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(Excellente) Présentation

  • : Blog de Georges Flipo, auteur
  • Blog de Georges Flipo, auteur
  • : Dans ce blog : chroniques sur l'actualité littéraire (la mienne et celle des autres), sur l'écriture, sur l'édition, sur les auteurs, et tout ce qui se réclame de lalittérature.
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Actualité brûlante

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Mais rien ne vous empêche d'aller faire un tour sur le site www.georges-flipo-auteur.com  

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Pour des informations pérennes, impitoyablement classées, allez faire un saut sur mon site d'auteur

Il vient d'être entièrement remanié. Tout y est très beau, très chic. Même le chien.

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Des attaches et des liens

Des blogs que je fréquente souvent ou parfois, mais avec plaisir, sans forcément y laisser de commentaires, des blogs dont le tenancier vient parfois faire un coucou en dessous de mes billets, des blogs qui aiguillent vers le mien, des blogs qui ont donné un coup de pouce à un ou plusieurs de mes livres, tout cela crée des liens.

Si vous pensez que votre absence dans cette liste est un scandale, faites un scandale. Ou, plus simple, faites-moi signe.

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Voyage au bout de la lettre (Pitou)

Yspaddaden

Yves Mabon, Prix Orange du Livre
Zoé Lucider
Zoridae

Copinage éhonté.

Voici une rubrique dans laquelle je présente des livres écrits par des auteurs avec lesquels j'entretiens d'amicales relations. Bien entendu, il ne s'agit pas ici d'emplacement publicitaire. C'est beaucoup plus honorable, c'est du copinage. Les livres présentés dans cette rubrique ne seront pas toujours les mêmes : à défaut de renouveler mes copains, mes amis, mes relations, je vais renouveler leurs parutions.

 

Cherche-jeunes-filles-200-x315.jpg

  Le tout dernier de Françoise Guérin

virages-dangereux-copie-1.jpg

La-vieille-dame-du-riad.jpg


Frederique-Martin-Belfond-Le-Vase-ou-meurt-cette-verveine-3.jpg
Tu-ne-mourras-plus-demain.jpg

 

Les pays

Moulins A paroles


L-eau-des-reves.jpg

Lotus Seven

Un homme perdu-copie-1


Langue-de-pub-copie-1.jpg

Livre-Magali-Duru.jpgLe tout dernier de Magali Duru

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      Le tout dernier d'Emmanuelle Urien

Fouad.jpg

Dominique-Guerin.jpg

 

Quatre carnages..

 

 

 

  Teignes

 

 

 

 

Un escarpin de soie bleue

 

 

Est-ce ainsi

25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 19:13

 

 

Adios--allege.jpg

J’arrête ce blog. Non parce que je ne l’aime plus, mais parce que je ne l’alimente plus depuis un an. Il est toujours vivant, le gaillard ; il n’a simplement plus de sens.


Je devrais le fermer, mais ce serait dommage, puisqu’il y a, chaque jour, une bonne centaine de chalands qui viennent visiter ces pages. Ils ne viennent pas prendre des nouvelles de l’auteur ou de ses livres, ils viennent plutôt lire les chroniques où je donne quelques conseils sur la meilleure façon d’être publié par de vrais éditeurs. Même si l’on habite Sainte-Honorine-la-Chardonne, même si l’on ne connaît personne dans le monde de l’édition.


Ces conseils donnent quelques résultats, des auteurs me l’ont fait savoir. Je laisse donc ces balises à la disposition des candidats… candidats à quoi ? je n’aime pas ce mot, j’aurais préféré impétrant, mais son usage serait ici inapproprié.


Il me reste à remercier. C’est bizarre d’adresser des mercis à des inconnus. Et pourtant j’ai construit de confus mais solides liens d’amitié avec quelques visiteurs qui, par la fréquence de leurs visites, par l’acuité ou la chaleur de leurs commentaires, m’ont parfois fait du bien, me sont devenus des proches. Je ne le leur ai jamais dit, de peur de paraître démagogue. Maintenant que ça ne peut rien me rapporter, je peux donner le champ libre à ma gratitude. Merci.


