçoive 10% de droits d'auteur, ledit auteur gagnera donc, par heure, royalement : 3 x 10% x 15 = 4,5 euros.
Un auteur qui cartonne gagne trois fois moins qu'une femme de ménage. 
 
- Calcul annexe : Reprenons le calcul précédent : s'il vend 3 livres par heure, il vendra donc 3 x 7h x 2 jours = 42  livres en un salon de deux jours.
Un auteur qui passe deux jours dans un salon, y "dépense" 2 x 10 heures (en comptant les temps de battements, de relations publiques) =  20 heures. S'il est, par exemple, consultant gagnant net 30 euros de l'heure, il aurait pu faire du vrai travail et gagner 20 x 30 : 600 euros. Donc le prix de 40 livres. A deux livres près, il aurait pu ACHETER ses 42 livres au lieu de les vendre, les offrir à des inconnus, ou aux meilleurs clients de son libraire ( en faisant une superbe opération promotionnelle).
Il aurait gagné des amis et il aurait gagné les mêmes droits d'auteur !

Chiffres terrifiants auxquels je pense parfois quand je passe dix minutes à parler de mon dernier opus à un visiteur imperturbable qui finit par me demander : " Ah, vous êtes l'auteur ?" C'est pour ça que vous en dites tant de bien ? " avant de s'en aller, goguenard - vexation encaissée hier au salon, à Bondues.

Dans une prochane chronique, je parlerai de la réponse n° 2. Liliba, je vais bientôt parler de vous, mais pas tout de suite, vous verrez. D'ici là, gardez votre irrésistible sourire.

vendeur-de-tissu-a-Nantes.jpg

Le visuel, c'est un vendeur de tissu, il  y a longtemps, près de Nantes.

Par Georges F. - Publié dans : Actualité littéraire, vos ??? et vos !!!
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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 07:53

Jusqu'à hier, j'étais très content de moi, comme toujours.
Et encore plus content de mon site d'auteur entièrement remanié.
Un véritable monument à ma gloire. Mais le monument est en péril, moi aussi.

Je viens de découvrir qu'il y a des trucs cassés dans le monument : ce sont les liens de la page blogochose, qui renvoyaient vers les blogs qui avaient consacré d'émouvantes chroniques à mes oeuvres. Pas tous les liens, mais une bonne partie. J'en suis désolé pour les blogs ainsi introuvables. Désolé aussi pour les visiteurs quii resteront sur leur faim. A part ça, il est resplendissant ce site.

Je vais réparer ça, mais ça prendra du temps, et c'est très fastidieux.  J'en profite pour dire ici la désastreuse opinion que j'ai de la nouvelle version de Web Creator 5. Quant à la hotline e au service après-vente, on croirait une blague.

Dernière seconde : il semblerait aussi que certains lmiens vers mon blog soient défectueux. Même à moi, Web Creator me fait ça!

 Merci pour votre patience, ô blogueuses et blogueurs aux liens rompus. Gardez-moi votre attachement. 

 corde-cassee-copie-1.jpg

Chanson du jour : c'est pas moi, c'est ma soeur, qu'a cassé la machine à vapeur
 

Par Georges F. - Publié dans : Mon site, ce blog, vos ??? et vos !!!
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