Je repars donc, avec ma tendresse pour la langue française, mon goût  pour les idées inutilement provocantes. Avec aussi mes sombres penchants pour les personnages tors, les narrations linéaires, les scénarios complexes et leur assaisonnement de gaudrioles.


 

Ceux-là, j'irai peut-être les semer ailleurs, mais plus dans un blog.

31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 10:41

Il est un peu tard pour présenter mes voeux. Je vais présenter mes excuses, ce sera presque aussi bien.


Je n'écris plus depuis quelques mois. Pas de blog, pas de livre en cours, pas même quelque petite nouvelle en projet.


Je ne suis fâché avec personne. Ni avec mes visiteurs qui s'obstinent à venir aux nouvelles sur ce blog, ni avec mes lecteurs, ni avec mes collègues écrivains, ni avec les médias, ni avec ce métier.

 

Il est simplement arrivé que j'ai connu des ennuis de santé qui, encore maintenant, gèlent chez moi toute disposition à l'écriture. Cela s'arrangera peut-être. Peut-être même bientôt.

 

En attendant, je suis comme un scooter en hiver, endormi sous la neige. Qui, en le voyant, l'imaginerait , le printemps venu,repartir pétaradant et slalomant sur le périphérique ? Rendez-vous à une prochaine saison. Ou à une autre.


sccoter-sous-neige.jpg

Et, pour rester un peu dans l'actualité littéraire, je signale une très belle chronique de Fattorius. Clic.

 Il est agréable d'être si bien lu. Cela donnerait presque envie d'écrire.


1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 10:55

image-automne.jpg

 

C'est l'automne. Moi aussi.

22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 12:16

 

rideau-de-fer-ete.jpg

En hiver, ce blog hibernait. En été, ça change tout, il va se reposer.

 

L'auteur aussi, bien sûr. 

 

Merci d'être venus pendant tout ce temps, je suis très touché.

 

Bon, excusez-moi, je file, je vais me préparer à la sieste.

 

P.S. Je n'ai pas eu le Goncourt de la nouvelle, je suis très triste. C'est Fouad Laroui qui l'a eu, je suis très content. Bravo Fouad, tu ne l'a pas volé.

Moi, j'aurais bien aimé l'avoir volé.

18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 07:12

 

 

 

 

rideau-de-fer-avec-grafiti-2.jpg

Le patron n'est pas là. Il n'a même pas mis la clef sous la porte. Il est parti sans faire d'adieux : on peut y voir une vague intention de revenir de temps à autre. Ou un jour. Ou la vague intention de ne pas revenir du tout. Est-ce qu'on pense à revenir quand on ne sait pas où on s'en va ?

Si vous voulez de ses nouvelles, allez faire un tour sur son site, www.georges-flipo-auteur.com

Mais même là, les nouvelles ne seront pas très neuves. Presque défraîchies.

 


17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 08:40

Ce lundi soir, à 21 h, je participe à l'émission "Au fil des pages", sur toutes les stations RCF.

Les renseignements, c'est ici (clic) ou http://www.rcf.fr/radio/rcf41/emission/avenir/141948

 

 Et si vous êtes trop paresseux pour cliquer ici, voici le résumé : l'émission dure une heure, et on parle de nouvelles.

 

Spinoza-double.jpg

Nous sommes interviewés par la chère Elise Fisher. Je réponds à ses questions en compagnie de


- Denis Tillinac, qui parlera de "Juste un baiser". Méfiez-vous, c'est connu, juste un baiser pour commencer.


- et Pauline Rolland, une jeune fille, mineure je crois, mais jeune sûrement, qui écrit déjà comme une grande. Elle a écrit "Esquisse pour un Chaos d’encre et de sang", nouvelle phare d'un recueil chez Eloïse d'Ormesson. Elle a du talent.


- et moi je.

 

Vous pouvez écouter en direct sur la station par internet.  ici (clic), vous dis-je.

Je ne trouve pas de visuel pour illustrer, alors je mets un portrait de Spinoza. Et même un double, sans supplément. Parce qu'il y a eu un Spinoza jeune et un Spinoza vieux. On peut préférer l'un ou l'autre. C'est comme Pauline Rolland ou Denis Tillinac.

 

14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 11:37

Je viens  de recevoir un commentaire portant sur un ancien billet, où je parlais avec indulgence du piston permettant de se faire publier, clic * Comme il était un peu long de commenter ce commentaire, je préfère répondre publiquement. Et disons même que je "modère" point par point. Le commentaire, envoyé par le visiteur "Spatio-temporel", ce sera en noir, et moi je vais faire ça en rouge. Ce fera prof. Ou ca fera correcteur chez l'éditeur. 

* Je crois que ce billet-là était un des moins intéressants dans la série "Arduité de la publication"(clic)Les autres seront probablement plus utiles. Enfin, à vous de voir.


acadre.jpg

 

"De la chance, dit Spatio-temporel, évidemment, y a de ça, mais je pense qu'il faut dépasser cette façon de voir les choses, pour comprendre comment ça marche. Même si c'est très compliqué."

Je n'ai jamais dit que la chance suffisait à comprendre comment ça marche. Mais elle joue son rôle, évidemment impondérable, dans le feu vert d'une lectrice ou d'un directeur littéraire. Il faut bien sûr dépasser cela.


J'ai écrit un roman, n'ai jamais été publié par un éditeur, mais cherche à l'être malgré le temps que je dois consacrer à mes études. De ce qu'on m'a dit, je retiens les choses suivantes :

Dans les on-dit, mieux vaut croire les blogs d'auteurs édités (je ne suis pas le seul, balladez-vous) que d'éternels recalés de l'édition.

 
-Se faire éditer, c'est très difficile ;

 Ce n'est pas facile. Mais ce qui est difficile, c'est de savoir offrir une écriture qui puisse intéresser, chez l'éditeur, un lecteur ou un directeur littéraire.

-La démarche à faire pour y arriver ressemble à celle d'une recherche d'emploi ;

 J'ai connu l'une et l'autre situation. Il y a des points communs : la patience, la ténacité, la confiance en soi ET la capacité de se remettre en question. Et peut-être même l'humilité de se demander si on ne se trompe pas de métier. La grande différence, c'est qu'il est plus facile de re-travailler un manucrit que de re-travailler sa personnalité et son expérience.


-La célébrité aide ;

Cela dépend de ce qu'on veut publier. Si l'on veut publier "Les coulisses du film porno", mieux vaut être la célèbre Lola Bim Bam Boum que Jules Martin, je vous le concède. Ce que je sais, c'est que j'ai publié 8 livres chez trois éditeurs, et que je reste totalement inconnu, sauf de ma boulangère et de mon boucher. Ah, et de ma libraire aussi, ma chère libraire. En fait, si j'écris, c'est pour devenir célèbre, mais c'est confidentiel.

-Il faut viser une maison d'édition qui correspond au type de texte que l'on veut faire éditer ;

Dans le principe oui. Mais un aspirant-auteur ne peut pas toujours bien profiler les maisons d'édition, sauf celles qui sont spécialisées.

-Quand on fait une demande, on a 2 % de chances d'être accepté ;

Votre optimisme vous tuera. Si c'était vrai, il suffirait d'écrire à 60 maisons pour avoir 70% de chances d'être édité. Ne refaites pas le calcul, il est bon. Cela voudrait dire aussi que Gallimard retient pour publication un candidat tous les deux ou trois jours ?

-Il faut fuir à tout prix les éditions à compte d'auteur qui sont une arnaque ;

Oui, à tout prix, et sans payer.

-Il vaut mieux focaliser ses efforts sur la bonne maison d'édition plutôt que de multiplier les demandes molles ;

J'ai du mal à comprendre : la bonne maison, c'est celle qui vous publie. De quels efforts parlez-vous ? Des efforts d'écriture, oui, d'accord. Des efforts pour une belle présentation du manuscrit, oui. Pour la lettre d'accompagnement itou. Mais ces efforts, il faut les faire pour tous vos envois.

- Il ne faut pas avoir peur de téléphoner à la maison d'édition, voire d'aller sur place pour y faire la promotion de son livre ;

  Il faut juste avoir peur du doberman. Vous voulez qu'ils le lâchent en criant "Vas-y, Brutus, va expliquer au monsieur trop collant ?

Vous croyez qu'ils ont un guicher "Ecoute des auteurs venus faire la promotion de leur livre" ?

-Il est utile de faire recommander son texte par quelqu'un, d'autant plus si la personne a ce qu'il faut pour se faire écouter ;

Utile mais pas nécessaire. Oui, cela peut aider, si l'avis du quelqu'un a de la valeur.

- Pour une première fois, il vaut mieux viser les petites maisons d'éditions que les grandes, car si on se fait éditer dans une grande, on sera "le roseau à côté du sycomore", l'édition favorisera la promotion des auteurs déjà reconnus plutôt que du nouveau que vous êtes, alors qu'une petite maison accordera plus de soin au peu de textes qu'elle publiera chaque année. Si le texte rencontre un mini succès avec une petite maison d'édition (collègues, ville, amis d'amis et au delà...), la maison sera probablement amenée à en faire un plus gros tirage, peut-être même qu'une grande maison d'édition jugera bon de se faire des sous dessus. Cette histoire est une problématique de compétition, avec l'idée d'une place à occuper ;

Je ne sais que vous dire. Moi, j'ai toujours visé les moyennes et je m'en suis bien porté. C'est ce que je recommanderais aux auteurs-candidats.


-Éviter toutefois les maisons d'éditions trop petites, ou celles qui ne sont pas sérieuses. Celles qui tiennent pas le coup sur le long terme (plus la motivation, pas les moyens de payer l'imprimeur...).

Certes. Mais ce n'est pas écrit à l'entrée.

-Être gagnant d'un concours littéraire, ou s'être vu attribuer un prix dans le domaine, est un atout à exploiter.

Ha, ha, ha ! Les concours pour amateurs, c'est très utile pour apprendre son métier. Mais la plupart des éditeurs ne savent même pas ce que c'est.

-Trainer dans le milieu littéraire aide beaucoup.

Vous traînez trop dans au moins un milieu littéraire, celui de Wrath.

Certaines choses dites ici sont évidentes, d'autres moins. J'espère avoir été utile dans ce fil de discussion :-) .

Soyez prudent dans vos affirmations. Les "choses dites ici", "évidentes" ou moins, ne sont pas forcément des vérités. 

 

Voilà, fini pour aujourd'hui. Et pour la semaine. Et peut-être même pour l'année. Vous ne croyez pas qu'avec tout ça, je mériterais les Palmes académiques ? Si l'un d'entre vous peut y faire quelque chose....

30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 06:41

 

 manchots-empereurs.jpg

 

Remis à jour le 3 décembre : il y manquait le lien vers le blog de Schlabaya. Croyez, ô chère Schlabaya, en ma parfaite contrition. Le mal est réparé, mais est-il vraiment réparé ?

 

Voici la liste des billets de blogs consacrés à "Tous ensemble, mais sans plus". Merci à tous les lectrices (il y a aussi quatre lecteurs) qui n'ont pas gardé pour elles (pour eux) leur plaisirs de lecture. Je ne vous donne ici que de courts extraits de ces billets, et je vous recommande de lire la suite, c'est au bout du clic.

 

Cette liste sera mise à jour chaque mois, donc l'année prochaine.

 

Dans quelques jours, je donnerai également un relevé des passages des pinchots-mangouins dans les médias.

  

Maggie (1001 classiques) (2 décembre 2012)

 

Voici un certain temps que j'ai lu vos nouvelles qui provoquent sourires, perplexité, ou surprises {…]  C’est surtout "Les choses du marais" qui m'ont frappé : quelle justesse de ton dans la description des malentendus et des non-dits par cette métaphorisation par les marais ! La variété des sujets, mais toujours traités avec vivacité, m'ont donné envie d'ouvrir vos précédents romans...

 

Bernie (à chaque jour suffit sa peine) (29 novembre 2012)

 

«  Un savoureux recueil de nouvelles qui se dévore très rapidement. Je n’aime pas trop ce genre en général […], mais là, j’avoue que je n’ai pas pu le lâcher avant de l’avoir terminé. L’auteur écrit très bien, les situations sont réalistes et pourraient concerner des gens que nous croisons régulièrement, je me suis régulièrement retrouvée dans les réactions des uns et des autres… »

 

 

Leiloona (Bric-a-book) (28 novembre 2012)

 

«  Regard cynique, certes, mais pas cruel non plus. Le tout est savamment dosé. Le lecteur sent derrière que l’auteur n’a rien d’un vieil aigri qui aurait des comptes à régler avec la société. Les nouvelles se lisent alors toutes seules, on se demande à quelle sauce les personnages vont être mangés, on poursuit la lecture, avide de connaître la chute des récits… »

 

Patrick L‘Ecolier, Calipso (28 novembre 2012)

 

  « On savait bien peu de choses sur ces créatures, et c'est extraordinaire de voir avec quelle acuité Georges Flipo rend compte de leurs mœurs  […]  Dans un style toujours aussi limpide, Georges Flipo nous rapporte des observations particulièrement pointues sur leurs turpitudes et quantité d’anecdotes hautes en couleurs qui nous rappellent certaines légendes humaines… »

 

Livre’esse (23 novembre 2012)

 

« Il y avait bien longtemps que je n’avais pas lu un recueil de nouvelles aussi savoureux et où toutes les nouvelles sont quasiment de qualité égale. Georges Flipo est caustique juste ce qu’il faut, il sait appuyer là où ça fait mal mais sans en rajouter. En plus, tout ceci est fait à bon escient : il s’agit plus de provoquer une réflexion chez son lecteur que d’une moquerie gratuite…»

 

Schlabaya  (13 novembre 2012)

 

«  Chaque nouvelle met en évidence cette faille, cette dichotomie, non seulement entre nos mots et nos actes, mais encore entre ce que nous croyons penser, et ce que nous pensons réellement. Georges Flipo exerce son ironie à nos dépens, mais il le fait avec tendresse et empathie, et surtout avec raison ; ce qui fait qu'on ne lui en veut pas un instant. »

 

 

Le Salon littéraire FAL  (12 novembre 2012)

 

«  Dans ces quatorze nouvelles, il n’y en a pas deux qui se situent dans le même milieu […]  Et pourtant, comme on l’a déjà compris, il existe entre tous ces personnages un point commun, qui est paradoxalement celui de l’incommunicabilité […] Dans ce Tous ensemble, mais sans plus, le sans plus pourrait bien être l’élément le plus positif : c’est notre marge de liberté… » 

 

Rue des livres (1er  novembre 2012)

 

Pas de chronique proprement dire, mais « Coup de cœur » du jour et dans leur short-list « Sélection »

 

Philisine (Je me livre) (29 octobre 2012)

 

« Quatorze nouvelles réjouissantes, d’un gentil cynisme et d’une corrosivité modérée sur notre société bien imprégnée des diktats sociologiques. Rares sont les recueils aussi réguliers sur le contenu littéraire et la qualité narrative [… …] Une galerie de portraits parfaitement maîtrisée avec un discours limpide et abordable… »

 

Blog de Yv (27 octobre 2012) et Les 8 plumes de L’Express

 

« Quatorze nouvelles très bien écrites, tour à tour tendres, drôles, dures, réalistes, parfois tout en même temps, pas forcément avec des chutes tragiques ou comiques. Parfois juste des tranches de vie. J’ai une tendresse particulière pour celles qui, justement finissent sans chute et qui font s’interroger tout le monde, lecteurs et personnages et peut-être même auteur…»

 

Les nouvelles lectures de Martine (19 octobre 202) (reprise de son article dans Le Dauphiné Libéré)

 

« Le charme agit immédiatement et les nouvelles, très bonnes et même excellentes, s’enchaînent les unes après les autres pour notre plus grand bonheur de lecteur… […] Le plus simple est de vous rappeler le style alerte, un brin provocateur, un brin fataliste, de Georges Flipo… » 

 

Libfly (Sagnessy) (16 octobre 2012)  En page  3 (« lire la suite »). Mauvaise appréciation sur les cinq premières nouvelles, mais très bonne appréciation d'ensemble.

 

« Je voudrais trouver les mots pour exprimer le réel plaisir que j’ai pris à lire Gracieusette, par exemple, où l’analyse des sentiments mêlés est tellement fine  [… …] Tout ceci témoigne non seulement des réelles qualités d’observateur de l’auteur mais aussi, sans l’ombre d’un doute, d’une culture nourrie et particulièrement étendue… »

 

Librairie Saint-Christophe (16 octobre 2012)

 

« Attention danger, ce G.Flipo est vraiment un de ces auteurs qui ne ressemble à aucun autre [ …]  sinon j’allais dire à mon cher Woody Allen. […] quand on fouille, quand on se laisse embringuer par la prose de G.Flipo, on se dit qu’il est un des rares à savoir comment vous trousser des nouvelles qui allient bonheur de lecture et méchanceté du propos… »

 

Aifelle (15 octobre 2012)

 

« J'ai fort apprécié les quatorze nouvelles, d'une qualité égale, bourrée d'humour, de causticité et d'une justesse d'observation bluffante. Il regarde autour de lui, cet auteur-là ! [ ... ] J'ai savouré le plalsir de ces histoires courtes, à la fois tendres et drôles. Faites-en autant… »

 

Liliba (10 octobre 2012). Voir aussi l’interview qui suit le billet.

 

«  Sous un ton léger, le fond est là. G. Flipo ne se permet pas de juger, jamais, non, il constate, il témoigne, il partage. […..]. A la fin de la lecture, en plus du plaisir immense de retrouver cet auteur proche des gens et de leurs souffrances, de la vie de tous les jours, se pose une question : sommes-nous donc tous des pingouins ?...  »

 

Kathel (Lettres Exprès) (7 octobre 2012)

 

« Elles sont plutôt du genre à être englouties les une à la suite des autres, tels les carrés de chocolat d'une plaque qui n'a pas eu le temps de réintégrer le placard... [...] Beaucoup de sourires et quelques grincements de dents plus tard, on s'étonne de quitter avec regrets cette foule pas si sentimentale... A lire et à faire lire ! … »

 

Keisha (Enlisant, en voyageant) (4 octobre 2012)

 

« L'ironie caustique fait mouche, bien que l'on sente que l'auteur les aime, ses personnages, et qu'il suffirait de peu pour que change leur sort. Sainte Pauline des Tandas, qui fait la part belle au tango, L'heure du bain, et La montée vers le ciel, offrent des échappées vers un Ensemble c'est tout... »

 

Cathulu   (4 octobre 2012)

 

« Les nouvelles rassemblées dans ce recueil corrosif font exploser les faux-semblants et craquer le vernis ! [...] En tout cas, tous ceux qui aiment la causticité et l'humour féroce, dévoreront comme moi tous ces textes , tout sauf sentencieux et donneurs de leçons, d'une seule traite ! …»

 

28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 21:45

 

 J'ai lu « Cherche jeunes filles à croquer »,

de Françoise Guérin, Éditions du Masque (J.C. Lattès).

 

 Cherche jeunes filles 200 x315

 

J’ai lu le second roman policier de Françoise Guérin; ou plus exactement sa seconde enquête du commandant Lanester. Je l’ai lu il y a un mois.

 

Peut-être à tort, je ne l’ai pas commenté à chaud. Je préférais digérer un peu ce roman policier qui, dans sa plus grande partie, ne ressemble à aucun autre. Mais il ressemble à du Françoise Guérin, ce qui est une bonne référence. Elle et son commandant Lanester ont gagné le prix Cognac, il y a quelques années, avec « A la vue, à la mort » dont j’avais parlé, je crois, sur ce blog. Sauf si je n’avais pas encore ouvert ce blog au moment où je l’ai lu, je ne sais plus. Ce qui est bon signe : je ne me souviens pas de mon billet de blog, mais je me souviens très bien de ce roman.

 

La seconde enquête d’un héros de polar est toujours un piège, surtout avec les « marquants » du polar vu par Françoise Guérin : forte part de la psychologie qui descend jusqu’aux profondeurs, personnalité trouble du héros, respect religieux des procédures policières. Disons qu’elle sait de quoi elle parle (ma commissaire à moi devrait peut-être faire un stage chez Lanester, mais je gage qu’ensuite elle ne se laisserait plus entraîner dans les errements où je la conduis). Je m'étais donc demandé si une seconde enquête était envisageable pour Lanester. Elle l’était, et pas qu’un peu.

 

Je n’aime pas raconter un roman policier, j’ai l’impression que j'oblige le lecteur à regarder les radios de son squelette avant de rencontrer une jolie femme. Et vive versa pour les lectrices.

 

Je préfère parler de ce que j’y ai aimé.

 

Aimé d’abord une plongée dans le monde de l’anorexie. La vraie (je n’ose pas dire la lourde), la pure et dure qui ravage et tue. Je ne le connais guère, pas plus que mon taux de cholestérol. Françoise Guérin, en praticienne de la chose, nous y entraîne de façon très précise, très documentée. Parfois, je ne sais pas si c’est une enquête policière sur fond d’anorexie, ou une enquête sur l’anorexie avec fond de flicaillerie, mais j'accompagne volontiers Lanester dans l'affaire. L'anorexie est terrifiante, et on la découvre ici dans ses différentes formes, à différents degrés, avec différentes issues. En résumé, ça ne me donne pas envie de souffrir d’anorexie.

 

Aimé ensuite, une bonne maîtrise des procédures policières, avec tout ce que ça implique de soucis de hiérarchie, de respect des procédures, de respect des procédures. Avec aussi une multiplicité des intervenants.

 

Aimé enfin, une belle intrigue, de jolies fausses pistes, d’intéressants et progressifs soupçons, dans un cadre intéressant. Je dis ça en moins de deux lignes, mais ce n’est pas rien.

 

Et puis aimé, bien sûr, la belle écriture de Françoise Guérin, mordante ou ironique quand elle en a envie, empathique même quand elle ne le recherche pas.

 

Et la couverture, que j'aime déraisonnablement. 

 

Donc j’ai globalement aimé.

 

Les seuls petits regrets, ceux qui me restent un mois après lecture :

 

ne   La multiplicité des intervenants dans laquelle il m’est arrivé de m’embrouiller. Du genre « Qui c’est déjà, celui-là ? Bon, continuons, on verra bien ». Et justement, il fallait qu’on voie tout de suite si on veut bien suivre. Il est vrai que quand on lit la nuit, certains neurones se déconnectent plus vite que d'autres. Surtout les miens, depuis quelque temps.

 

Le    Les  scènes de rencontre du commandant Lanester avec sa psy. Il ne doit y avoir que dix pages sur les trois-cent-quatre-vingt-douze, mais elles m’ont paru ne rien apporter. Des sortes de pausesd forcées. En tout cas, elles ne m’ont pas donné envie d’aller bavarder avec cette psy. D’autant qu’elle n’est guère bavarde. Une taiseuse, la dame, qui me faisait écouter ses silences, alors que j’étais pressé de connaître la suite.

P        

Car je l’ai lu en voulant constamment connaître la suite, et ce sera ma conclusion. Je lis très souvent le soir, pour m’endormir. Ce fut le cas de « Cherche jeune fille à croquer », sauf que je ne me suis pas du tout endormi. 

La première fois, j’ai commencé à 22 h, j’ai enfin éteint ma lampe de chevet vers 2 h 30. 

Le lendemain, j’ai recommencé à 22 h, et je ne sais pas à quelle heure j’ai éteint. Mais seulement après l'avoir lu entièrement. Et ensuite, je n’ai même pas dormi : cela vous fiche des cauchemars, un livre pareil.

 

Françoise, s’il te plaît, la prochaine fois, entraîne donc ton commandant chez les goinfres, les boulimiques, ou chez les cuisiniers, j’aurai de l’empathie à qui mieux mieux. Ah, c’est vrai que la commissaire Viviane y sévit déjà.

 

En conclusion, un roman policier peu classique, qui se laisse croquer avec plaisir.

 

 

 

27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 08:00

 

 

Pour parler quand même un peu de moi, je signale que j'ai bu beaucoup de chicorée dans mon enfance, et que je suis maintenant condamné au Ricoré au petit déjeuner. C'était le paragraphe de l'écrivain narcissique.

Passons maintenant au vrai sujet, avec ma gratitude à la notice d'Audrey, trouvée sur internet. La notice, pas Audrey.

 

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La chicorée à café, est une variété de chicorée sauvage permettant de prépare une boisson très appréciée dans le nord de la France, berceau de grands auteurs que ma modestie ne me permet pas de citer ici.

 

La boisson emblématique du Nord se prépare à partir de la racine de la plante tronçonnée en cossettes ou râpée, puis séchée, torréfiée et moulue. 


Les vertus médicinales de la chicorée sont connues depuis l'Antiquité. Cette plante a été cultivée en Europe comme plante médicinale pendant le Moyen Age.  Son utilisation comme substitut du café est apparue vers la fin du XVIIe siècle aux Pays-Bas, avant de s’étendre dans le Nord de l'Europe : en Angleterre, en Belgique et en France. 

 

Si la boisson à base de chicorée n'est pas comparable au café sur le plan gustatif, elle a toutefois pour double avantage d’être à la fois une boisson 100% naturelle et exempte de caféine

Les procédés de torréfaction et de transformation dont ce produit est issu sont complètement naturels et offrent au final une boisson sans conservateurs ni ingrédients ajoutés. 

Sur le plan nutritionnel, cette boisson est particulièrement intéressante pour sa richesse en fibres et en minéraux. Un bol de chicorée couvre 15% des besoins quotidiens en fibres, 25% des apports recommandés en phosphore (minéral essentielle pour les os)  et 10% des apports en magnésium (essentiel pour l’équilibre du système nerveux).

C’est aussi une boisson pauvre en matière grasse qui apporte seulement 132 kcal pour 200 ml de chicorée lactée. 

La chicorée contient de l’inuline, une fibre soluble bénéfique pour le transit et pour la qualité de la flore intestinale. Elle stimule la croissance des bonnes bactéries intestinales qui contribuent à protéger notre organisme des infections et des allergies. 


Par ailleurs, l’inuline permettrait de faire baisser le taux de cholestérol et de triglycérides dans le sang. 

Enfin, la boisson à base de chicorée convient aux personnes cardiaques et aux femmes enceintes à qui la caféine est déconseillée. Autre avantage, on lui prête la propriété de faciliter la digestion. 

 Elle fait aussi l’objet et le sujet de remarquables chroniques dans les blogs littéraires, notamment dans celui d'un auteur que j'ai la pudeur de ne pas mentionner.